Comment laver les blessures infligées à son propre enfant ?

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Ahava
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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Ahava » sam. 07 juil. 2012, 15:28

Bonjour Salesienne =)

Je viens vous donner un avis qui ne sera peut être pas forcément utile...

Il n'y a pas longtemps, ma mère m'a dit que j'étais l'enfant qu'elle aimait le moins (nous sommes 4, et pourtant mes aînés ont été trés problématique, alcool, etc...). Parce que je n'étais pas féminine, pas calme, que je parle fort, que je porte rarement des robes, suis tout le temps dehors, dans les arbres, n'aime ni la couture, ni la cuisine (par contre j'adore bricoler des trucs !). Ca m'a fait mal d'entendre ça.
Elle a tout détaillé, sur sa relation avec moi, comment elle l'avait vécue.
ca fait encore plus mal.

Mais c'est... La Vérité, et "Caritas in Veritas". Il fallait que ça sorte, même si j'ai accusé le coup. Parce que quand on y réfléchit, calmement, on comprends mieux certaines choses.

Avez vous dit tout celà à votre fils ? calmement, avec des mots simples ? Il faut qu'il sache pourquoi... Mais dire ça dans le calme, pas dans les cris ! Et pourquoi ne pas prier ensemble, vu qu'il a l'air d'avoir la foi =) ?

La paix du Christ soit sur vous et votre famille =)
Ne te laisse pas aller à la tristesse
(Si 30:21)
Soyez toujours prêt à justifier votre espérance devant ceux qui vous en demandent compte. Mais que ce soit avec douceur et respect.
(Pierre 3-16)
Alors que j'avais le coeur aigri, les reins transpercés, moi stupide ne comprenant rien mais j'étais avec Toi
(Psaume 73)

Les trois phrases bibliques qui guident ma vie (je pouvais pas mettre le psaume entier !)

Théophile
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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Théophile » sam. 07 juil. 2012, 21:56

Magnifique partage, Zélie ! Vous êtes en train de me rappeler que derrière les nuages il y a le soleil, et qu'une relation se construit au jour le jour.
J'espère qu'un jour on en fera un film, pour montrer cette grande leçon de comment aimer vraiment quelqu'un ! (Et je le dis sans me moquer de vous!) Votre expérience si difficile fût-elle m'est si enrichissante !

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zelie
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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par zelie » lun. 09 juil. 2012, 0:23

Vous avez raison, au final, c'est enrichissant.
Parce qu'ensuite, même si on ne s'en rend compte que longtemps après, on en ressort plus solide sur la clarté de l'essentiel dans une relation, et plus solide sur cet amour qui se reforme et que cette fois-ci on sait qu'il est capable de survivre aux tempêtes, même grosses, longues et rudes.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par PaxetBonum » lun. 09 juil. 2012, 8:33

Bien chère Salésienne5,

Je comprends votre blessure.
Il semble qu'en plus des événements incontrôlables, se soit greffée une incompréhension mutuelle.
Je vous conseil de lire et mieux d'écouter les CD produits autour des tempérament par un prêtre qui permettent d'éclaircir nos différences de perceptions avec autrui.
Vous devriez pouvoir les obtenir ici : http://fssp-sarthe.over-blog.com/categorie-985070.html

Dieu vous donne à vous et votre famille sa Paix et sa Joie !
Pax et Bonum !
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Jean-Mic
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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Jean-Mic » lun. 09 juil. 2012, 12:42

Bonjour, Cécile-salésienne05,

Vous reconnaissez les blessures que vous auriez infligées à votre fils. Vous ne parlez pas beaucoup des blessures que vous avez reçues. Attention, celles-ci, ce n'est pas Cyprien qui vous les a infligées, en tout cas pas sciemment, mais simplement, c'est la vie qui n'est pas tendre avec les grands comme avec les petits. Qu'est-ce nous pouvons être maladroits et ingrats avec ceux que nous aimons, et réciproquement qu'est-ce que ceux qui nous aiment peuvent être maladroits ou ingrats ! Le premier constat que vous devez faire, c'est qu'il n'y a pas d'éducation parfaite, pas de parents parfaits et pas d'enfants modèles ...

