Sur l'avortement

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Suisse: Caisses-maladie et rabais pour refus d'avorter

Message non lu par mc » mar. 04 juil. 2006, 16:01

La lettre mensuelle (juin 2006) de http://www.genethique.org:

L’avortement en Suisse
En 1982, le remboursement de l’avortement a été imposé aux caisses maladies privées sur présentation d’un double avis médical. Depuis le 1er octobre 2002, une simple signature de la mère permet l’avortement jusqu’à la 12è semaine et au delà, un seul avis médical suffit jusqu’à la veille de la naissance. De plus, les mineures de moins de 16 ans peuvent avorter sans l’accord de leurs parents.

Le coût réel de l’avortement
Depuis 1988, Pro Life, une association suisse, fait la démonstration économique que ses membres sont de bons risques pour les caisses d’assurance-maladie. Ainsi des compagnies d’assurances helvétiques proposent de réduire de 10 à 40% les primes des assurances complémentaires des assurés qui renoncent à l’avortement et éventuellement à l’assistance médicale à la procréation. La démonstration est faite : les personnes attachées au respect de la vie ont un comportement qui permet des économies dans le domaine de la santé. En effet, le coût de l’avortement ne se réduit pas à celui de l’acte lui-même. Des études scientifiques internationales récemment publiées méritent attention. Après l'avortement, le taux de mortalité des femmes augmente globalement de 60% dans les années qui suivent, la grande prématurité augmente de 70%, d'autres recherches indiquent un taux élevé de récidive à l’avortement1.

Un comportement responsable
Les membres de Pro Life se responsabilisent face à la banalisation de l’avortement et à l’explosion des dépenses de santé : ils s’engagent à renoncer à leur droit au remboursement d’un éventuel avortement offert par l’assurance de base obligatoire et à promouvoir le respect de la vie dans toutes ses phases.
Outre les économies directement liées au refus de l’avortement, on constate que généralement les membres pro-life fument moins, boivent moins, dépriment moins. Les deux plus grandes caisses de maladie suisses s’intéressent aux membres pro-life en constante augmentation.

Dès 2004, les groupes Helsana et CSS leur offrent, via leurs caisses partenaires SANSAN et Auxilia, leurs assurances complémentaires, non obligatoires, à un tarif préférentiel.

L’objection de conscience
Josef Zisyadis, conseiller national du Parti ouvrier populaire (POP) a déposé ce printemps une interpellation urgente visant à faire interdire aux assureurs d’accorder des rabais « éthiques ». Le Conseil fédéral (haute autorité politique suisse) vient de déclarer, le 30 mai 2006, qu’il ne peut être question de mettre en cause le principe de l’objection de conscience ; en l’occurrence, quiconque a le droit de renoncer pour lui - même à une prestation de l’assurance de base obligatoire. D'autre part, il confirme la liberté pour les caisses maladie de rétrocéder les économies découlant d'un comportement plus responsable, au moins pour les assurances complémentaires privées. 1.

Deaths associated with Pregnancy Outcome : a Record Linkage Study of Low Income Women, Reardon et al. Southern Medical Journal, vol. 95, n°8, August 2002.

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Les époux GATES, W.BUFFET et le Planning Familial

Message non lu par mc » mar. 04 juil. 2006, 16:49

Dans la même ligne...

Bill et son épouse Mélinda Gates ainsi que Warren Buffet sont réèllement très généreux et leur fondation aide vraiment les pauvres déjà nés.

Malheureusement, ils donnent aussi des sous au Planning Familial (21 millions de dollars - déjà ) qui comme on le sait s'occupe d'exterminer les petits 'encombrants' des pauvres, des noirs, des chinois, etc.

http://WWW.LIFENEWS.COM suggère de contacter les GATES et de leur expliquer gentiment d'être gentils jusqu'au bout (ou plutôt depuis le commencement de vie d'un être humain)

"....The Gates foundation has also given nearly $21 million to the International Planned Parenthood abortion business over the last seven years. The funds have gone to promote abortions in third-world nations and to set up pro-abortion family planning centers in South America, Africa and eastern European nations. ACTION: Contact the Bill and Melinda Gates Foundation and urge it to stop supporting Planned Parenthood and abortion. Contact: Bill & Melinda Gates Foundation, PO Box 23350, Seattle, WA 98102, (206) 709-3140, info@gatesfoundation.org Read the complete story. "

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Avortement légalisé par les socialistes au Portugal?

Message non lu par mc » mar. 04 juil. 2006, 17:40

lu sur le http://www.lesalonbeige.com :
Portugal : les socialistes reviennent à la charge sur l'avortement
Le Portugal est jusqu'ici parvenu à conserver une législation essentiellement pro-vie, tolérant l'avortement uniquement dans les cas de viol ou de danger pour la vie de la mère.

