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Re: Homosexualité et psychiatrie

Publié : mar. 18 sept. 2018, 19:28
par SergeA
Jesper Andieu a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 19:26
J'en déduis qu'ils n'y sont pour rien.
Mais selon moi, ils n'y sont pour rien et même si il n'y avait pas de différence cérébrale. Mais je vous suggère de vous documenter sur l'épigénétique et l'influence du psychisme sur le corps et les gènes. Cela pourrait aussi être un point à prendre en compte.

Re: Homosexualité et psychiatrie

Publié : mar. 18 sept. 2018, 19:33
par Jesper Andieu
Hum. Et sur l'apparence physique ?

D'autre part si le psychisme a tant d'effet sur le corps, c'est toujours le psychisme qui est différent, ça ne change rien et d'autre part, si ça a autant d'influence, quel est alors l'effet de l'abstinence sur le psychisme ?
Je ne vais pas me transformer en Menguele pour démontrer la culpabilité supposée de qui que ce soit. Ce qui du reste n'effacerai pas la mienne. J'aime autant m'occuper de ma poutre plutôt que de perdre mon temps avec la paille des autres. C'est toute une théologie que celle de l'amour INCONDITIONNEL. Or c'est important, car comme dit St Jean de la Croix: "Au soir de notre vie nous serons jugés sur l'amour" rappelle le pape François.

Re: Homosexualité et psychiatrie

Publié : mar. 18 sept. 2018, 19:50
par SergeA
Jesper Andieu a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 19:33
Hum. Et sur l'apparence physique ?
Tout est lié.
Jesper Andieu a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 19:33
D'autre part si le psychisme a tant d'effet sur le corps, c'est toujours le psychisme qui est différent, ça ne change rien et d'autre part, si ça a autant d'influence, quel est alors l'effet de l'abstinence sur le psychisme ?
Là vous posez une question. Mais il serait peut être aussi important de poser cette question en tenant compte de ce qui est décidé ou subit. Je veux bien croire qu'un homosexuel ne décide pas de l'être. Mais un prêtre décide d'être abstinent. Cela fait-il une différence selon vous ?
Jesper Andieu a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 19:33
Je ne vais pas me transformer en Menguele pour démontrer la culpabilité supposée de qui que ce soit. Ce qui du reste n'effacerai pas la mienne. J'aime autant m'occuper de ma poutre plutôt que de perdre mon temps avec la paille des autres. C'est toute une théologie que celle de l'amour INCONDITIONNEL. Or c'est important, car comme dit St Jean de la Croix: "Au soir de notre vie nous serons jugés sur l'amour" rappelle le pape François.
Une fois de plus, je ne vois pas ou vous voulez en venir.

Re: Homosexualité et psychiatrie

Publié : mar. 18 sept. 2018, 20:53
par PaxetBonum
Bassmeg a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 19:03
Le truc, c est que les homos ne souffrent pas de leur sexualité ou gouts amoureux. Ce dont ils souffrent parfois, c est d etre considérés comme des malades mentaux, des déviants, des abominables ou je sais pas quoi.
Et bien je peux témoigner pour en avoir discuter avec des homosexuels, certains m'ont clairement dit qu'ils souffraient de ne pas pouvoir fonder de famille avec une femme. Je me rappelle d'un qui me disait avoir essayé de se mettre avec une femme, mais ça n'avait pas fonctionné. Il souffrait de son penchant et si une solution pouvait lui être présenté pour en sortir, il l'aurait volontiers suivie.
Jesper Andieu a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 19:33
"Au soir de notre vie nous serons jugés sur l'amour" rappelle le pape François.
L'amour c'est de permettre à chacun de rencontrer Notre Seigneur Jésus le Christ et non de laisser ceux qui nous entourent se perdre par respect humain.

Re: Homosexualité et psychiatrie

Publié : jeu. 20 sept. 2018, 9:47
par PaxetBonum
Bassmeg a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 22:00
Si il voulait subrepticement contrer l esprit d indifference envers les gens ayant une sexualité non compatible avec l ancien testament, il ne s y prendrait pas differemment.
N'est-ce pas son devoir de rappeler la Vérité de la Loi divine ?
Bassmeg a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 22:00
On a tous nos gouts, non?
Le péché n'est pas une affaire de goût. Le gourmand qui pèche en mangeant une tarte à la fraise ne pèche pas moins que le gourmand qui mange un canard à l'orange.
Bassmeg a écrit :
mar. 18 sept. 2018, 22:00
Que les familles ayant un enfant homo considerent ca comme un probleme psychiatrique appellant un traitement et une guerison????
Rien n'est impossible à Dieu et il y a des cas de guérisons, certains en témoignent eux-mêmes.

Re: Homosexualité et psychiatrie

Publié : lun. 29 oct. 2018, 20:06
par Jeanne
L'homosexualité n'est pas une maladie psychiatrique. En revanche, elle peut être un symptôme notamment dans les pathologies du narcissisme, mais pas seulement.

Et en effet dans ce cadre, l'attirance homosexuelle disparaît quand le trouble disparaît.

Je crois aussi que chacun avance sur le chemin qui est le sien, mais ça n'aurorise pas à tout relativiser, à mon avis....