A propos d'"homoparentalité"

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La problématique de l'homoparentalité

Message non lu par mgls » ven. 08 juil. 2005, 22:16

Intervenir auprès de votre maire et de vos amis pour qu'ils fassent de même auprès du leur.

http://www.mairespourlenfance.com

http://www.mairespourlenfance.com/soutien/appel.pdf
"France, qu'as-tu fait de ton baptême ?" Jean-Paul II (Le Bourget - 1er juin 1980)

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Adoption par les couples homosexuels

Message non lu par mgls » dim. 04 sept. 2005, 13:54

Aujourd’hui, il y a lieu de s’inquiéter des incessants changements de législation qui avalisent des pratiques existantes sans poser la question de leur légitimité éthique et sans trop se préoccuper des conséquences de la banalisation de ces pratiques pour l’avenir de nos sociétés.
Ces pratiques, comme l’insémination artificielle, les mères porteuses, la fécondation in vitro sans restriction, l’éducation d’enfants par des couples homosexuels, sont souvent les conséquences d’un refus d’accepter les limites inhérentes à notre condition humaine et d’un rejet de contraintes qui découlent de notre identité, notamment sexuée.
Dans le contexte de la proposition de loi pour l'adoption d'enfants par les couples de même sexe, une manifestation nationale, rassemblant les néerlandophones et les francophones opposés à une telle proposition, s'organise pour le 10 septembre prochain à Bruxelles.

En savoir plus...
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Homoparentalité, l'adoption par les couples homosexuels

Message non lu par Leviathan » sam. 25 mars 2006, 21:02

Le foyer naturel, fondé sur le mariage entre un homme et une femme est l'environnement le plus favorable au développement plénier de la personnalité des enfants.
En effet, un enfant qui voit ses parents (hétéros) se gueuler dessus à longueur de journée sera beaucoup plus équilibré qu'un autre d'un couple homosexuel qui s'aime.
En raison de la complémentarité de la nature humaine féminine et de la nature humaine masculine, l'enfant a besoin pour son équilibre d'être éduqué à la fois par une mère et par un père.
Je n'y connais pas grand chose là dessus, mais je sais que nombre d'enfants de familles monoparentales sont très épanouis : ils ont trouvé le modèle masculin (ou féminin) dans une autre personne de leur entourage.
Pourquoi n'en serait-il pas de même chez les enfants d'homosexuels ?

Charles
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Message non lu par Charles » sam. 25 mars 2006, 22:12

Leviathan a écrit :Je n'y connais pas grand chose là dessus, mais je sais que nombre d'enfants de familles monoparentales sont très épanouis : ils ont trouvé le modèle masculin (ou féminin) dans une autre personne de leur entourage.
Pourquoi n'en serait-il pas de même chez les enfants d'homosexuels ?
C'est complètement faux. Les enseignants du primaire et du collège reconnaissent immédiatement les enfants issus de ces familles et des familles décomposées (dites recomposées). J'en ai fait l'expérience quand j'enseignais, j'en ai parlé avec d'autres enseignants. Dans les trois semaines après la rentrée, convocation des parents (du parent) d'enfant ayant de gros problèmes scolaires, de sociabilité, de discipline, de violence, et parfois même avec la justice... et à chaque fois, on retombe sur des familles monoparentales ou recomposées... avec parfois un discours incroyable du genre "tout va bien à la maison, mon fils s'entend très bien avec mon nouveau compagnon et ses demi-frères et soeurs de mes deux précédents mariages ; il n'y a qu'au collège que ça ne va pas..." :doh:

Une de mes amies s'est spécialisée dans les cours particuliers pour ces enfants-là. Je l'ai remplacée plusieurs fois, et quelle somme de détresse et de souffrance !!!... :(

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Message non lu par Leviathan » sam. 25 mars 2006, 22:41

J'en ai pas rencontré beaucoup dans ce cas là alors. -_-
N'empêche que je connais pas mal de personnes de familles recomposées ou monoparentales qui réussissent très bien à l'école.