A plusieurs reprises, le pays à repoussé les assauts de la culture de mort, souvent de justesse :

- En 1997, le parlement a rejeté une loi de légalisation de l'avortement à une voix de majorité (112 contre 111);

- En 1998, un référendum sur la légalisation a été remporté par les pro-vie, mais avec une faible majorité (50% contre 48); toutefois, le faible taux de participation aurait empêché l'adoption de la loi, même en cas de victoire du "oui";

- En 2004 enfin, le parlement a repoussé quatre tentatives de légalisation. Le camp pro-vie s'était mobilisé, se rappelant au souvenir des députés avec une pétition rassemblant 200.000 signatures.

Les socialistes, au pouvoir désormais et disposant d'une majorité absolue au parlement, viennent d'annoncer une nouvelle tentative de légalisation, jusqu'à 12 semaines. Le parlement devrait voter en septembre pour organiser un référendum en janvier 2007.

Les choses s'annoncent mal : les sondages donnent le "oui" vainqueur. Mais l'Ange du Portugal semble avoir veillé jusqu'ici sur la législation pro-vie du pays...

Henri Védas (Sources : LifeNews, LifeSite)

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Message non lu par mc » mer. 05 juil. 2006, 18:11

Voilà ce que par exemple, la fondation Gates finance (à défaut des citoyens des Etats UNis d'Amérique exemptés de financer ces massacres sous le mandat bushien) et ce que nous finançons via nos impôts qui alimente le Fond de la Population ONUSIEN qui alimente très largement le Planning Familial Chinois et sa police....

Nous sommes co-responsables, de gré ou contraints, de la mise à mort de cette femme et de ses 2 jumeaux... et dire qu'AMNESTY gaspille son temps et le notre à s'interroger sur un pseudo droit au massacre et à la torture....

Article sur http://www.bafweb.com

Chine: Une femme qui voulait échapper à l’avortement forcé battue à mort

Une femme chinoise est morte en essayant d’échapper aux fonctionnaires du planning familial qui voulaient l’avorter de force de ses jumeaux, probablement à la suite de coups, selon les dernières révélations du centre d’information des droits de l’homme et de la démocratie de Hong Kong. Ledit centre a indiqué que Li Shimei avait pu être attaquée alors qu’elle cherchait à se sauver.

Li a été interpellée à son domicile par pas moins de 18 personnes de l’Office du planning familial de Tongling. Elle a été transportée à l’hôpital de Hefei Shuguang. Chef d’accusation: Elle avait déjà un enfant et était à nouveau enceinte.

Les fonctionnaires du planning ont causé l’avortement en provoquant le travail, ce qui a tué les deux enfants sur le coup, a encore déclaré le centre.

Les femmes chinoises n’ont droit qu’à un seul enfant dans le cadre de la politique de planification familiale du gouvernement de Pékin, et les avortements et les stérilisations forcés sont courants.

Li, qui était enceinte de sept mois, est tombée du deuxième étage de l’hôpital de Shuguang en essayant de s’échapper après avoir lutté avec les responsables du planning familial. Mais le groupe de défense des droits de l’homme a appris en outre qu’il y avait beaucoup de marques et de contusions sur le corps de Li, et il apparaît alors évident que lesdits fonctionnaires l’ont battue alors qu’elle était en détention, attendant d’être avortée.

« Le centre d’information est convaincu que le cas de Li Shimei reflète les violations brutales des droits de l’homme inhérentes à l’application de la politique de l’enfant unique en Chine » a déclaré le groupe dans un rapport. « Détenir Li Shimei de cette façon viole la constitution chinoise, la forcer à accepter un avortement au septième mois, avec des jumeaux, viole la décence humaine ».

La mort s’est produite le 22 juin et les responsables de l’hôpital n’ont pas voulu donner de nom ni aucun autre détails quand les médias ont essayé de les contacter.

Selon le centre d’information, l’affaire fait l’objet d’une enquête de la police de Hefei, mais la police a déclarée à un média ne rien savoir du cas.

(...) Bafweb appelle au boycott. Pas idiot... ce ne sont pas les produits made in China qui manquent, n'est ce pas?

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VOTER PRO-VIE

Message non lu par mc » jeu. 06 juil. 2006, 15:12

06 juillet 2006 lu sur http://www.lesalonbeige.com , http://www.bafweb.com, traduit du site http://www.priestsforlife.org :


" voter en conscience " avec les "Prêtres pour la Vie"


Le Père Frank Pavone, président de Priests for Life, vient de publier (on l'apprend par l'Homme Nouveau) un guide pour aider les catholiques à voter "en conscience". Le livret est d'actualité aux Etats-Unis, car des élections locales et législatives ont lieu en novembre de cette année.

Le Père Pavone donne dix recommandations :

1. Voter. Le P. Pavone rappelle que le catéchisme oblige à "l'exercice du droit de vote" (§ 2240). Penser à s'inscrire sur les listes électorales, envisager le vote par procuration.

2. S'informer. Sur les votes du candidat sortant, sur les engagements de tous.

3. Rejeter les disqualifiés. Ecarter d'emblée ceux qui sont pro-avortement ou pro-euthanasie - comme on écarterait d'emblée un candidat favorable, par exemple, au terrorisme.

