Les funérailles de Séguin

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:?: :!: :arrow: :nule: :coeur: :) ;) :( :mal: :D :-D :oops: :cool: :/ :oui: :> :diable: <: :s :hypocrite: :p :amoureux: :clown: :rire: :-[ :sonne: :ciao: :zut: :siffle: :saint: :roule: :incertain: :clap: :fleur: :-@ :non: :cry: :bomb: :exclamation: :dormir: :wow: :boxe: :furieux: :toast: :dance: :flash:
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Les funérailles de Séguin

La communion et les scrupules - Jésus à sainte Faustine

par etienne lorant » mar. 19 janv. 2010, 11:31

611. A un certain moment un doute survint en moi : ce qui m’était arrivé, n’avait-il pas profondément offensé le Seigneur Jésus ? Comme je ne pouvais le résoudre, j’ai décidé de ne pas aller communier avant de m’être confessée, bien que je me sois immédiatement repentie, car j’ai l’habitude, au moindre manquement de demander pardon. Pendant les jours où je ne m’approchais pas de la Sainte Communion je ne sentais pas la présence de Dieu et j’en souffrais extrêmement. Mais je supportais cela comme une punition pour mon péché. Cependant à la sainte Confession, je reçus un blâme pour avoir manqué la Sainte Communion car ce qui m’était arrivé n’était pas un empêchement pour aller communier. Après la confession je reçus la Sainte Communion et je is le Seigneur Jésus qui me dit ces paroles : « Sache, Ma fille, que tu Me faisais une plus grande peine en ne t’unissant pas à Moi dans la Sainte Communion que par ce petit manquement.

Re: Les funérailles de Séguin

par Christophe » mar. 19 janv. 2010, 10:05

Laurent L. a écrit :Je ne vois pas ce qu'on pourrait ajouter de plus :incertain: .
On pourrait ajouter que la règle fondamentale de l'Église, c'est le salut des âmes. La norme canonique a pour objet d'éviter le scandale. Dans une situation où, d'une part, les pécheurs publics ne sont plus l'exception, mais la règle et où, d'autre part, les dispositions canoniques traditionnelles sont méconnues du plus grand nombre, une application trop stricte devient elle-même occasion de scandale. Summum jus, summa injuria…

Il me semblerait donc opportun, comme vous l'avez dit et comme le souligne le Magistère, d'informer plus régulièrement l'assemblée des participants sur les normes d'accès à la communion. Mais, afin ne pas créer de scandale, le droit canon pourrait aussi être plus souple en ce qui concerne le refus de la communion aux interdits se présentant devant le ministre, en remettant cette décision au discernement pastoral de celui-ci. Je remarque que la nouvelle formulation du droit canon (can. 915), utilisant la forme passive, ouvre la porte à l'interprétation.

Que la Paix soit avec vous !
Christophe

Re: Les funérailles de Séguin

par Laurent L. » mar. 19 janv. 2010, 2:39

@ Christophe, j'avais oublié de citer l'incontournable Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum Caritatis du pape Benoit XVI (2007), plus récente que l'instruction Redemptionis Sacramentum du Cardinal Arinze (2004), ex-préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements. :s
EXHORTATION APOSTOLIQUE POST-SYNODALE SACRAMENTUM CARITATIS DU PAPE BENOÎT XVI AUX ÉVÊQUES, AUX PRÊTRES, AUX DIACRES AUX PERSONNES CONSACRÉES ET AUX FIDÈLES LAÏCS SUR L'EUCHARISTIE SOURCE ET SOMMET DE LA VIE ET DE LA MISSION DE L'ÉGLISE ; §50-2 a écrit : Distribution et réception de l'Eucharistie