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Message non lu par Christophe » sam. 25 mars 2006, 23:44

Bonsoir Léviathan
Leviathan a écrit :
Le foyer naturel, fondé sur le mariage entre un homme et une femme est l'environnement le plus favorable au développement plénier de la personnalité des enfants.
En effet, un enfant qui voit ses parents (hétéros) se gueuler dessus à longueur de journée sera beaucoup plus équilibré qu'un autre d'un couple homosexuel qui s'aime.
Pour que votre contre-argument ait la moindre pertinence, il faudrait que les "couples" homosexuels soient statistiquement plus "paisibles" que les couples naturels constitués d'une femme et d'un homme. Est-ce le cas ? :roll:


Bien à vous
Christophe
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Message non lu par Charles » dim. 26 mars 2006, 1:58

Je ne veux pas raconter en détail ce que j'ai vu et appris, je parle des réactions des enfants, mais c'est à pleurer, très sérieusement.

Pour vous donner une idée, c'est de l'ordre de ces scènes du film "Love streams" de John Cassavetes ( :heart: ) quand l'héroïne fait un malaise au tribunal lors de son divorce, quand elle débarque chez son frère avec toute son arche de Noé, quand elle tombe malade... les mêmes appels...

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Re: Environnement favorable

Message non lu par Leviathan » dim. 26 mars 2006, 20:14

Christophe a écrit :Bonsoir Léviathan
Leviathan a écrit : En effet, un enfant qui voit ses parents (hétéros) se gueuler dessus à longueur de journée sera beaucoup plus équilibré qu'un autre d'un couple homosexuel qui s'aime.
Pour que votre contre-argument ait la moindre pertinence, il faudrait que les "couples" homosexuels soient statistiquement plus "paisibles" que les couples naturels constitués d'une femme et d'un homme. Est-ce le cas ? :roll:


Bien à vous
Christophe
Les statistiques doivent être plus ou moins les mêmes... Ce sont tous des êtres humains, après tout. N'empêche que le cas de figure que j'ai exposé peut être tout à fait valable...

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Re: Environnement favorable

Message non lu par Christophe » dim. 26 mars 2006, 21:29

[align=justify]Bonsoir Leviathan
Leviathan a écrit :N'empêche que le cas de figure que j'ai exposé peut être tout à fait valable...
Qu'en savez-vous ? Sur quoi vous basez-vous pour affirmer qu'il est meilleur pour un enfant de vivre avec un "couple homosexuel qui s'aime" qu'avec une mère et un père qui ne s'entendent pas ?

Les deux cas de figure (être élevé par deux homosexuels ou être élevé par deux parents en conflits) sont destructurants pour l'enfant. Lequel l'est le plus, lequel l'est le moins ? Je ne crois pas que vous soyez en mesure d'y apporter une réponse.

Pour l'enfant, le mieux serait bien évidemment d'être élevé par ses parents biologiques : sa mère et son père. Prétendre le contraire serait faire preuve d'une mauvaise foi crasse... Si le sain développement de l'enfant au sein du foyer familial devient impossible - pour diverses raisons (abandon, décés, violence, pauvreté...) - et qu'une adoption s'avère nécessaire, le mieux (pour l'enfant !) serait d'être adopter par un couple constitué d'une femme et d'un homme, capables de suppléer aux figures respectives de la mère et du père qui sont, je le rappelle et de l'avis unanime des pédo-psychologues, nécessaires à la construction harmonieuse de la personnalité de l'enfant.

Il y a suffisamment de couples "hétérosexuels" (sic.) qui cherchent à accueillir ou à adopter des enfants, et qui s'aiment, pour ne pas avoir besoin de recourrir à l'accueil (ou pire, à l'adoption) par des couples d'homosexuels. Tant qu'il y aura davantage de couples désirants adopter que d'enfants à adopter, la question de l'adoption par des couples d'homosexuels restera ce qu'elle est : une revendication communautaire et idéologique qui se moque complétement du bien de l'enfant.


Bien cordialement
Christophe[/align]
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Message non lu par Charles » mar. 28 mars 2006, 11:39

Excellent article de Xavier Lacroix : http://libertepolitique.com/public/decr ... hp?id=1527

"Le droit de toute personne à avoir la vie sexuelle de son choix de doit pas être confondu avec un hypothétique droit à l'enfant. L'enfant est d'abord sujet de droits. Or, parmi ses droits les plus élémentaires, il y a, chaque fois que cela est possible, a priori, le droit à "connaître ses parents et à être élevé par eux", ainsi que le rappelle la Convention internationale des droits de l'enfant en son article 7 (...)"

