Confession et sacrement de réconciliation

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Maxou
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Re: La Confession

Message non lu par Maxou » ven. 02 janv. 2015, 13:30

Bonjour,

Je profite de ce sujet pour vous demander votre avis sur ce qui m'est arrivé assez récemment.

J'entre en confession avec un prêtre qui ne m'avait jamais confessé. Je dis la première chose que j'avais sur le cœur. C'était un peu complexe alors il m'interroge un peu. A la fin de cet échange, alors que je m'apprêtais à continuer sur d'autres péchés, il n'attend pas et conclut en me disant "C'est ce qui vous tenait le plus à cœur de confier," et il m'a donné l'absolution de tous mes péchés dans la foulée.

Ma question est donc : ai-je vraiment été absous de tout ? Ma première réaction est de dire que oui, puisque le prêtre m'a donné le sacrement, cependant il me semblait qu'il fallait explicitement énoncer ses regrets pour être pardonné. Un regret intérieur suffit-il face au prêtre ?

Qu'en pensez-vous ?

Merci pour vos réponses :)

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Re: La Confession

Message non lu par Fée Violine » dim. 04 janv. 2015, 11:10

Bonjour Maxou,

oui, vous êtes absous.
Si parmi les péchés que vous n'avez pas eu le temps de dire, il y en a qui vous tracassent encore, vous pourrez les dire à la prochaine confession. Mais pour les menus détails, ce n'est peut-être pas nécessaire.

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Maxou
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Re: La Confession

Message non lu par Maxou » lun. 05 janv. 2015, 10:44

Bonjour,

Merci pour votre éclairage.

En union de prière :)

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Christophe67
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Re: La Confession

Message non lu par Christophe67 » lun. 05 janv. 2015, 19:13

Bonjour Maxou,


Il arrive parfois qu'en confession on veuille donner trop d'informations ou aller jusqu'à confesser TOUS les péchés dont on se sent coupable, au risque de transformer le sacrement de réconciliation en une liste exhaustive.
Les péchés véniels peuvent être effacés lors d'un acte de contrition sincère avant de communier aussi je pense que le confesseur, inspiré mais aussi expérimenté, verra bien si vous êtes du genre à mettre vos péchés les plus graves en début de confession ou si vous les réservez pour la fin. On soulève là aussi l'importance d'avoir un confesseur qui soit le même afin d'avoir un suivi spirituel, chez moi par exemple beaucoup vont à la cathédrale (et j'en ai fait parti) parce qu'ils n'osent pas avouer leurs péchés au curé de leur paroisse se privant ainsi de conseils, exercices ou prières plus ciblées.

Mais soyez sur que vous avez été absous, à condition de ne pas avoir "oublié volontairement" un péché qui aurait mérité d'être confessé. Dans ce cas si vous pensez que votre confession était incomplète vous pouvez tout simplement remettre ce péché à votre prochaine rencontre.


Cordialement.

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Scratchy
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Re: Recevoir le pardon

Message non lu par Scratchy » dim. 10 mai 2015, 19:09

Pop a écrit :Bonjour ma7,

Et encore oui, logiquement si vous voulez que votre péché sois entièrement pardonner, il serait mieux d'entrer dans les moindres détails...

Que Dieu vous pardonne,
Pop.
Qu’est-ce que rentrer dans les moindres détails ? Je pense notamment aux péchés sexuels. Par exemple si on confesse avoir utilisé des sextoys lors de relations conjugales, est-il nécessaire de préciser sur lequel des deux époux il a été utilisé ou peut-on juste dire qu’on a eu cette pratique entre époux ?
Désolé si ma question semble déroutante mais je voulais savoir ce qu’on entend par "entrer dans le moindre détail"…

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Scratchy
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Sur le secret de la confession

Message non lu par Scratchy » mar. 10 nov. 2015, 11:18

Bonjour,

Je vous sollicite pour un cas personnel relatif au secret de la confession, en espérant ne pas être trop long.

Il y a quelques mois, le prêtre de la paroisse que je fréquente a fait des confessions un samedi après-midi dans l’Eglise principale.
J’avais décidé de profiter de cette occasion pour aller me confesser et suis arrivé dès le début des confessions (en tout ça devait durer environ 1h30).
En attendant mon tour, je suis resté au fond de l’Eglise par discrétion. Le problème c’est que, même si je n’ai rien entendu sur la confession à proprement parler (et heureusement), j’ai entendu à chaque fois les pénitences données aux autres personnes car le prêtre parlait assez fort à ce moment-là et que ça résonne dans l’Eglise malgré le fait que j’étais au fond.

Petit point important, ce jour-là (nous étions une petite poignée de personnes à nous confesser), tout le monde a eu la même pénitence (dont moi) à savoir une lecture à faire de tel texte.