Soyons positifs, car le récit de votre peine et de vos questions laisse transparaître quelques petites merveilles :
  • Tout d'abord, en filigrane de votre témoignage, je remarque (et je ne suis pas le seul) la présence bienveillante et apparemment solide de votre mari. Ce n'est pas rien !

    Ensuite, le cheminement spirituel de Cyprien n'est pas ordinaire, et la manière dont il vous parle de ses sentiments, des nuances qu'il fait entre bonheur et plaisir (si je ne déforme pas trop) révèle une réelle maturité. Quant à savoir ce que le Seigneur attend de lui, ... laissez du temps au temps, et ne projetez pas trop sur son avenir : c'est sa vie, pas la réparation de tel ou tel manque qui est en jeu.

    Son opposition et sa virulence ? Pas faciles à vivre, évidemment, mais à peu de choses près, tous les parents vous le diront, c'est une manière (douloureuse, certes, mais assez courante) de vous dire que vous comptez pour lui...

Alors, maintenant, un conseil ? Bof, l'expérience et les conseils des autres, c'est souvent à peu près aussi utile qu'un peigne pour un chauve ... Alors, je vais quand même vous donnez un avis et un exemple. Vous en ferez ce que vous voudrez.

Une thérapie familiale ?
  • Si le mot vous fait peur, oubliez-le et demandez simplement à un professionnel ou à une personne formée à la médiation de vous recevoir tous les deux. La demande ou le premier rendez-vous, c'est à vous seule d'y aller, mais ensuite, ça se fait à deux, en une ou deux fois.
    Où s'adresser ? A un psychologue en ville. Votre médecin traitant peut vous en indiquer un. Ou à un centre de médiation (en France, on appelle ça un CMP, pour centre médico-pédagogique -les mots ne doivent pas vous faire peur- ...). Il existe aussi des associations qui proposent des médiations de ce genre, mais elles sont loin d'être présentes partout.
Un exemple ? (il vaut ce qu'il vaut) :
  • à l'arrivée de notre cinquième, les quatre plus grands (entre neuf et trois ans) étaient assez perturbés par la situation. Dans une inspiration subite, mon épouse et moi avons eu l'idée de raconter à chacun sa propre naissance, avec des détails et des anecdotes (la vilaine couleur bleue de la peau de l'un, les feux rouges grillés pour aller à la maternité, ...), sans oublier de dire les sentiments par lesquels nous étions passés l'un et l'autre. L'effet a été immédiat et radical : toute la tension a été immédiatement déminée.
    Je sais que votre cas est différent et sûrement plus douloureux, mais ce qu'il faut en retenir, c'est l'idée de raconter et de dire les sentiments qui nous ont animés, pas de chercher à s'excuser de ne pas les avoir trouvés beaux dès le premier instant. Dans ce récit, la présence des deux parents peut être particulièrement féconde.
En tout cas, il ne faut pas confondre ce travail à deux (voire à trois avec le papa) avec la démarche pénitentielle. Vous vous en êtes confessée et vous avez reçu le pardon de Dieu. Et pourtant, la blessure (la vôtre) subsiste. La suite n'est pas du ressort du prêtre (ce qui n'empêche évidemment pas, bien au contraire, de le vivre dans la prière et les sacrements). C'est sans doute pourquoi les prêtres à qui vous en reparlez vous ont dit leur incompréhension ou leur impuissance.

