par muirgheal » mar. 08 déc. 2009, 14:23
Je pense que la promesse du paradis n'est peut-être pas la motivation première. Ou si elle l'est, mais indirectement. Il y a un long chemin de notre vie terrestre au paradis. Il faut changer sa manière d'être et d'agir, vivre dans l'amour de Dieu et suivre les traces de Jésus, aimer son prochain, faire le bien ...
Je suis étonnée de lire que c'est très facile pour certains. Je me fait peut-être une trop haute idée de ce que Dieu attend de nous ou alors je suis vraiment mauvaise. Mais à la lecture du Nouveau Testament, du catéchisme ..., la route a suivre me semble bien difficile et demande une lutte constante pour chercher à devenir meilleure et à se tourner vers les autres. Je sais que je serais loin du paradis à l'heure de ma mort, mais j'espère en la miséricorde divine et que je pourrais y accéder un jour.
Mais comme vous, depuis que j'ai de nouveau foi en Dieu et aux sacrements, en ma religion, je suis apaisée. Aller à l'église me "regénère", me donne une bouffée de bien-être ou tout simplement de la sérénité. Mes prières quotidiennes et le fait de garder presque toujours une place à Dieu dans ma tête et dans mon coeur rend ma vie bien plus agréable et redonne un sens à ma vie. Rien à voir avec une séance de méditation ou mes prières toute seule dans mon coin. Le changement est plus profond, différent.
Ce qui permet d'oeuvrer plus facilement pour le bien comme vous dites, ne serait-ce pas plutôt qu'on ressent beaucoup plus la présence de Dieu et ce qu'il attend de nous. Avoir la foi en Dieu ne suffit pas, il faut aussi avoir la foi en ce qu'Il nous a révélé, de ce qu'Il attend de nous.
Je me demande ceci : si on essaie de devenir meilleur uniquement pour avoir le paradis, à la moindre difficulté, le jour où on ne ressentira plus cette petite présence au fond de notre coeur, on n'y croira plus à ce paradis où on se dira que ça ne vaut pas la peine car on s'y ennuiera ou .... Dans ces cas là on ne pourra pas vraiment sacrifier certaines choses de gaieté de coeur pour obtenir ce paradis.
Surtout que le Paradis consiste, me semble-t'il, à la description que Sofia donne, et comme elle le dit, un vrai croyant ne peut pas refuser la récompense du paradis dans ces conditions.
Donc la motivation première, c'est l'amour de Dieu.
Je pense que la promesse du paradis n'est peut-être pas la motivation première. Ou si elle l'est, mais indirectement. Il y a un long chemin de notre vie terrestre au paradis. Il faut changer sa manière d'être et d'agir, vivre dans l'amour de Dieu et suivre les traces de Jésus, aimer son prochain, faire le bien ...
Je suis étonnée de lire que c'est très facile pour certains. Je me fait peut-être une trop haute idée de ce que Dieu attend de nous ou alors je suis vraiment mauvaise. Mais à la lecture du Nouveau Testament, du catéchisme ..., la route a suivre me semble bien difficile et demande une lutte constante pour chercher à devenir meilleure et à se tourner vers les autres. Je sais que je serais loin du paradis à l'heure de ma mort, mais j'espère en la miséricorde divine et que je pourrais y accéder un jour.
Mais comme vous, depuis que j'ai de nouveau foi en Dieu et aux sacrements, en ma religion, je suis apaisée. Aller à l'église me "regénère", me donne une bouffée de bien-être ou tout simplement de la sérénité. Mes prières quotidiennes et le fait de garder presque toujours une place à Dieu dans ma tête et dans mon coeur rend ma vie bien plus agréable et redonne un sens à ma vie. Rien à voir avec une séance de méditation ou mes prières toute seule dans mon coin. Le changement est plus profond, différent.
Ce qui permet d'oeuvrer plus facilement pour le bien comme vous dites, ne serait-ce pas plutôt qu'on ressent beaucoup plus la présence de Dieu et ce qu'il attend de nous. Avoir la foi en Dieu ne suffit pas, il faut aussi avoir la foi en ce qu'Il nous a révélé, de ce qu'Il attend de nous.
Je me demande ceci : si on essaie de devenir meilleur uniquement pour avoir le paradis, à la moindre difficulté, le jour où on ne ressentira plus cette petite présence au fond de notre coeur, on n'y croira plus à ce paradis où on se dira que ça ne vaut pas la peine car on s'y ennuiera ou .... Dans ces cas là on ne pourra pas vraiment sacrifier certaines choses de gaieté de coeur pour obtenir ce paradis.
Surtout que le Paradis consiste, me semble-t'il, à la description que Sofia donne, et comme elle le dit, un vrai croyant ne peut pas refuser la récompense du paradis dans ces conditions.
Donc la motivation première, c'est l'amour de Dieu.