Très récemment, je discutais avec une personne que je connais bien, et qui était allée se confesser ce jour-là (j’avais donc entendu sa pénitence). Dans le cadre de la discussion que nous avons eue, elle m’a parlé de la lecture sur tel thème que lui avait donnée le prêtre untel (ce prêtre est celui qui confessait il y a quelques mois).
Avec le recul des jours, et remuant ça dans ma tête, je ne sais plus si elle m’a expressément dit que c’était dans le cadre d’une confession et pénitence (même si je crois que si) mais de toute façon, même sans ça, j’aurais deviné que c’était à cette occasion car elle était là le jour-là à l’Eglise et que le texte dont elle me parlait était celui donné en pénitence ce jour là.
Le fait qu’elle me parle de cette lecture n’était pas le sujet central de notre discussion mais vu qu’elle parlait d’un thème en rapport avec elle m’en a parlé pour me dire ce qu’elle en avait retiré.


Hier soir, en discutant avec ma femme, nous en sommes venus à avoir une discussion similaire à celle que j’ai eue récemment avec cette personne, sur le même thème. Voulant lui dire le point de vue de cette personne sur ce thème, j’ai dit à ma femme une phrase de ce genre sans trop réfléchir :

« Justement, nous avions parlé de ce sujet avec telle personne (en disant son nom car elle la connait) qui avait eu à lire un texte dans le cadre d’une pénitence qui était (et là je donne la référence du texte en question) ». Aussitôt, je rajoute « Je sais que c’était ce texte, car le jour là le prêtre avait donné la même pénitence à tout le monde ».

Je n’ai pas dit cette phrase à ma femme dans le but premier de lui révéler la pénitence de cette personne mais plus pour faire une transition, et montrer que j’avais déjà eu une discussion de ce type il y a quelques jours.

Mais aussitôt dit ça à ma femme, je lui ai dit « Mince, je crois que je viens de violer le secret d’une confession ». J'ai essayé de rechercher sur internet ce que recouvre le secret de la confession afin de voir si ma situation s'en rapproche, mais je ne trouve pas d'éléments permettant de m'éclairer.

Je précise que cette révélation ne porte pas sur les péchés de cette personne qu’elle aurait pu confesser mais uniquement sur la pénitence donnée le jour là.
Ma question est donc la suivante : sur quoi porte le secret de la confession ? La pénitence donnée fait-elle également partie de ce secret ?
Dans l’affirmative, suis-je fautif sachant que je me suis rendu compte de ma bévue une fois que j’avais parlé ? Dois – je le confesser à un prêtre ? S’agit-il d’un péché grave ?

Espérant avoir posté dans la bonne rubrique, je vous remercie par avance,

Scratchy

Ignotus
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Re: Sur le secret de la confession

Message non lu par Ignotus » mar. 10 nov. 2015, 13:54

Je crois que vous cherchez des complications. Oubliez tout ça et pensez à autre chose...

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pierresuzanne
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Re: Sur le secret de la confession

Message non lu par pierresuzanne » mar. 10 nov. 2015, 16:54

Scratchy a écrit : Dans l’affirmative, suis-je fautif sachant que je me suis rendu compte de ma bévue une fois que j’avais parlé ?
Dois – je le confesser à un prêtre ? S’agit-il d’un péché grave ?

Si vous avez un doute de conscience à ce sujet... le mieux est de vous en confesser !

Il est toujours recommandé de parler en confession de tout ce qui nous vient à l’esprit, même si cela parait insignifiant.

Il y a à ce sujet un anecdote concernant le saint curé d'Ars.
Il avait souvent des révélations intérieures sur ce que les gens avaient dans le cœur.
Un jour il dit à un pénitent :
- n'avez-vous pas un autre péché à confesser ?
- si, répond le pénitent, mais il me semble insignifiant !
- effectivement il l'est, mais si vous y pensez, le confesser est le mieux.

D'ailleurs, Dieu en avait donné la connaissance surnaturelle au Curé d'Ars... ce qui est un enseignement pour tous.


Et pour finir sur une note légère,....cela permettra peut-être à votre bon prêtre d'adapter le niveau sonore de sa voix....
ou de retrouver l'usage d'un confessionnal fermé !
L'archéologie et la science peuvent-elles nous apprendre la vérité sur nos religions ?Télécharger gratuitement en copiant collant : https://onedrive.live.com/redir?resid=83935C97F75476A6!103&authkey=!AC2tYNawNpXvvR8&ithint=folder%2cpdf
HISTOIRE ILLUSTRÉE DES MONOTHÉISMES

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Christophe67
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Re: Sur le secret de la confession

Message non lu par Christophe67 » mar. 10 nov. 2015, 16:57

Bonjour Scratchy,


Nulle violation du secret de la confession.
D'une part vous n'avez rien entendu de celle-ci, d'autre part la pénitence donnée ne révélait pas un secret plus terrible qu'un autre.
Combien de fois sort-on de la confession en se disant : "c'est tout comme pénitence ?". Y réfléchir nous fais avancer dans le mystère du Pardon.