Pardonnez-moi d'avoir été si long, si bavard.
Soyez assurée de ma prière fraternelle pour vous, pour Cyprien, pour le papa et pour toute la fratrie.
Jean-Mic

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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Kerniou » mer. 11 juil. 2012, 12:08

Les témoignages de Zélie et Jean-Mic sont riches d'enseignement sur le bien-fondé "du parler vrai"; les enfants sont très réceptifs à la vérité et à l'authenticité. Mais attention, dire la vérité à un enfant ne signifie pas tout lui dire de nos sentiments, ambivalences ni de nos doutes ... C'est lui dire ce qui le concerne directement. L'explication n'est pas la justification ni l'auto-accusation. L'enfant n'a pas être embarrassé ni embrouillé par nos hésitations et culpabilités qui ne reviennent qu'à nous et qu'il n'a pas à pas porter.
Quant à savoir si Cyprien a besoin d'un suivi c'est à un psy de le dire. Par contre, Cécile, face à la lourdeur des situations auxquelles elle est confrontée, pourrait bénéficier d'un soutien psychologique pendant quelque temps. De toute façon, thérapie ou pas, une conversation avec ses parents pourrait aider Cyprien qui découvrirait le contexte de sa naissance et les évènements qui ont marqué son histoire et celle de ses parents. La présence de son père pourrait désamorcer une focalisation sur la relation maternelle. Il ne s'agit pas exclusivement de sa relation avec sa mère mais d'un contexte familial dans lequel il s'inscrit. Cette conversation pourrait être envisagée, au même âge, avec les deux autres garçons.
Bon courage à vous, jeunes parents qui faites preuve de tant de sollicitude dans l'éducation de vos enfants..
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.

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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Jean-Mic » mer. 11 juil. 2012, 13:53

Je n'ai pas parlé d'un suivi psychologique, mais d'une médiation par un professionnel ou un médiateur formé à cela. Ce n'est pas tout à fait pareil. Une telle médiation peut être l'affaire d'un ou deux rendez-vous, entre la maman, son garçon et le médiateur, qui qu'il soit. Ensuite, le médiateur, psy ou pas, vous proposera (peut-être) des pistes, que vous suivrez (ou pas) pour consolider la confiance retrouvée et continuer à vider les blessures (de chacun) de ce qui les encombre. Ne vous en faites pas une montagne. Vous serez surprise du résultat...

En toute fraternité.
Jean-Mic

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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par salésienne05 » mer. 11 juil. 2012, 22:56

Chers amis,

Depuis le début des vacances, nous avons ,Cyprien et moi, nos mercredi. Clovis est à l'hôpital tous les mercredi et Constant est inscrit à la crèche. J'en ai profité pour lui montrer tous ces albums de photos, de la naissance à maintenant (nous faisons un album photo rédigé -comme si nous leur écrivions une lettre, pour chacun d'entre eux, d'un anniversaire à l'autre). Il a lu lui-même les péripéties de sa naissance (sur l'album, nous n'avons rien caché de ce qui est arrivé cette année-là : décès de ses arrière-grands-parents, divorce de ses grands-parents, séjour en néonatologie, ce que nous avons ressenti comme joies et comme peines). Il a été très heureux de voir combien nous étions rayonnants de joie à sa naissance ! Et tout le reste.
Nous avons établi de nouvelles bases de communication. Je ne sais pas si cela va tenir mais en tous les cas, le Seigneur doit beaucoup m'aider... Nous avons installé dans notre mini-appartement un mini-oratoire où, chaque fois que la moutarde me monte au nez, je vais prier, ou du moins m'asseoir avant de réagir. Voyant que ça marche, Cyprien fait de même lorsqu'il a envie d'être désagréable.
Ca va à peu près tant que son frère n'est pas avec nous mais sa jalousie reprend vite le dessus quand son frère revient. Il m'a dit qu'il avait besoin de s'entraîner pour maîtriser ses émotions et son comportement. Je lui ai demandé si son frère ne serait justement pas un bon entraînement, comme une sorte de jeu vidéo où il faudrait gagner des points en maîtrisant ses colères. Donc, nous avons conclu qu'il fallait qu'on se maîtrise l'un l'autre (moi avec lui, et lui avec à peu près tout le monde :D ).
On s'amuse ainsi depuis le début des vacances à compter les points, à se ruer devant notre oratoire :rire: , j'ai consenti à jouer à un jeu vidéo avec lui, et lui a ainsi accepté de me laisser une heure complète de calme après le repas de midi. Je ne sais pas combien de temps cela va durer mais il y a du progrès. Mon mari n'en revient pas, et semble être particulièrement fier de moi :amoureux: .