"Nous assistons à la promotion du modèle d'une parenté artificielle[3] ou fictive, que l'on a pu dire aussi idéique[4]. Une parenté finalement déracinée, qui ne plonge pas dans un donné, un donné primordial, celui de deux corps de chair et de désir. Rappeler l'importance du charnel dans la parenté n'est nullement être naturaliste, je tiens à le souligner. Cela peut être dit en toute conscience des médiations culturelles. Les civilisations ont diversement articulé nature et culture, corps et langage, mais toutes les ont articulées (...)"

"En conclusion, on ne change pas un système généalogique par petites touches, il forme un tout cohérent. On ne fait pas de loi pour les cas d'exception. On légifère, en matière de filiation, pour le plus grand nombre. Ensuite, les cas particuliers trouvent leur solution par interprétation et adaptation des règles générales."

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Message non lu par Leviathan » mar. 28 mars 2006, 19:35

Qu'en savez-vous ? Sur quoi vous basez-vous pour affirmer qu'il est meilleur pour un enfant de vivre avec un "couple homosexuel qui s'aime" qu'avec une mère et un père qui ne s'entendent pas ?
Le permier cas lui offre une situation stable, alors que dans le second, le conflit risque de se répercuter sur lui : mauvais résultats à l'école, etc...
L'enfant d'un couple homosexuel sera lui aussi perturbé, mais ce ne sera pas par ses parents : les gens de l'extérieur, ses camarades par exemple, peuvent se moquer de lui et lui faire sentir que sa famille est "anormale". (Heureusement, avec la banalisation de l'homosexualité, ce genre de comportement tend à disparaitre.)
Ce n'est pas le couple qui sera à l'origine du trouble de l'enfant, mais les remarques homophobes et les insultes.
capables de suppléer aux figures respectives de la mère et du père
Dans un monde où les hommes et les femmes exercent les mêmes activités, où les familles monoparentales sont de plus en plus fréquentes, qu'est ce que la figure de la mère ou du père ?
Un homme peut tout aussi bien assumer le rôle d'une femme : allaiter l'enfant, lui changer les couches, etc... Les biberons n'ont pas été inventés pour les chiens.
De même pour la femme, qui peut jouer au foot avec son petit garçon, l'emmener à ses cours de karaté, etc...

A moins que ces rôles se limitent à l'apparence, deux parents du même sexe valent aussi bien que d'autres de sexes différents.

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Message non lu par Charles » mar. 28 mars 2006, 20:56

Leviathan a écrit :
Qu'en savez-vous ? Sur quoi vous basez-vous pour affirmer qu'il est meilleur pour un enfant de vivre avec un "couple homosexuel qui s'aime" qu'avec une mère et un père qui ne s'entendent pas ?
Le permier cas lui offre une situation stable,
La "situation stable" est un critère nécessaire mais pas suffisant. Que pensez-vous de la "situation stable" des enfants placés dans des orphelinats, je pense spécialement à ceux des pays communistes du temps du rideau de fer (Roumanie) ? Faut-il encore savoir de quelle stabilité on parle.
Leviathan a écrit : alors que dans le second, le conflit risque de se répercuter sur lui : mauvais résultats à l'école, etc...
Il n'y a pas que les résultats scolaires ou sportif, les performances, qui comptent dans le développement d'un enfant.
Leviathan a écrit :L'enfant d'un couple homosexuel sera lui aussi perturbé, mais ce ne sera pas par ses parents : les gens de l'extérieur, ses camarades par exemple, peuvent se moquer de lui et lui faire sentir que sa famille est "anormale". (Heureusement, avec la banalisation de l'homosexualité, ce genre de comportement tend à disparaitre.)
Ce n'est pas le couple qui sera à l'origine du trouble de l'enfant, mais les remarques homophobes et les insultes.
Les moqueries peuvent prendre n'importe quels prétextes, si vous pensez qu'une justice effective et absolue doit régner dans les cours de récréation comme condition nécessaire au bon développement des enfants, vous rêvez. Devenir adulte, c'est aussi en passer par les épreuves, qui sont malheureusement inévitables. Mais le rôle des parents est de soutenir leurs enfants dans ces moments difficiles, et pour cela les parents les meilleurs ne peuvent être qu'un père et une mère.
capables de suppléer aux figures respectives de la mère et du père
Dans un monde où les hommes et les femmes exercent les mêmes activités, où les familles monoparentales sont de plus en plus fréquentes, qu'est ce que la figure de la mère ou du père ?
Un homme peut tout aussi bien assumer le rôle d'une femme : allaiter l'enfant, lui changer les couches, etc... Les biberons n'ont pas été inventés pour les chiens.
De même pour la femme, qui peut jouer au foot avec son petit garçon, l'emmener à ses cours de karaté, etc...
Oui peut... on peut tout, mais tout n'est pas profitable. L'effacement de toutes les différences (le rejet de la différence) qui semble tant vous plaire n'est que le symptôme d'un malaise et d'une violence profonde. Pourquoi toutes les différences devraient-elles être effacées ? Pouvez-vous le dire ? Pour plus d'égalité ? Mais la revendication d'égalité universelle, si elle efface les différence, n'est que le signe d'une conception universelle des rapports sociaux en tant qu'inégalité, c'est-à-dire en tant que supériorité et infériorité. Bref, qui revendique une égalité universelle avoue par là indirectement qu'il ou elle envisage tout selon la supériorité et l'infériorité, et plus précisément selon son infériorité personnelle, ce qui est pathologique...
A moins que ces rôles se limitent à l'apparence, deux parents du même sexe valent aussi bien que d'autres de sexes différents.
Parce que justement, les rôles ne se limitent pas à l'apparence, les parents (père et mère) ne sont pas remplaçables par un couple homosexuel (qui par définition ne peut être parents).

