par etienne lorant » jeu. 25 févr. 2010, 15:37
touriste a écrit :Qui est ce "Christophe" qui donne le sentiment de donner une réponse avisée grâce à un vocabulaire très "ecclésial", mais qui en fait cultive l'ambiguité ? "Assez réservé" ?... Non mais on croit rêver !!! C'EST STRICTEMENT INTERDIT par l'Eglise.
Quand à "'renouer un contact avec l'Eglise", de mieux en mieux !!! PUISQUE ÇA NE PEUT PAS ETRE L'EGLISE derrière cette usurpation !
Il n'y a PAS de sacrements par téléphone. En douter, c'est faire preuve d'une inculture grave quand aux usages sacramentels. Et laisser croire à d'autres que c'est peut-être bien, c'est les entraîner à se fourvoyer. Et ça aussi c'est grave !
C'est bien de citer Mt 25,40, mais si ce qui est fait "au plus petit" c'est de le pousser à ne rien comprendre à l'Eglise, alors suivant ce verset d'Ecriture Sainte c'est tenter d'induire le Christ Lui-même en erreur sur ce qu'Il a institué ! Il n'y en a qu'un qui a osé faire ça : Satan.
Depuis ma conversion en 1985, j'ai le don des larmes à chaque confession. Plus ou moins fortement. Je préviens chaque fois le prêtre de ce qui peut m'arriver au moment où il prononcera l'absolution, car je suis incapable de contrôler ce qui se passe en moi au moment du "Te absolvo a peccatis tuis"... Au cours de l'année 1990, j'ai été blessé lors d'un voyage en Lorraine, je n'en menais pas large et j'ai demandé à mon confesseur habituel, par téléphone, de bien vouloir m'entendre. Il a dit Oui et dès qu'il a prononcé la forumule de l'absolution, le phénomène des "larmes de joie" s'est reproduit...
Croyez-vous qu'une confession par téléphone soit moins valable que les absolutions collectives lors des "cérémonies pénitentielles" ? Croyez-vous que la grâce de Dieu, en descendant comme la foudre du ciel, est incapable de passer par un téléphone ? Lorsqu'il n'y aura plus assez de prêtres et que vous serez en danger, refuserez-vous "par principe" une absolution dans cette forme ? Moi, pas.
[quote="touriste"]Qui est ce "Christophe" qui donne le sentiment de donner une réponse avisée grâce à un vocabulaire très "ecclésial", mais qui en fait cultive l'ambiguité ? "Assez réservé" ?... Non mais on croit rêver !!! C'EST STRICTEMENT INTERDIT par l'Eglise.
Quand à "'renouer un contact avec l'Eglise", de mieux en mieux !!! PUISQUE ÇA NE PEUT PAS ETRE L'EGLISE derrière cette usurpation !
Il n'y a PAS de sacrements par téléphone. En douter, c'est faire preuve d'une inculture grave quand aux usages sacramentels. Et laisser croire à d'autres que c'est peut-être bien, c'est les entraîner à se fourvoyer. Et ça aussi c'est grave !
C'est bien de citer Mt 25,40, mais si ce qui est fait "au plus petit" c'est de le pousser à ne rien comprendre à l'Eglise, alors suivant ce verset d'Ecriture Sainte c'est tenter d'induire le Christ Lui-même en erreur sur ce qu'Il a institué ! Il n'y en a qu'un qui a osé faire ça : Satan.[/quote]
Depuis ma conversion en 1985, j'ai le don des larmes à chaque confession. Plus ou moins fortement. Je préviens chaque fois le prêtre de ce qui peut m'arriver au moment où il prononcera l'absolution, car je suis incapable de contrôler ce qui se passe en moi au moment du "Te absolvo a peccatis tuis"... Au cours de l'année 1990, j'ai été blessé lors d'un voyage en Lorraine, je n'en menais pas large et j'ai demandé à mon confesseur habituel, par téléphone, de bien vouloir m'entendre. Il a dit Oui et dès qu'il a prononcé la forumule de l'absolution, le phénomène des "larmes de joie" s'est reproduit...
Croyez-vous qu'une confession par téléphone soit moins valable que les absolutions collectives lors des "cérémonies pénitentielles" ? Croyez-vous que la grâce de Dieu, en descendant comme la foudre du ciel, est incapable de passer par un téléphone ? Lorsqu'il n'y aura plus assez de prêtres et que vous serez en danger, refuserez-vous "par principe" une absolution dans cette forme ? Moi, pas.