Merci de votre soutien et de vos prières.

Fraternellement.

Cécile

PS : j'avais déjà vu un médiateur famlilial lors du divorce de mes parents pour arriver à dire à mes parents ce que j'avais sur le coeur et pour qu'ils cessent de vouloir s'accuser l'un l'autre pour me forcer à choisir un camp... Quant à Cyprien, nous avions vu un psy au moment de la leucémie de Clovis, plusieurs fois (le psy de l'hôpital, qui s'occupait des familles des petits malades). Mais il est certain qu'avec trois garçons qui ont chacun un caractère et des besoins bien différents (je pense notamment à Clovis qui passse son temps à chercher un endroit où se cacher pour être tranquille), le manque de place exacerbe les tensions.

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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par PaxetBonum » jeu. 12 juil. 2012, 9:06

Bravo ! Deo Gratias !

Si cela peut vous aider je joins le liens (enfin retrouvé) pour obtenir l'étude des tempéraments qui aident nettement à comprendre ce qui nous trouble ou nous agace chez les autres qui ne sont pas comme nous.

http://www.laportelatine.org/district/e ... pt2009.pdf
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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Teano » jeu. 12 juil. 2012, 9:26

salésienne05 a écrit :Chers amis,

Donc, nous avons conclu qu'il fallait qu'on se maîtrise l'un l'autre (moi avec lui, et lui avec à peu près tout le monde :D ).
On s'amuse ainsi depuis le début des vacances à compter les points, à se ruer devant notre oratoire :rire: , Merci de votre soutien et de vos prières.

Fraternellement.

Cécile
1/ :clap:
2/ :chorale:
3/ :mdr: le rire est une sorte d'universelle panacée.

Vous avez trouvé le fil par lequel tirer sur la pelote, à mon avis, et avec l'aide de Dieu, ça ne peut qu'aller vers le mieux ! et je parie que vous allez nous en raconter des merveilles sur le Cyprien !
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"


Messages dans cette couleur (ou à peu près...) : modération du forum

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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Théophile » jeu. 12 juil. 2012, 11:50

Bravo Cécile !

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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Kerniou » ven. 13 juil. 2012, 11:16

Super, Cécile ! Bonnes nouvelles ! Ce n'est sans doute pas "la solution" définitive mais vous avez retrouvé la voie de la complicité avec votre fils. C'est l'essentiel pour vous deux et votre famille.
Si cela s'avérait nécessaire, n'hésitez pas à revoir le psy que vous avez déjà rencontré.
Bonnes vacances. J'espère que vous avez meilleur temps que nous.
En Bretagne, c'est une catastrophe ! Je ne me souviens pas d'un temps aussi pluvieux aussi longtemps. Enfin les réserves d'eau devraient être, maintenant réconstituées ... Je ne peux m'empêcher de penser aux familles qui sont en vacances et qui doivent occuper les enfants ...
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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Nanimo » mar. 26 août 2014, 19:55

Le fil est ancien, mais le témoignage de Zelie est une plongée qui se passe de commentaires. Le fond du fond, lorsqu'on l'atteint, aïe!
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Re: Comment laver les blessures infligées à son propre enfan

Message non lu par Zarus » sam. 06 sept. 2014, 1:00

C'est presque effrayant comme témoignage, surtout quand je me vois tout en fait en salésienne lorsqu'elle parle de ses rapports avec des personnes ayant la personnalité de Cyprien...(Moi aussi je suis quelqu'un de calme, limite apathique qui supporte peu les gens comme lui, sans offenses à ceux-ci, dans le cas de Cyprien il semble être trés intelligent et éveillé et c'est vrai que ce genre d'enfants bien que quasiment "supérieurs" sont difficiles à gérer)
C'est une question intéressante de comment j'agirai en tant que père dans cette situation...je me demande si la différence entre le rôle d'un père et celui d'une mère rendrait ça pire ou mieux. :incertain:
"With my eternal life, I will see the world through to its end. Until everyone who won't like me is gone."
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