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par Fée Violine » dim. 16 mars 2014, 18:27
par Cinci » dim. 16 mars 2014, 18:07
par Peccator » ven. 14 mars 2014, 15:04
par Théo d'Or » ven. 14 mars 2014, 14:00
Peccator a écrit :L'Eglise catholique n'a pas d'enseignement "dogmatique" sur les auteurs des évangiles : elle est ouverte à la recherche critique. En l'occurrence, si j'ai bien lu l'article, il s'appuie sur les travaux du père Boismard, qui est un éminent exégète catholique. Mais ce que Boismard explique, c'est que Jean, fils de Zébédée, frère de Jacques, surnommé "Boarnergès" avec son frère, membre des Douze et témoin privilégié de la Transfiguration et autres révélations majeures, n'est probablement l'auteur ni de l'évangile, ni des épîtres, ni de l'Apocalypse. Beaucoup d'exégètes (mais pas tous) pensent que l'évangéliste était issu de la caste sacerdotale. Cela ne règle en rien la question de l'auteur de l'évangile, des épîtres et de l'Apocalypse. Il est très probable que, comme les 3 autres, le 4e évangile ait été le fruit d'un travail collectif. Non pas que plusieurs personnes auraient tenu la plume, mais qu'un évangile est le fruit de la prédication, de la méditation, de la prière de toute une communauté. Même s'il n'y a qu'un seul scribe qui prenne la plume, il écrit au sein de sa communauté, et est témoin de sa spiritualité propre. Qu'il y ait un, deux, trois auteurs, ou même plus, dans la tradition johannique, ce n'est finalement pas très important : ce qui compte, ce sont les textes que nous avons reçus, et le fait qu'il y a bel et bien une tradition johannique tout à fait originale et distincte de la tradition des évangiles synoptiques (que la communauté johannique connaissait très probablement, tellement les évangiles et les épîtres circulaient entre les communautés chrétiennes). On sait aussi que l'inclusion du 4e évangile au canon des écritures a été longue et difficile : probablement car il est trop différent des 3 autres. C'est probablement pour cela qu'on est venu chercher un appui apostolique pour soutenir son caractère inspiré.
par Peccator » ven. 14 mars 2014, 12:54
par gerardh » ven. 14 mars 2014, 9:08
par Théo d'Or » ven. 14 mars 2014, 2:53
par Théo d'Or » lun. 10 mars 2014, 0:37
par La Chartreuse » sam. 13 févr. 2010, 17:02
Fée Violine a écrit : Cela dit, ils avaient bien chacun des maisons. Pierre avait une maison à Capharnaüm (où Jésus habitait aussi), et les autres apôtres habitaient bien quelque part avant de suivre le Christ.
par Fée Violine » sam. 13 févr. 2010, 2:19
La question des disciples : " Où voulez-vous que nous allions, " prouve évidemment
par La Chartreuse » sam. 13 févr. 2010, 1:17
par Fée Violine » ven. 12 févr. 2010, 21:28
La Chartreuse a écrit : Lors de la découverte du tombeau vide, Pierre entre mais pas lui. Or il était impur d'entrer dans un tombeau, ce qui concernait tout particulièrement pour les prêtres. Dans l'Évangile , Saint Jean entre dans le tombeau après Pierre, ce qui fait de suite tomber l'objection et la possibilité qu'il soit prêtre.
Lors de la découverte du tombeau vide, Pierre entre mais pas lui. Or il était impur d'entrer dans un tombeau, ce qui concernait tout particulièrement pour les prêtres.
La question des disciples : " Où voulez-vous que nous allions, " prouve évidemment que Jésus-Christ n'avait aucun domicile, ni les disciples aucune demeure en propre, car s'ils en avaient eu, ils y auraient conduit le Seigneur.
par La Chartreuse » ven. 12 févr. 2010, 20:28
Lors de l'arrestation de Jésus, ce disciple connaît le Grand Prêtre et fait entrer Pierre. (Jean 18, 16-16)
S. AUG. Il serait peut-être téméraire d'affirmer quel est ce disciple, puisque l'Evangéliste ne nous dit point son nom, cependant, c'est sous cette dénomination générale que saint Jean a coutume de se désigner, en ajoutant : « Celui qu'aimait Jésus. » Peut-être donc est-ce lui-même dont il est ici question.
S.Augustin « Ils couraient tous deux ensemble, et l'autre courut plus vite que Pierre, et arriva le premier au sépulcre. » Il nous apprend ainsi qu'il arriva le premier, mais il raconte tout ce qui le concerne, comme s'il s'agissait d'un autre.
Au lavement des pieds, le disciple que Jésus aimait reposait sur le sein de Jésus. Or il était de coutume que le maître de la maison - celui donc à qui appartenait la demeure - se trouvât aux côtés de l'invité. Donc on pourrait (je dis bien "pourrait" car ce n'est qu'une interprétation) en déduire que ce disciples avait une maison à Jerusalem.
Le quatrième évangile traduit clairement de profondes connaissances théologiques.
par Etrigan » ven. 12 févr. 2010, 14:12
par Fée Violine » ven. 12 févr. 2010, 14:03
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