4. Distinguer entre les questions de principe et les questions de mise en oeuvre politique. Sur les derniers, des désaccords politiques sont légitimes, alors qu'une position pro-avortement est fondamentalement illégitime.

5. Une fois rejetés les candidats disqualifiés, hiérarchiser selon leur importance les autres critères pour évaluer un candidat.

6. Rester loyal à Jésus, plutôt qu'à un parti ou à un candidat.

7. Le parti compte, et pas seulement le candidat. Le Père Pavone fait implicitement référence aux candidats Démocrates pro-vie qui pourraient contribuer à donner une majorité législative à leur parti, qui est pro-avortement.


8. "Limiter le mal". Dans le cas où les deux candidats seraient pro-avortement, choisir le moins pro-avortement. S'ils le sont autant, les évaluer sur d'autres questions importantes. S'il y a un "petit candidat" pro-vie sans chance de gagner, on n'est pas tenu de voter pour ce candidat : le vote n'est pas la canonisation d'un candidat, mais doit chercher le meilleur résultat final possible.

9. Faire plus que voter. Avant l'élection : militer et prier. Après : faire du lobbying auprès de ses élus.

10. Mobiliser d'autres électeurs. Aller au plus simple : plutôt que d'essayer de convaincre des adversaires, veiller à ce que ceux qui sont dans le vrai votent effectivement.

Certaines de ces recommandations sont marquées par des spécificités américaines : primaires, élections à un tour, bipolarisation entre un parti majoritairement pro-avortement et un parti majoritairement pro-vie, taux de participation faible. Mais elles sont transposables chez nous, au moins dans l'esprit.

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Message non lu par mc » lun. 10 juil. 2006, 18:00

Démographie allemande: Au revoir les enfants

La population allemande est en telle chute libre que le XXIème siècle verra des changements considérables dans le paysage religieux du pays.

Le nombre des chrétiens va se réduire de façon spectaculaire, tandis que celui des musulmans va exploser.

Se basant sur des projections pour les prochaines décennies, une étude de l’Église protestante allemande annonce la couleur sans ménagement, chiffres et études sociologiques à l’appui.

Au pays natal de la Réformation, la culture religieuse qui est en passe d’être au premier rang n’est pas le protestantisme, à peine 10%, mais l’islam! Pour quelque temps encore, les deux grandes Églises chrétiennes représentent environ un tiers de la population allemande, mais, d’ici peu, le christianisme ne correspondra plus qu’à une petite minorité. Or, un tel enjeu ne concerne pas seulement les Églises, mais la société dans son ensemble.


Impact démographique

Depuis les années soixante, les Allemands ne procréent plus suffisamment pour maintenir stable le niveau de population. Pour cela, il faudrait une moyenne de 2,1 enfants par femme entre 15 et 45 ans. En 1960, on en était encore à 2,3, tandis qu’aujourd’hui l’indice de natalité s’est effondré à 1,2. (Dans les nouveaux länder, ce n’est plus que 0,9).

A part l’Italie et l’Espagne, l’Allemagne est le pays de l’union européenne le plus pauvre en naissances. Le poids des avortements y joue un rôle particulièrement fort: en 1999, on enregistrait 800.000 naissances pour 300.000 avortements estimés. Si ces enfants éliminés étaient venus au monde, la natalité allemande serait de 35% plus élevée, et approcherait 1,7 enfant par femme…

Dans moins de 10 ans, ce sont donc 3 millions de jeunes gens éliminés avant la naissance qui feront défaut à la population allemande. Tant que les jardins d’enfants, écoles et universités des années 60 étaient remplies, personne ne se souciait de ces questions de peuplement; mais la situation a tellement changé que, dans certains quartiers, on ne voit presque plus d’enfants, il n’y pratiquement plus que des personnes âgées!

Étrangers majoritaires ?

Dans la ville de Dortmund, (7ème ville d’Allemagne), 5.000 enfants sont nés dans l’année. Mais presque autant n’ont pu voir le jour, par avortement; pour une ville qui compte actuellement 600.000 habitants, ce déficit permanent de naissances aura des conséquences dramatiques, puisque la perte d’un cinquième de la population, compensée par un apport extérieur d’immigrants, fera grimper la proportion totale d’étrangers à 40% des habitants de la ville!

On envisage donc sérieusement que de grandes agglomérations comme Francfort et Stuttgart voient leurs populations étrangères devenir majoritaires aux alentours de 2030… Mais ces chiffres n’expriment pas encore toute la dimension des changements en cours: ainsi, dans neuf ans, les étrangers de la tranche 20-40 ans représenteront déjà 46% de la population de Duisbourg. Dans très peu de temps, les enfants étrangers des crèches et des écoles de plusieurs grandes villes allemandes constitueront la majorité.

A Berlin, la proportion d’étrangers de moins de 20 ans sera de 52% dans dix à douze ans.

Mais on peut encore déduire de ces chiffres que le nombre des Allemands - 75 millions actuellement - tombera à 22 millions à la fin du XXIème siècle.