50. 2
À ce propos, je voudrais attirer l'attention sur un problème pastoral qu'il est fréquent de rencontrer de nos jours. Je fais référence au fait que, en certaines circonstances, comme par exemple lors de Messes célébrées à l'occasion de mariages, de funérailles ou d'événements analogues, participent à la célébration non seulement des fidèles pratiquants, mais aussi d'autres qui, malheureusement, ne s'approchent plus de l'autel depuis des années, ou qui peut-être se trouvent dans une situation de vie qui ne permet pas l'accès aux sacrements. Il arrive aussi que des personnes d'autres confessions chrétiennes ou même d'autres religions soient présentes. Des situations similaires se rencontrent dans des églises qui sont des buts de visite, surtout dans les grandes villes d'art. On comprend la nécessité de trouver alors des moyens brefs et incisifs pour rappeler à tous le sens de la communion sacramentelle et les conditions de sa réception. Là où se rencontrent des situations dans lesquelles il n'est pas possible de garantir la clarté qui s'impose sur le sens de l'Eucharistie, on doit évaluer l'opportunité de remplacer la célébration eucharistique par une célébration de la Parole de Dieu. (153)
Il n'est pas inutile non plus de citer St Paul :
1Co11:23-32 a écrit :# Car, pour moi, j’ai reçu du Seigneur, ce que je vous ai aussi transmis, savoir, que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain,
# et après avoir rendu grâces, le rompit et dit : " Prenez et mangez ; ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. "
# De même, après avoir soupé, il prit le calice et dit : " Ce calice est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci, toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi. "
# Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
# C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
# Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice ;
# car celui qui mange et boit indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit son propre jugement.
# C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de gens débiles et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.
# Si nous nous examinions nous-mêmes nous ne serions pas jugés.
# Mais le Seigneur nous juge et nous châtie, afin que nous ne soyons pas condamnés avec ce monde.
Il y a aussi la lettre de la congrégation pour la doctrine de la foi citée par Serge, du 14 septembre 1994 sur l'accès à la communion eucharistique des fidèles divorcés remariés, qu'il faut lire attentivement :
3. Conscients, cependant, que la vraie compréhension et l'authentique miséricorde ne sont jamais séparées de la vérité(4), les pasteurs ont le devoir de rappeler à ces fidèles la doctrine de l'Eglise concernant la célébration des sacrements et, en particulier, l'accès à l'Eucharistie. Sur ce point, ont été proposées, dans diverses régions, durant les dernières années, différentes pratiques pastorales selon lesquelles une admission globale des divorcés remariés à la Communion eucharistique ne serait certainement pas possible, mais ils pourraient y accéder dans des cas déterminés, quand, en conscience, ils se sentent autorisés à le faire.

Ainsi, par exemple, lorsqu'ils ont été abandonnés tout à fait injustement, bien qu'ils se soient efforcés sincèrement de sauver leur précédent mariage, ou quand ils sont convaincus de la nullité du mariage précédent sans pouvoir la démontrer au for externe, ou lorsqu'ils ont déjà parcouru un long chemin de réflexion et de pénitence, ou encore quand, pour des motifs moralement valables, ils ne peuvent satisfaire à l'obligation de se séparer.

De diverses parts, il a aussi été proposé que, pour examiner objectivement leur situation effective, les divorcés remariés devraient nouer un colloque avec un prêtre prudent et expert. Ce prêtre cependant serait tenu de respecter leur éventuelle décision de conscience d'accéder à l'Eucharistie, sans que cela n'implique une autorisation officielle.

Dans ces cas et d'autres semblables, il s'agirait d'une pratique pastorale tolérante et bienveillante visant à rendre justice aux différentes situations des divorcés remariés.

4. Même si l'on sait que des solutions pastorales analogues furent proposées par certains Pères de l'Eglise et entrèrent en quelque mesure dans la pratique, elles ne recueillirent jamais le consensus des Pères et n'en vinrent jamais à constituer la doctrine commune de l'Eglise, ni à en déterminer la discipline. C'est au Magistère universel de l'Eglise qu'il revient, en fidélité à la Sainte Ecriture et à la Tradition, d'enseigner et d'interpréter authentiquement le dépôt de la foi.

