par Charles » lun. 20 févr. 2006, 18:39
Etrigan a écrit :Mais encore une fois, je demande qui LIT ! LIRE !
Pas écoute à l'Eglise... mais qui LIT !!
Dieu ne nous demande pas "Lis !" mais "Ecoute !" comme "Ecoute Israël" (Dt 6, 4)...
"Écoute la voix du Seigneur ton Dieu" (Dt 30, 10)
"La Parole me réveille chaque matin,
chaque matin elle me réveille
pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire." (Is 50, 4)
"Le Seigneur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » "(1 S 3, 10)
"Jésus appela la foule et lui dit : « Écoutez et comprenez bien ! » "(Mt 15, 10)
Et l'on pourrait accumuler les citations... Parce que le christianisme se fonde sur une rencontre personnelle, il vit par la parole plus que par l'écrit. L'Eglise est une chaîne de rencontres personnelles, où le Christ est découvert par un homme dans un autre homme qui le lui apporte, et cela depuis la rencontre du Christ et des apôtres.
"Sommes-nous encore en train de nous recommander nous-mêmes ? Ou bien avons-nous besoin pour cela, comme certaines personnes, d'un document écrit qu'il faudrait vous présenter ou vous demander ?
C'est vous-mêmes qui êtes ce document écrit dans nos coeurs, et que tous les hommes peuvent lire et connaître. De toute évidence, vous êtes ce document venant du Christ, confié à notre ministère, écrit non pas avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non pas, comme la Loi, sur des tables de pierre, mais dans des coeurs de chair." (2 Co 3, 1-3)
"Philippe s'approcha en courant, et il entendit que l'homme lisait le prophète lsaïe ; alors il lui demanda :
« Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? » L'autre lui répondit : « Comment pourrais-je comprendre s'il n'y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui. Le passage de l'Écriture qu'il lisait était celui-ci :
Comme une brebis, on l'a conduit à l'abattoir,
comme un agneau muet devant le tondeur,
il n'ouvre pas la bouche.
A cause de son humiliation,
sa condamnation a été levée.
Sa destinée, qui la racontera ?
Car sa vie a été retranchée de la terre.
L'eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui parle-t-il ? De lui-même, ou bien d'un autre ? »
Alors Philippe prit la parole, et, à partir de ce passage de l'Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus." (Ac 8, 30-35)
C'est cela la tradition, c'est-à-dire l'Eglise, le message lui-même du Christ, que le texte ne suffit pas à contenir, qui le déborde largement et n'admet que la relation humaine elle-même comme réceptacle adéquat (l'Eglise, la liturgie, les relations humaines marquées du sceau de la croix et de l'Esprit Saint)...
[quote="Etrigan"]Mais encore une fois, je demande qui LIT ! LIRE !
Pas écoute à l'Eglise... mais qui LIT !![/quote]
Dieu ne nous demande pas "Lis !" mais "Ecoute !" comme "Ecoute Israël" (Dt 6, 4)...
"Écoute la voix du Seigneur ton Dieu" (Dt 30, 10)
"La Parole me réveille chaque matin,
chaque matin elle me réveille
pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire." (Is 50, 4)
"Le Seigneur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » "(1 S 3, 10)
"Jésus appela la foule et lui dit : « Écoutez et comprenez bien ! » "(Mt 15, 10)
Et l'on pourrait accumuler les citations... Parce que le christianisme se fonde sur une rencontre personnelle, il vit par la parole plus que par l'écrit. L'Eglise est une chaîne de rencontres personnelles, où le Christ est découvert par un homme dans un autre homme qui le lui apporte, et cela depuis la rencontre du Christ et des apôtres.
"Sommes-nous encore en train de nous recommander nous-mêmes ? Ou bien avons-nous besoin pour cela, comme certaines personnes, d'un document écrit qu'il faudrait vous présenter ou vous demander ?[b] C'est vous-mêmes qui êtes ce document écrit dans nos coeurs, et que tous les hommes peuvent lire et connaître. De toute évidence, vous êtes ce document venant du Christ, confié à notre ministère, écrit non pas avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non pas, comme la Loi, sur des tables de pierre, mais dans des coeurs de chair.[/b]" (2 Co 3, 1-3)
"Philippe s'approcha en courant, et il entendit que l'homme lisait le prophète lsaïe ; alors il lui demanda :[b] « Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? » L'autre lui répondit : « Comment pourrais-je comprendre s'il n'y a personne pour me guider ? »[/b] Il invita donc Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui. Le passage de l'Écriture qu'il lisait était celui-ci :
Comme une brebis, on l'a conduit à l'abattoir,
comme un agneau muet devant le tondeur,
il n'ouvre pas la bouche.
A cause de son humiliation,
sa condamnation a été levée.
Sa destinée, qui la racontera ?
Car sa vie a été retranchée de la terre.
L'eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui parle-t-il ? De lui-même, ou bien d'un autre ? » [b]Alors Philippe prit la parole, et, à partir de ce passage de l'Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus[/b]." (Ac 8, 30-35)
C'est cela la tradition, c'est-à-dire l'Eglise, le message lui-même du Christ, que le texte ne suffit pas à contenir, qui le déborde largement et n'admet que la relation humaine elle-même comme réceptacle adéquat (l'Eglise, la liturgie, les relations humaines marquées du sceau de la croix et de l'Esprit Saint)...