Les spécialistes en sciences sociales, Meinhard Miegel et Stephanie Wahl, font même le pronostic que l’identité allemande pourrait bien être entièrement laminée dès le début du XXIème siècle: l’Allemagne va vraisemblablement être peuplée en grande majorité d’immigrants et de leurs descendants.

Mais la question se pose de savoir qui sera capable, à partir de là, de défendre le patrimoine culturel allemand et européen. Il y a plus grave encore: qui transmettra la tradition chrétienne aux prochaines générations ?

Le département démographique des Nations unies a exigé récemment que l’Allemagne accueille 500.000 nouveaux immigrants chaque année sur son sol, pour stabiliser son niveau de population.

Cela implique que, dans les 50 prochaines années, plus de 25 millions d’immigrants viennent s’installer en Allemagne. Dans ces circonstances, une intégration des étrangers devient absolument impensable. selon le Frankfurter Allgemeine, il suffit déjà d’ouvrir les yeux sur la foule que l’on croise dans n’importe quelle grande
ville allemande d’aujourd’hui, pour saisir immédiatement que la soi-disant assimilation des étrangers à la culture locale est un échec!


Mutations

Une réelle intégration présuppose que des normes culturelles soient mises en valeur par la société d’accueil. Or, qui pourrait encore être intégré à cette société lorsque les enfants venus d’ailleurs constituent déjà la majorité des classes à l’école, et quand des quartiers entiers ou des villes entières sont à majorité étrangère?

L’idée répandue que les immigrants s’assimilent parfaitement à la société d’accueil, dès la troisième génération, se révèle totalement irréaliste. De nombreux jeunes issus de l’immigration préfèrent s’orienter, grâce aux médias modernes, vers la langue et la culture d’origine de leurs parents, plutôt que vers celles de leur pays de
résidence. Ainsi, 56% des Turcs s’informent à partir de publications turques, donc islamiques, et 75% donnent la priorité aux émissions de télévision venant de Turquie.

Protestants: 10%

Les Eglises doivent se faire à l’idée d’un dramatique effondrement du nombre de leurs membres et de l’influence de leurs valeurs. Du fait que, parmi les immigrants, une part minime d’entre eux est chrétienne, et une autre encore plus infime pratique sa religion, il est clair qu’à la fin du prochain siècle la participation actuelle à la vie des Eglises ne sera plus qu’un souvenir.

Dans les états-majors ecclésiastiques, on n’a pas encore réalisé ces évidences liées à la quasi disparition de la population autochtone. Pourtant, depuis une étude de 1985, on a pris conscience du fait qu’à chaque décennie, le nombre de protestants se réduit d’un dixième. Des 27 millions de membres actuels de l’Eglise, on passera à 24,3 en 2010 et à 22 en 2020. A la fin du siècle, il n’y aura plus que 9 millions de protestants. Les mariages religieux sont également en net recul. En 1970, ce sont encore 270.000 enfants de parents protestants qui
voyaient le jour, mais en 1998, ils ne sont plus que 121.000. Chez les catholiques, le recul est moins sensible: de 285.000 en 1970, on est passé à 157.000 en 1998.

Ainsi, en Allemagne, tandis que le nombre des chrétiens régresse dramatiquement, celui des musulmans ne cesse d’augmenter. Selon une prévision du démographe Rainer Münz, le nombre d’étrangers atteindra 14,2 millions en 2030; parmi lesquels 3 à 4 millions de Turcs, 2 millions d’ex-Yougoslaves (Albanais), et 7,4 millions d’autres nationalités extérieures à l’Union européenne (dans ce groupe la très grande majorité est aussi constituée de musulmans).

De par le fort taux de natalité qui caractérise les musulmans, leur nombre global ne fera qu’augmenter considérablement, même sans apport extérieur de nouveaux immigrants.

Plus d’un jeune musulman sur trois pour la violence

Sur le plan religieux, c’est l’islam qui va prendre la position dominante. Il serait tout à fait étonnant, par rapport aux constats faits partout ailleurs dans le monde, que cela ne s’accompagne pas de conflits. La revendication du foulard islamique par des enseignants, ou l’exigence d’appels publics du muezzin à la prière par haut-parleurs, ne sont que de petits avant-goûts des problèmes à venir.

Une étude menée en 1997 par le sociologue Wilhelm Heitmayer auprès de jeunes musulmans d’Allemagne fait apparaître un étrange sentiment de supériorité de la part de ceux-ci: 33,4% des interrogés estiment que
le sionisme opprime l’islam. Un tiers d’entre eux croient fermement être choisis par Allah pour accroître la présence de l’islam en Allemagne, et 36% d’entre eux se disent militants et donc prêts à utiliser la violence contre les "infidèles".

Les responsables d’Eglises protestantes pourront-ils, dans l’avenir, prendre part aussi amicalement qu’aujourd’hui à l’inauguration de chaque nouvelle mosquée ? Rien n’est moins sûr!

La vraie question, en fin de compte, ne tourne pas autour du maintien ou non de la germanité en Allemagne, mais le problème est de savoir si le pays tout entier n’est pas en train de passer d’une culture marquée
par la foi chrétienne à une autre réalité déterminée par l’islam.