De plus , seul le prêtre est lié au secret de cette confession.
Si vous deviez l'entendre, il vous appartiendrait de vous éloigner ou même de le dire au prêtre afin que la discrétion soit de mise.

Pour le reste disons que vous avez manqué de discrétion, mais pour en avoir la certitude être définitivement rassuré, le mieux serait de le demander au prêtre lui-même.
Et si votre conscience vous titille, alors parlez-en dans une prochaine confession.


Cordialement.

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Scratchy
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Re: Sur le secret de la confession

Message non lu par Scratchy » mar. 10 nov. 2015, 21:07

Bonsoir,

Je vous remercie de vos réponses. Effectivement, comme vous le dites Christophe j'ai manqué de discrétion sur ce coup là. Quand j'y pense, je me rends compte que je fais beaucoup de gaffes.

J'envisage bien sûr d'en parler à un prêtre car ce sont des questions auxquelles on ne songe pas forcément et on se trouve parfois dépourvu quand la situation arrive.

En fait ma question portait sur la gravité de la faute. Je me serais écouté hier soir, je me serais confessé en m'abstenant de communier en attendant (dans le doute d'avoir commis un péché grave).
Mais voilà, le hic c'est que je suis d'un tempérament scrupuleux en me demandant tout le temps si telle ou telle action n'est pas un péché mortel...

Mon directeur spirituel m'a demandé de me confesser tous les mois et qu'entre chaque confession j'aille communier sans me poser de question sauf dans le cas où je commettrais un péché grave (auquel cas je le saurais sans doute aucun). Concrètement,j'ai bien compris le message mais quand arrive une situation particulière j'en suis à me demander si je ne suis pas dans ce fameux péché grave en question.

Tel est le cas dans le cas présent. Ma prochaine confession étant prévue fin du mois de novembre, selon vous est-il nécessaire d'avancer cette confession ou puis-aller communier sereinement en attendant la fin du mois?

Ignotus
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Re: Sur le secret de la confession

Message non lu par Ignotus » mar. 10 nov. 2015, 21:23

suis-je fautif sachant que je me suis rendu compte de ma bévue une fois que j’avais parlé?
La réponse tient dans la question: Non ! Une bévue n'a jamais été un péché grave !

ASM
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Confession 1

Message non lu par ASM » lun. 09 mai 2016, 14:52

Bjr à ts :)

Comme indiqué dans ma présentation, je souhaite tenter de me rapprocher de Dieu. Bien que la confession me semble être un bon moyen de le faire, elle n'en suscite pas moins qlq questions. Petite précision technique, j'ai 40 ans et me dernière confession remonte a mes 20 ans.

La + évidente de toute: EN AI-JE LE DROIT ??? En effet je ne suis pas baptisé et n'ai pas fait mes communions.
Qu'en est il des péchés que l'on ne regrette pas ??? Par ex je ne regrette en aucun cas mes relations sexuelles, ( et au risque de choquer :diable: ) que je souhaite d'ailleurs très nombreuses dans l'avenir. Dois-je donc néanmoins les confesser (ce qui ne me semble pas très logique) ou au contraire me taire ??? Mais dans ce cas le prêtre risque de me poser des questions sur le sujet !!! Je serais alors contraint de lui exposer mon point de vue sur le sujet. Peut-il alors refuser ma confession et me demander de revenir quand je regretterais sincèrement :bomb: ???? Ce qui équivaudrait à m'interdire la confession à vie !!!!!!!! Je me demande donc si confesser ma faiblesse devant cette tentation peut-être un moyen "disons" correct de contourner ce problème.

Comment procéder ??
Voila les deux façons de faire que j'ai trouvé sur le net:

Bénissez-moi, mon Père, parce que j'ai péché. Je confesse à Dieu Tout-Puissant, je reconnais devant mes frères, que j'ai péché en pensée, en parole, par action et par omission; Oui, j'ai vraiment péché. Et ensuite confesser ses péchés.

Bénissez-moi mon père parce que j'ai péché. Et ensuite confesser ses péchés.

Quelle est selon vous la ++ correcte ??
Une fois la confession terminée sommes nous purs ???
Afin de ne pas faire un post de 3/4 pages je garde mes autres questions pour ++ tard.

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Héraclius
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Re: Confession 1

Message non lu par Héraclius » lun. 09 mai 2016, 15:37

Bonjour ASM !


