par gerardh » ven. 08 janv. 2010, 19:58
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Bonjour,
Le salaire du péché, c’est la mort. Tous ont péché, les Israélites comme les Égyptiens. Cette dernière plaie est l’image d’un jugement infiniment plus redoutable, celui que la Parole appelle la seconde mort, réservée à ceux qui ne seront pas à l’abri du sang de l’Agneau comme le furent les Israëlites.
Plus tard Dieu a prescrit aux fils d’Israël de lui consacrer leurs premiers-nés et « tout ce qui ouvre la matrice ». Cela est expressément lié à la destruction des premiers-nés dans le pays d’Égypte (Exode 1 3, 15). Nous avons vu que le peuple a été épargné, cette nuit terrible, uniquement sur le fondement de l’aspersion du sang de l’agneau mis à mort, autrement dit sur le fondement de la mort d’un autre. C’était donc sur le principe de la substitution ; et c’est là le motif du droit de Dieu dans ce chapitre. Si Dieu épargnait les premiers-nés d’Israël à cause de l’agneau pascal, c’était pour les réclamer ensuite pour Lui. N’en est-il pas ainsi aujourd’hui ? Nous appartenons à Celui qui nous a rachetés, parce qu’il a pris notre place et a porté nos péchés en son corps sur le bois. « Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Cor. 5, 15).
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Bonjour,
Le salaire du péché, c’est la mort. Tous ont péché, les Israélites comme les Égyptiens. Cette dernière plaie est l’image d’un jugement infiniment plus redoutable, celui que la Parole appelle la seconde mort, réservée à ceux qui ne seront pas à l’abri du sang de l’Agneau comme le furent les Israëlites.
Plus tard Dieu a prescrit aux fils d’Israël de lui consacrer leurs premiers-nés et « tout ce qui ouvre la matrice ». Cela est expressément lié à la destruction des premiers-nés dans le pays d’Égypte (Exode 1 3, 15). Nous avons vu que le peuple a été épargné, cette nuit terrible, uniquement sur le fondement de l’aspersion du sang de l’agneau mis à mort, autrement dit sur le fondement de la mort d’un autre. C’était donc sur le principe de la substitution ; et c’est là le motif du droit de Dieu dans ce chapitre. Si Dieu épargnait les premiers-nés d’Israël à cause de l’agneau pascal, c’était pour les réclamer ensuite pour Lui. N’en est-il pas ainsi aujourd’hui ? Nous appartenons à Celui qui nous a rachetés, parce qu’il a pris notre place et a porté nos péchés en son corps sur le bois. « Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Cor. 5, 15).
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