Face aux nouvelles solutions pastorales mentionnés ci-dessus, cette Congrégation juge donc qu'elle a le devoir de rappeler la doctrine et la discipline de l'Eglise à ce sujet. Celle-ci, fidèle à la parole de Jésus-Christ(5), affirme qu'elle ne peut reconnaître comme valide une nouvelle union, si le mariage précédent l'était. Si les divorcés se sont remariés civilement, ils se trouvent dans une situation qui contrevient objectivement à la loi de Dieu et, dès lors, ils ne peuvent pas accéder à la Communion eucharistique, aussi longtemps que persiste cette situation"(6).
.

Je ne vois pas ce qu'on pourrait ajouter de plus :incertain: .

Re: Les funérailles de Séguin

par Christophe » lun. 18 janv. 2010, 22:00

Merci l'Inquisiteur et Laurent pour ces précisions.

Re: Les funérailles de Séguin

par Laurent L. » lun. 18 janv. 2010, 21:37

@ Christophe, j'ai trouvé ça :
Redemptionis Sacramentum a écrit :- 82 - De plus, «l’Église a donné des normes qui visent tout à la fois à favoriser l’accès fréquent et fructueux des fidèles à la Table eucharistique, et à déterminer les conditions objectives dans lesquelles il faut s’abstenir d’administrer la communion».[165]

- 83 - Il est certainement bien préférable que tous ceux qui participent à une célébration de la sainte Messe reçoivent la sainte Communion au cours de cette célébration, à condition qu’ils remplissent les conditions, qui leur permettent de communier. Cependant, il arrive parfois que les fidèles s’approchent de la sainte table en grand nombre et sans le discernement nécessaire. Il est du devoir des pasteurs de corriger un tel abus avec prudence et fermeté.

- 84 - De plus, lorsque la sainte Messe est célébrée pour une grande foule ou, par exemple, dans les grandes villes, il faut veiller à ce que des non-catholiques ou même des non-chrétiens, agissant par ignorance, ne s’approchent pas de la sainte Communion, sans tenir compte du Magistère de l’Église tant au plan doctrinal que disciplinaire. Il revient aux pasteurs d’avertir, au moment opportun, les personnes présentes à la célébration sur la vérité et la discipline, qui doivent être observées strictement.

- 85 - Les ministres catholiques administrent licitement les sacrements aux seuls fidèles catholiques, qui, de même, les reçoivent licitement des seuls ministres catholiques, restant sauves les dispositions des can. 844 §§ 2, 3 et 4, et du can. 861 § 2.[166] De plus, les conditions établies par le can. 844 § 4, auxquelles on ne peut déroger en aucun cas,[167] ne peuvent pas être séparées les unes des autres: il est donc nécessaire que ces dernières soient toujours toutes requises d’une manière simultanée.
Juste une idée : lors des messes d'enterrement telles que celles-ci, pourquoi ne pas mettre une petite note courtoise et délicate sur la feuille de messe ? Par exemple "nous rappelons que pour communier, il est nécessaire d'être catholique, muni du sacrement de l'Eucharistie et en état de grâce", je l'ai déjà vu faire... Mieux vaut prévenir que guérir.
Ça éviterait d'avoir à refouler des gens, devant caméras en plus, pour leur éviter de scandaliser le corps du Christ :s :-@.
Ep, 6:4 a écrit :Et vous, pères, n’exaspérez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les avertissant selon le Seigneur.
Pas sûr qu'il soit très profitable de braquer ainsi des baptisés contre l'Église, en les humiliant de la sorte. Si un "pécheur public" s'avance quand même, le prêtre ne peut-il pas lui expliquer à voix basse et le bénir, sans pour autant lui donner le Corps du Christ ?

Re: Les funérailles de Séguin

par Yves54 » lun. 18 janv. 2010, 20:54

etienne lorant a écrit :
C'est certainement que vous êtes meilleur que moi et aussi mieux renseigné sur les fautes de votre prochain.... :-@
Ce sont des fautes publiques connues de tous. Et je n'ai rien de meilleur que vous je ne l'ai jamais prétendu et jamais pensé donc faites moi le plaisir de ne pas être ironique à ce sujet. Merci.