Votre démarche est très belle. Je vais essayer de vous répondre le plus clairement possible. :)
La + évidente de toute: EN AI-JE LE DROIT ??? En effet je ne suis pas baptisé et n'ai pas fait mes communions.
Dans cas cas, non "vous n'avez pas le droit". Mais c'est pas vraiment une question de "droit", c'est plus que le sacrement de réconciliation (la confession, quoi) a précisément pour but de nous restaurer dans l'état de notre baptème.

C'est un peu simpliste dit comme cela, mais le baptème est un genre de "première confession", et les confessions ultérieures ne font que renouveller cet état.

La communion n'a, par contre, aucun impact sur la possibilité de recevoir l'absolution. C'est plutôt dans le sens inverse : il faut s'être confesser pour communier.
Qu'en est il des péchés que l'on ne regrette pas ??? Par ex je ne regrette en aucun cas mes relations sexuelles, ( et au risque de choquer :diable: ) que je souhaite d'ailleurs très nombreuses dans l'avenir. Dois-je donc néanmoins les confesser (ce qui ne me semble pas très logique) ou au contraire me taire ??? Mais dans ce cas le prêtre risque de me poser des questions sur le sujet !!! Je serais alors contraint de lui exposer mon point de vue sur le sujet. Peut-il alors refuser ma confession et me demander de revenir quand je regretterais sincèrement :bomb: ???? Ce qui équivaudrait à m'interdire la confession à vie !!!!!!!! Je me demande donc si confesser ma faiblesse devant cette tentation peut-être un moyen "disons" correct de contourner ce problème.
Il n'y a pas de "demi"-confession. Se confesser, c'est reconnaître que nous sommes des péchéurs, totalement souillés face à un Dieu totalement Saint, et implorer son pardon sas réserve. C'est ce que l'on appelle la repentance.

Je suppose que par "relation sexuelle" vous vous dire "relation sexuelle hors-mariage" - parce que bien entendu, les relations sexuelles ne sont pas des péchés en soi. Evidemment, ce n'est pas à vous ou à moi de définir le péché ; c'est à Dieu. Et Dieu pense bel et bien que c'est dans le mariage que doit être vécu la relation d'amour entre un homme et une femme, tel qu'il l'a révélé dans l'ecriture et la Tradition. Et il ne peut y avoir de confession sans repentance totale de tous les péchés.

Une solution alternative pourrait être d'aller voir le prêtre, lui dire que vous n'êtes pas tout à fait en accord avec l'Eglise, et lui confesser le reste de vos péchés en lui demandant une bénédiction. Cela pourrait être la source du nouveau départ que vous recherchez.
Une fois la confession terminée sommes nous purs ???
Oui, les prêtres ont reçu du Christ le pouvoir de pardonner les péchés, et si on vous accorde l'absolution c'est Dieu qui vous pardonne.

Il "reste" ce qu'on appelle la peine temporelle, c'est à dire qu'il nous reste une pénitence à accomplir au purgatoire. Si vous voulez je peux vous en dire plus.


Dieu vous bénisse !


Héraclius -
''Christus Iesus, cum in forma Dei esset, non rapínam arbitrátus est esse se æquálem Deo, sed semetípsum exinanívit formam servi accípiens, in similitúdinem hóminum factus ; et hábitu invéntus ut homo, humiliávit semetípsum factus oboediens usque ad mortem, mortem autem crucis. Propter quod et Deus illum exaltávit et donávit illi nomen, quod est super omne nomen, ut in nómine Iesu omne genu flectátur cæléstium et terréstrium et infernórum.'' (Epître de Saint Paul aux Philippiens, 2, 7-10)

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Re: Confession 1

Message non lu par PaxetBonum » lun. 09 mai 2016, 21:34

Bonsoir ASM,

La confession est signe de conversion.
Avez-vous déjà fait une conversion à ski ?
On prend la direction diamétralement opposée à celle d'origine.
Si vous n'avez pas l'intention de changer de vie, la volonté ferme, alors ce n'est pas une confession.
Cachez des péchés que vous ne voulez pas regretter rendrait votre confession sacrilège.
Si vous avez l'occasion lisez la vie du St Padre Pio qui a chassé plus d'un faux pénitent avec pertes et fracas de son confessionnal car il avait le don divin de sonder les cœurs.
Inutile donc de rajouter une faute de plus par la confession.

Héraclius a raison, allez rencontré un prêtre et parlez lui ouvertement de votre cheminement pour qu'il vous guide.
Certes vous ne pourrez pas recevoir l'absolution, mais vous recevrez des grâces pour parvenir à la vrai conversion.

Si vous décidez de vous confesser : http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/ ... ession.htm

Que Dieu vous accorde Paix et Joie dans l'abandon du péché !
Pax et Bonum !
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"

St François d'Assise

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