Les enfants adoptés ont l'angoisse de connaître l'identité de leurs parents, c'est-à-dire le besoin de s'insérer dans un lien de filiation... cette angoisse est souvent extrêment violente. Un couple formé par un homme et une femme peinent déjà souvent à remplacer les parents de l'enfant adopté, spécialement à l'adolescence (plus tôt aussi) dès que la question de l'identité et de la filiation se fait pressante... bonjour l'angoisse avec un homosexuel. Vous semblez complètement méconnaître l'importance de la question de l'origine pour un enfant.

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Confusion des genres

Message non lu par Christophe » mar. 28 mars 2006, 21:03

[align=justify]Chère Leviathan
Leviathan a écrit :Le permier cas lui offre une situation stable, alors que dans le second, le conflit risque de se répercuter sur lui : mauvais résultats à l'école, etc...
L'enfant d'un couple homosexuel sera lui aussi perturbé, mais ce ne sera pas par ses parents : les gens de l'extérieur, ses camarades par exemple, peuvent se moquer de lui et lui faire sentir que sa famille est "anormale". (Heureusement, avec la banalisation de l'homosexualité, ce genre de comportement tend à disparaitre.)
Ce n'est pas le couple qui sera à l'origine du trouble de l'enfant, mais les remarques homophobes et les insultes.
Je vous demandais sur quoi vous basiez vous pour affirmer ce que vous affirmez. J'ai ma réponse : un discours de nature idéologique, qui ne se fonde sur aucune étude scientifique sérieuse. Vous n'en savez rien et moi non plus. Mais j'ai l'honnêté de l'admettre et de ne pas inventer n'importe quoi... On n'est pas là pour se raconter des histoires !
Dans un monde où les hommes et les femmes exercent les mêmes activités, où les familles monoparentales sont de plus en plus fréquentes, qu'est ce que la figure de la mère ou du père ?
Ce monde-ci que vous nous décrivez est démographiquement à l'agonie : à chaque fois que deux personnes meurent qui font parties de ce "monde où les hommes et les femmes exercent les mêmes activités, où les familles monoparentales sont de plus en plus fréquentes", une seule est remplacée par une nouvelle naissance. Ce monde-là récolte les fruits de sa culture de mort anti-familiale... Ne comptez pas sur moi pour faire une référence d'un modèle qui se révèle chaque jour davantage être un lamentable fiasco. Je ne suis pas idéologue : je juge l'arbre à ses fruits et les fruits sont pourris.
A moins que ces rôles se limitent à l'apparence, deux parents du même sexe valent aussi bien que d'autres de sexes différents.
La différence qui compte pour l'enfant est avant tout d'ordre psychologique et elle se traduit effectivement par des relations asymétriques au sein de la famille, relations asymétriques qui se fondent sur une différence fondamentale de nature entre la femme et l'homme et que reflète très bien ce modèle "traditionnel" de la famille - profondément sexué - que l'on retrouve dans de très nombreuses et très diverses cultures humaines : ces relations asymétriques semblent donc avoir un fondement anthropologique qui va bien au delà du simple "fait culturel" auquel les féministes les plus rétrogrades voudraient encore nous faire croire...
NB : Il existe une discussion sur cette question, dans laquelle je vous invite à intervenir si vous souhaitez poursuivre sur ce thème : http://www.cite-catholique.org/viewtopic.php?t=415