Dans d’autres parties du monde, des Balkans au Liban, les exemples ne manquent pas de situations de ce genre ayant tourné à la guerre civile.

Même le système de double nationalité a démontré, dans ces conditions, qu’il ne mène nullement à l’intégration dans le pays d’accueil; car l’islam, de par sa vision religieuse du monde, n’est pas un chemin d’intégration mais plutôt de domination des autres.

Cela, on peut aisément le constater en lisant le Coran et en observant ce qui se passe dans quantité de pays, dès que les musulmans deviennent majoritaires.

Alain René Arbez, prêtre, Genève
(Analyse réalisée à partir d’une étude publiée par l’Eglise
protestante allemande dans Idea spektrum2000, Kirche und Politik)

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Message non lu par Métazét » lun. 10 juil. 2006, 18:49

Bonjour,

J'allais remettre à leur place les participants de ce fil qui ont fustigé les pro-IVG (je suis également pour, dans certains cas). Mais heureusement, d'autres l'on fait à ma place, donc merci Nelly et merci Leviathan (sympathique pseudo ;-) :twisted: ).

En tant qu'ancien protestant (enfin je le suis toujours de culture et de coeur, même si je ne crois plus en Dieu et ne pratique plus guère) je me permet juste d'apporter une précision : effectivement, l'avis des protestants est partagé, concernant l'avortement, et en fait concernant beaucoup de sujets, puisque, grosso modo, chaque protestant est libre d'interpréter les Ecritures à la lumière de sa conscience, sans qu'aucune autorité humaine et temporelle n'ait à lui dire ce qu'il doit croire.

Grosso modo, les plus ouverts à la modernité sont les protestants libéraux, lesquels ne forment pas véritablement une église distincte. Ils sont en général issu du calvinisme, luthérianisme, anglicanisme, etc. Chez les catholiques, les catholiques libéraux sont grosso modo dans le même esprit.
Ensuite, viennent les calvinistes, luthériens et anglicans pur souche, à mi-chemin entre deux mondes.
Puis viennent les évangéliques (anabaptistes) et les pentecôtistes, lesquels correspondraient grosso modo, respectivement aux catholiques traditionnalistes et aux catholiques charismatiques.
Le rôle des intégristes pourrait être joué par les évangélistes extrémistes américains à la G. W. Bush
Grosso modo bien entendu... c'est pour donner une idée.

Bien cordialement,

Mikaël
« La majorité des philosophes n'a pas de courage ; ils commencent par avaler les principes essentiels du code actuel : monogamie, structure familiale, continence, tabous corporels, restrictions concernant l'acte sexuel et la suite, puis ils chipotent sur les détails… jusqu'à des sottises telles que de savoir si la vue de la poitrine féminine est obscène ou non. » (Robert Heinlein, En terre étrangère)

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Message non lu par Charles » mar. 11 juil. 2006, 22:40

Métazét a écrit : les plus ouverts à la modernité
La "modernité" ? Merci de la définir... qu'on voie si vous comprenez bien ce que vous dîtes...

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Le foetus : un statut d'animal?

Message non lu par mc » jeu. 13 juil. 2006, 16:47

Lu sur http://www.genethique.org :
Il y a près d'un an éclatait "l'affaire des foetus de Saint Vincent de Paul" (cf. revue de presse d'août 2005). A l'origine, une mère de famille, Caroline Lemoine, qui demande à l'hôpital l'endroit où son fils, dont la vie a été interrompue un an auparavant suite au diagnostic d'une anomalie chromosomique, est inhumé. Elle découvre alors "le flou des pratiques et l'absence de considération pour ces bébés morts avant de naître". Depuis, elle a décidé de développer les soins palliatifs en maternité comme une alternative à l'interruption médicale de grossesse (IMG) afin que les parents puissent accompagner la vie de leur enfant in utero jusqu'à la mort naturelle.
Le ministère de la Santé a entendu sa plainte et celles de très nombreux parents et a préparé une réglementation concernant les soins apportés aux enfants nés sans vie qui doit être examinée aujourd'hui au Conseil d'Etat. Les textes présentés prévoient d'encadrer de façon stricte les pratiques d'autopsie et d'inhumation au sein des hôpitaux, des services de pompes funèbres et des cimetières.

Ainsi, on ne devrait plus parler "d'incinération mais de crémation" note Maryse Dumoulin, médecin au CHU de Lille et président de la fédération européenne Vivre son deuil. "C'est important, car la crémation est réservée aux êtres humains. De même, on devra les autopsier avec les mêmes techniques et égards que les personnes décédées. Je souhaite que ces textes changent le regard porté sur ces tout-petits, notamment par les soignants" ajoute-t-elle. Josy Farré, surveillante de bloc à la clinique Ambroise Paré (Toulouse), explique : "il a fallu du temps, car c'est difficile pour nous, soignants de maternité, d'affronter la mort, surtout celle des bébés (...)". Pour Florence Basset, fondatrice de l'association Clara en mémoire de sa fille morte à cinq mois de grossesse, "ce travail représente une étape importante, surtout pour les foetus de moins de 22 semaines, encore trop souvent considérés comme des déchets hospitaliers".