Re: Les funérailles de Séguin

par L'Inquisiteur » lun. 18 janv. 2010, 14:14

L'ancien Code de Droit Canonique s'exprimait ainsi :
Codex Iuris Senior a écrit :Canon 855 :

Sont à écarter de l'eucharistie ceux qui sont publiquement indignes, tels que les excommuniés, les interdits et ceux qui sont manifestement infâmes, jusqu'à ce qu'on ait des signes de leur repentir et de leur amendement et tant qu'ils n'ont pas réparé leur scandale public.

Quant aux pécheurs occultes, s'ils demandent la communion de façon occulte et si le ministre sait qu'ils ne se sont pas amendés, il doit les repousser; mais non s'ils la demandent publiquement et s'il n'y a pas moyen de les omettre sans scandale.
L'instruction Redemptionis Sacramentum s'exprime ainsi :
Redemptionis Sacramentum a écrit :Point 91 :
Au sujet de la distribution de la sainte Communion, il faut se rappeler que "les ministres sacrés ne peuvent refuser les sacrements aux personnes qui les leur demandent opportunément, sont dûment disposées et ne sont pas empêchées par le droit de les recevoir". Ainsi, tout baptisé catholique, qui n'est pas empêché par le droit, doit être admis à recevoir la sainte Communion. Par conséquent, il n'est pas licite de refuser la sainte Communion à un fidèle, pour la simple raison, par exemple, qu'il désire recevoir l'Eucharistie à genoux ou debout.
Et que dit le Droit ?
Canon 915 : Les excommuniés et les interdits, après l'infliction ou la déclaration de la peine et ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la sainte communion.
...

Cordialement.

Re: Les funérailles de Séguin

par Christophe » lun. 18 janv. 2010, 13:44

Bonjour l'Inquisiteur :)

Merci pour ces articles du CIC, mais ce sont des articles qui affirment que « les excommuniés et les interdits », et les personne en état de péché grave, ne peuvent pas communier. Je cherche à savoir s'il existent des dispositions du droit canon faisant au ministre de la communion un devoir de refuser celle-ci à un pécheur public. Bref, le ministre de la communion (en particulier le prêtre) a-t-il un rôle de « police », pour faire appliquer et respecter le droit canon ? Ou bien peut-on considérer qu'il peut donner la communion à quiconque la demande, la charge revenant à chacun de s'assurer « en son âme et conscience » être en situation de la recevoir ?

Bien à vous
Christophe

Re: Les funérailles de Séguin

par L'Inquisiteur » lun. 18 janv. 2010, 13:17

Christophe a écrit : Par contre, quelqu'un pourrait-il indiquer les articles du droit canon (s'ils existent) qui proscrivent à un prêtre de donner la communion à un pécheur notoire ? Merci d'avance.
Les voici :
Code de Droit Canonique a écrit :Canon 915
Les excommuniés et les interdits, après l'infliction ou la déclaration de la peine et ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la sainte communion.

Canon 916
Qui a conscience d'être en état de péché grave ne célébrera pas la Messe ni ne communiera au Corps du Seigneur sans recourir auparavant à la confession sacramentelle, à moins d'un motif grave et qu'il ne soit dans l'impossibilité de se confesser; en ce cas, il n'oubliera pas qu'il est tenu par l'obligation de faire un acte de contrition parfaite, qui inclut la résolution de se confesser au plus tôt.
Cordialement.

Re: Les funérailles de Séguin

par etienne lorant » lun. 18 janv. 2010, 12:53

coeurderoy a écrit :
Théophane a écrit :Ce qui me choque sans doute autant que de voir des divorcés remariés recevoir la communion, c'est de savoir que de nombreuses personnes communient sans s'être confessées.
Je fais partie du conseil de fabrique de l'église de la paroisse, mais même à cette place-là, je ne sais pas qui a communié sans s'être confessé et qui l'a fait. Pendant deux ans après ma conversion, j'ai recherché à retourner à la messe, mais je faisais un malaise chaque fois en rentrant dans l'église. Il a fallu finalement qu'une bonne âme me tienne fermement la main pour y aller. Aller me confesser a pris un temps fou : c'est que beaucoup des prêtres à qui j'ai rapporté mon expérience (en espérant tout le temps qu'ils me proposeraient la confession) ne se sont PAS DU TOUT imaginés que tout ce que j'attendais, c'était le sacrement... et pourtant, c'est tellement évident, quand un homme se livre ainsi.