Cordialement
Christophe[/align]
Dernière modification par Christophe le mer. 29 mars 2006, 7:52, modifié 6 fois.
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Message non lu par MB » mar. 28 mars 2006, 21:04

Bonsoir

Je ne veux pas trop me prononcer sur ce sujet, qui demande un certain nombre de recherches, de tâtonnements et de prudence - et qui en plus, comme tous les sujets un peu répétitifs liés à l'homosexualité, commence à devenir gonflant.
Mais il faut remarquer ceci : l'idée que l'on puisse imaginer, à tort ou à raison, qu'un enfant puisse être bien élevé dans un couple homosexuel, résulte d'une autre - qu'il y a un problème d'éducation dans beaucoup de familles hétéro, qu'elles soient divorcées ou non. Certes, toutes choses égales par ailleurs, il vaut mieux qu'un enfant vive dans une famille hétéro ; d'un autre côté, s'il suffisait d'être hétérosexuel et fidèle pour bien élever sa progéniture, ça se saurait...

Cordialement
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Message non lu par Leviathan » jeu. 30 mars 2006, 18:02

Que pensez-vous de la "situation stable" des enfants placés dans des orphelinats, je pense spécialement à ceux des pays communistes du temps du rideau de fer (Roumanie) ?
Roumanie ou pas, on ne peut pas considérer que l'orphelinat offre une situation "stable". Les rackets et autres trafics par les enfants les plus vieux sont monnaie courante. (Je ne dis pas non plus que certains orphelinats ne sont pas "très bien".)
Mais le rôle des parents est de soutenir leurs enfants dans ces moments difficiles, et pour cela les parents les meilleurs ne peuvent être qu'un père et une mère.
Il n'y a pas besoin d'avoir un sexe défini pour soutenir un enfant. S'il ne s'agit pas des parents, un grand parent, oncle, ou cousin peut très bien jouer ce rôle. Il existe certains enfants qui n'ont pratiquement aucun rapport avec leurs parents.
Parce que justement, les rôles ne se limitent pas à l'apparence, les parents (père et mère) ne sont pas remplaçables par un couple homosexuel (qui par définition ne peut être parents).
J'ai vu un très beau film sur une famille homosexuelle, dont je ne me souviens plus du nom, d'ailleurs... Dans ce dernier, l'un des parents (celui qui n'a pas engendré l'enfant) jouait le rôle de la "maman", et le père biologique du garçon celui du "papa". Comme quoi, il ne suffit pas de naitre avec une paire de seins pour pouvoir assumer le rôle de la mère dans un couple...
bonjour l'angoisse avec un homosexuel.
Cette angoisse sera surtout due à la pression extérieure, aux préjugés. Quand l'homosexualité cessera d'être perçue comme une maladie par certains, nul doute qu'il n'y aura plus de différence pour l'enfant.
Mais je suis d'accord sur le fait que ce dernier, à l'adolescence, pourrait mal le prendre...
un discours de nature idéologique
Je suppose que c'est de mon âge...
Mais j'ai l'honnêté de l'admettre et de ne pas inventer n'importe quoi
Je ne pense pas "inventer n'importe quoi". Je me base sur les discussions que j'ai eues avec des homosexuels et sur la manière de percevoir les choses si j'étais dans cette situation.
Ce monde-ci que vous nous décrivez est démographiquement à l'agonie : à chaque fois que deux personnes meurent qui font parties de ce "monde où les hommes et les femmes exercent les mêmes activités, où les familles monoparentales sont de plus en plus fréquentes", une seule est remplacée par une nouvelle naissance.
Ce modèle n'est valable que dans les pays occidentaux... Je suppose que les africains et les indiens contribuent largement à rétablir l'équilibre.
Sincèrement, je ne vois pas où est le mal dans le fait que la natalité baisse... Nous sommes bien trop nombreux sur cette petite planète, et elle ne pourra bientôt plus subvenir à nos besoins. (Si nous ne nous exterminons pas avant, bien sûr...)

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