De nombreuses associations soutiennent les parents face à un deuil périnatal et sensibilisent les équipes médicales. Que se soit un enfant mort naturellement in utero ou un enfant dont la vie a été interrompue par IMG, le couple est confronté à un véritable "deuil impossible" d'autant qu'il se heurte à l'indifférence de la société. Jean-Philippe Legros, psychologue à l'hôpital Saint Vincent de Paul, explique : "la société est dans un déni de la réalité. Les femmes confrontées au deuil périnatal attestent qu'elles avaient un enfant vivant en elles. Pas un foetus ni un fantasme, mais un bébé."

Ces questions soulèvent celle de la nature du foetus. Si les soins portés aux foetus morts nés deviennent les mêmes que ceux portés à une personne décédée, le droit actuel français continue à ne pas reconnaître l'enfant à naître comme une personne, estime la journaliste.

Frédérique Dreifuss-Netter, professeur à la faculté de droit Paris V, estime quant à elle qu'"accorder un statut au foetus reviendrait à remettre en cause la loi Veil sur l'interruption de grossesse. La naissance reste le seul point de départ de la personnalité juridique. Le droit garde son autonomie par rapport à la réalité vécue, à la psychologie et aux pratiques médicales".* Cette citation illustre ce qu'a écrit Jean-Pierre Denis dans son édito : "le gouvernement n'ignore pas que, très vite, lorsqu'il s'agit de foetus, affleure l'accusation de vouloir « remettre en cause le droit à l'interruption de grossesse »". J-P Denis conclut sur les propositions de Claude Sureau qui réclame un "statut spécifique" pour "l'être prénatal".**

NDLR :
*Face à la déclaration de Frédérique Dreifuss-Netter, nous vous livrons les commentaires de Me Jerry Sainte Rose, avocat général à la Cour de cassation : "protéger pénalement la vie du fœtus donnerait, parait-il, mauvaise conscience aux femmes qui avortent mais cette protection a coexisté pendant un quart de siècle avec l’application de la loi sur l’IVG et n’a jamais empêché aucune femme d’avorter" (cf. Lettre de juillet 2004). L'article 1er de la loi Veil sur l'avortement (1975) affirme que "la loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu'en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi." Jerry Sainte Rose regrette qu'aujourd'hui ce principe soit vidé de sa substance.

** Sur les propositions de Claude Sureau, lire en ligne l'article de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune : Vêtu de la peau du lion, Claude Sureau veut animaliser l'embryon

http://www.fondationlejeune.org/Content ... sureau.asp

ARTICLE

Vêtu de la peau du lion, Claude Sureau veut animaliser l'embryon

par Jean-Marie Le Méné

publié dans Décryptage - http://www.libertepolitique.com - 13/01/06


Le Professeur Claude Sureau, ancien président de l'Académie nationale de médecine et membre du Comité consultatif national d'éthique, a publié un livre sur le statut de l'embryon intitulé Son nom est personne (Albin Michel). Le faible écho que, grâce à Dieu, cet ouvrage a suscité dans les médias ne doit pas faire oublier le piège de ses propositions.

En effet, comme dans la fable de La Fontaine, l'Âne vêtu de la peau du lion, le Pr. Sureau avance masqué : "Et bien qu'animal sans vertu, il faisait trembler tout le monde." Ainsi, à propos des fœtus morts découverts cet été à l'hôpital Saint Vincent de Paul à Paris, il feint d'être plus choqué encore par la désinvolture qui touche les fœtus et les embryons vivants. Comment ne pas être d'accord ? De même, il comprend les parents confrontés à l'homicide involontaire du fœtus sans possibilité d'en poursuivre pénalement l'auteur depuis le revirement de jurisprudence de la Cour de cassation. Nous sommes d'accord.

Il s'indigne ensuite d'une décision de justice qui, après une panne d'électricité responsable de la perte de plus de cinq cents embryons congelés, ne reconnut ni la mort de personnes humaines, ni la destruction d'objets appartenant aux parents. On le suit toujours. Il regrette enfin l'interdiction du transfert posthume d'embryons, obtenus par fécondation in vitro du vivant du couple, à la veuve éplorée qui le demande, etc. Pourquoi pas. Et, de proche en proche, par petites touches, le lecteur se sent presque gagné par la force des arguments de M. Sureau… vêtu de sa peau de lion.

Artéfacts cellulaires

Mais, tout d'un coup, comme dans la fable, "un petit bout d'oreille échappé par malheur découvrit la fourbe et l'erreur". Tout s'écroule quand M. Sureau, dans sa lancée, plaide pour le clonage humain, dit thérapeutique, en faisant semblant de croire que les embryons ainsi obtenus ont moins de valeur que ceux conçus avec ovule et spermatozoïde. Et de s'étonner que la loi ait accepté de sacrifier les embryons surnuméraires qui, "en effet, sont indiscutablement des embryons humains" en refusant le même sort pour les embryons obtenus par un clonage hypothétique. Là, trop c'est trop !