Si je ne me scandalise pas vite, c'est que je sais bien ma nature de pécheur...

Re: Les funérailles de Séguin

par Christophe » lun. 18 janv. 2010, 12:08

Cgs a écrit :Si la personne regrette, et souhaite faire machine arrière en se remettant avec son ancien conjoint, ne peut-elle pas se confesser ?
Si, bien sûr. Mais ce que veut dire Théophane, c'est que le droit canon proscrit de donner l'absolution à une personne qui demeurerait volontairement dans cette situation.

Par contre, quelqu'un pourrait-il indiquer les articles du droit canon (s'ils existent) qui proscrivent à un prêtre de donner la communion à un pécheur notoire ? Merci d'avance.

PaX
Christophe

Re: Les funérailles de Séguin

par Cgs » lun. 18 janv. 2010, 11:25

Théophane a écrit :Les divorcés remariés ne peuvent pas, selon les règles de l'Église catholique, avoir accès à la communion sacramentelle et au sacrement de la confession.
Bonjour Théophane,

Je ne comprends pas votre phrase. Autant j'ai compris qu'une personne divorcée remariée ne peut pas communier, car elle est en état de péché mortel, mais qu'en est-il du sacrement de la Réconciliation ? Si la personne regrette, et souhaite faire machine arrière en se remettant avec son ancien conjoint, ne peut-elle pas se confesser ?

Bien à vous,

Re: Les funérailles de Séguin

par Ignotus » lun. 18 janv. 2010, 11:14

antioche a écrit :
Théophane a écrit : c'est de savoir que de nombreuses personnes communient sans s'être confessées.
Moi aussi j'ai pensé cela longtemps. Je ne le fais plus maintenant. Je me dis : "qu'en sais-tu ? vis-tu avec eux ? passes-tu ta vie au presbytère pour voir ?".
Bonjour
Allons, allons ! Ne connaissez-vous pas l'expression: "attendre son tour comme à confesse" ? Autrefois,le samedi après-midi dans les églises il y avait attente devant les confessionnaux.
Aujourd'hui, force est de constater que ce n'est plus le cas, alors que davantage de personnes communient. Où est l'erreur ?

Re: Les funérailles de Séguin

par antioche » lun. 18 janv. 2010, 8:17

Théophane a écrit : c'est de savoir que de nombreuses personnes communient sans s'être confessées.
Bonjour,

Moi aussi j'ai pensé cela longtemps. Je ne le fais plus maintenant. Je me dis : "qu'en sais-tu ? vis-tu avec eux ? passes-tu ta vie au presbytère pour voir ?".

Bonne journée.

Re: Les funérailles de Séguin

par coeurderoy » dim. 17 janv. 2010, 19:25

Théophane a écrit :Ce qui me choque sans doute autant que de voir des divorcés remariés recevoir la communion, c'est de savoir que de nombreuses personnes communient sans s'être confessées.
Autrefois cela me choquait... mais là aussi qui sommes nous pour juger les âmes : en s'approchant du Christ avec amour et confiance on en tire toujours de gros avantages : le Seigneur peut très bien amener des personnes qui n'ont pas pu trouver le temps ou les dispositions pratiques pour se confesser, à y arriver progressivement. Je regrette aujourd'hui de m'être très souvent dispensé de la communion dans le passé parce qu'il m'avait été matériellement impossible de me confesser. Bien des convertis ont commencé à ressentir cet attrait très fort pour Jésus leur murmurant "Viens vers le Père !", se sont approchés de Lui dans l'Eucharistie puis retrouvé progressivement la pratique pénitentielle... Dieu nous veut libres : libres de nos peurs, doutes, scrupules, jugements iniques sur le prochain, inquiétudes paralysantes nées de notre nombrilisme spirituel...
In Christo !

Haut