Que le lion nous épargne cette danse lascive exécutée pour endormir sa proie. N'était-il pas de ceux qui rugissaient avec toute la ménagerie avant la loi de bioéthique du 4 août 2004 pour revendiquer l'utilisation des embryons congelés ? C'est vrai que le lion est le roi de la jungle, il peut disposer de ses sujets à loisir. L'embryon n'est pas respectable tant qu'il s'agit de militer activement pour son utilisation. Puis, une fois cette victoire acquise (par le vote de la loi), l'embryon redeviendrait un être humain respectable pour permettre de justifier la fabrication de clones humains rebaptisés artéfacts cellulaires. Dès lors, par comparaison, le clonage passe pour une transgression moins violente que le sacrifice des embryons surnuméraires.

Autre "petit bout d'oreille échappé", le souhait de M. Sureau d'autoriser une recherche susceptible de porter atteinte à l'embryon pour ensuite le transférer dans l'utérus afin d'y étudier son développement, sous le prétexte fallacieux de promouvoir la médecine de l'embryon. Cette aberration n'a qu'un seul but : améliorer les résultats de la fécondation in vitro et non pas soigner les embryons malades. Or la véritable médecine prénatale n'a que faire de ces préoccupations statistiques. Quant à dire qu'il faut prendre le risque de faire mourir le patient pour mieux le guérir, à part les médecins de Molière, on ne voit pas très bien qui cela peut convaincre de nos jours.

Mais M. Sureau n'a pas laissé échapper que les oreilles, il a aussi laissé dépasser la queue ! Et les génuflexions courtisanesques qu'il se croit obligé de faire devant la loi Veil, "loi bénéfique pour la santé publique", ne laissent pas beaucoup de doute sur la sincérité de ses ardeurs à vouloir donner un statut protecteur à l'être prénatal.

Le statut de l'animal

De fait, on en arrive à la révélation stupéfiante du livre. L'auteur, dans un chapitre de conclusion intitulé "Le paradoxe du petit chien", ne propose rien de moins que de donner à l'embryon humain le statut de l'animal ! Depuis le droit romain, on pensait naïvement que l'homme était un petit de l'homme. Sur la base de ce constat - sûrement hâtif ! - une summa divisio distinguait deux catégories d'êtres : les personnes que l'on doit respecter, et les choses dont on peut disposer. Mais Sureau survint et la lumière fut. Il n'y a plus les personnes et les choses. Il y aurait les personnes, les choses et… les ratons laveurs dont nous ferions tous partie dans notre extrême jeunesse !

Il faut que tous ceux qui défendent la vie, et qui seraient prêts – par générosité et avec les meilleures intentions du monde — à donner un statut à l'embryon, comprennent bien le danger. Par définition, toute proposition de donner un statut à l'embryon est suspecte dans la mesure où elle ne peut conduire qu'à lui donner un statut infra humain.

La proposition de M. Sureau est doublement suspecte. D'abord parce qu'à l'évidence le statut d'animal protégera encore moins l'embryon que le statut d'être humain dont il continue à être doté depuis le droit romain, même si les juges ne l'appliquent plus toujours. Ensuite parce que la loi aujourd'hui ne permet pas absolument n'importe quoi. Elle reste, malgré tout, encore protectrice. Or, une loi qui "animaliserait" l'embryon permettrait de justifier une complète disponibilité de l'embryon, voire l'autorisation de créer des embryons par clonage. C'est cette loi que suggère Claude Sureau, gaillardement vêtu d'une peau de lion laissant dépasser des oreilles d'âne.

Finalement, est-ce que le statut que l'on décerne à l'enfant à naître ne renseigne pas mieux sur celui qui le propose, qu'il soit lion, âne ou chien, que sur celui qui le reçoit ?


Jean-Marie Le Méné est président de la Fondation Jérôme Lejeune

Claude Sureau, Son nom est personne, Avant de naître, l'enfant est-il une chose, un amas de cellules ou un patient ? Albin Michel, 2005, 115 p., 8,08 €.

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Avortement et santé maternelle

Message non lu par mc » jeu. 13 juil. 2006, 17:38

http://laissezlesvivre.free.fr/actualit ... tocsin.htm

L'AVORTEMENT ET LE CANCER DU SEIN

Malgré les dénégations persistantes de ceux pour qui l’idéologie est plus importante que la santé des femmes, pour qui le principe de précaution ne vaut que dans un seul sens, la certitude d’une relation entre l’avortement et le cancer du sein est en train de s’imposer, la même relation existant également avec la prise de certains contraceptifs.

Selon une dernière étude sur la question, publiée dans l’État de New Jersey, l’avortement serait un facteur causal du cancer du sein comme le tabac l’est pour le cancer du poumon. Si 15 % des fumeurs en sont atteints, 5 % des femmes ayant subi un avortement aux U.S.A. seraient victimes d’un cancer du sein qui lui serait directement imputable, soit 10 000 femmes par an.

Le professeur Angela Lanfranchi, sous l’autorité de qui cette étude a été publiée explique : « L'avortement augmente les risques de cancers par le biais de multiples mécanismes. La grossesse expose la femme à de hauts niveaux d’oestrogènes agissant comme mitogènes et génotoxines et l’avortement provoqué laisse alors plus d’espace pour le développement de cancers. Avec risques de naissances prématurées subséquentes qui, à leur tour, sont facteurs de nouveaux risques. » Et elle commente : « La grande majorité des fumeurs n’ont pas de cancer du poumon et pourtant on déconseille vivement aux gens de fumer. »

Aux États-Unis, les cas de cancers du sein ont augmenté de 40 % dans les trente dernières années. En 1975, c’était une femme sur douze ; en 2004, c’est une sur sept. On parle de la « génération Wade v. Roe » !

Ces faits sont bien connus, et le sont depuis longtemps. Pour la présidente de la coalition Avortement/Cancer du sein (déclaration faite en 2002) « les membres de la communauté scientifique n’ignorent nullement ce lien, mais ils ont peur de l’avouer publiquement dans l’actuel climat politique hostile. »

Le journal L’Homme Nouveau parlait alors de « LIEN TABOU».

Aux États-Unis, la tendance avortiste semble commencer à être ébranlée, et l’on peut penser que ce pays pourra connaître un mouvement de balancier en faveur de la culture de vie. C’est le contraire en république française où le fanatisme idéologique en faveur de la culture de mort poursuit chaque jour et dans tous les domaines concernés son œuvre de décérébration.

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Avortement et justice:

Message non lu par mc » ven. 14 juil. 2006, 17:27

http://www.bafweb.com/2006/07/14/8432#more-8432

« Cour Suprême New Jersey: UN CAS D'AVORTEMENT À LA COUR SUPRÊME

Rosa Acuna, 29 ans, se plaint que le Dr. Sheldon Turkish lui a caché que son foetus de 7 semaines était un vrai bébé. "Ne soyez pas stupide", aurait-il répondu à sa question de savoir ce qu’il en était en réalité, "c’est juste un peu de sang".


Le docteur, quant à lui, prétend avoir seulement déclaré: "A 7 semaines de grossesse, ce n’est pas un être humain".

La plaignante a souffert de nombreuses hémorragies après une opération apparemment mal effectuée, mais sa plainte repose essentiellement sur le fait que sa décision a été induite par des informations mensongères.

N.J. Supreme Court Agrees To Hear Abortion Case

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Message non lu par mc » ven. 14 juil. 2006, 17:33

sur BAFWEB
Autriche: Un médecin qui ne conseillera pas l’avortement pourra être condamner à la charge financière de l’enfant. Et ça vient de la Cour Suprême… l’eugénisme est encore bien vivace dans l’ancien Reich. Austria Doctor Who Didn’t Advise Abortion May Have to Pay for Child’s Support

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Bien vrai mc

Message non lu par bajulans » ven. 14 juil. 2006, 17:45

Il est parfaitement exact que l'avortement n'est pas présenté sous son vrai jour. Beaucoup ne croient pas, sur la base de fausses informations, que l'embryon soit un être humain. Selon les statistiques, il semble qu'un femme sur vingt environ regrette son geste immédiatement après l'avortement. Pour la plupart des femmes, c'est beaucoup plus tard.

Je comprends cette femme on lui a menti, elle en a eu la certitude trop tard, hélas !

Elle a fait l'expérience atroce, qu'elle avait détruit un être humain que la Providence lui avait confié. Irréparable.

Qu'elle demande réparation à ceux qui lui avaient menti, rien de plus logique.
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Message non lu par DeLesdiguieres » ven. 14 juil. 2006, 18:13

Mais cela ne prouve t'il pas que le public américain est un peu abrutisé ? à 29 ans ne rien savoir sur ce domaine c'est grave, très grave !
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Message non lu par Métazét » lun. 17 juil. 2006, 1:23

Bonsoir Charles,
Charles a écrit :
Métazét a écrit : les plus ouverts à la modernité
La "modernité" ? Merci de la définir... qu'on voie si vous comprenez bien ce que vous dîtes...
Il me semble que la modernité est un état d'esprit qui a ses racines au XVème-XVIème siècle (Descartes, Galilée, etc.), avec quelques précurseurs avant comme Roger Bacon et Guillaume d'Occam, qui a connu un franc succès à partir du XVIIIème siècle (Bayle, D'Alembert, Voltaire, D'Holbach, Diderot, etc.), et qui est caractérisé par un primat accordé : au libre-examen, à la raison, à la tolérance, à la liberté, à l'égalité, au doute critique, etc.

Cordialement,

Mikaël
« La majorité des philosophes n'a pas de courage ; ils commencent par avaler les principes essentiels du code actuel : monogamie, structure familiale, continence, tabous corporels, restrictions concernant l'acte sexuel et la suite, puis ils chipotent sur les détails… jusqu'à des sottises telles que de savoir si la vue de la poitrine féminine est obscène ou non. » (Robert Heinlein, En terre étrangère)

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