par Invité » dim. 09 mai 2010, 18:17
Merci de m’avoir répondu et c’est bien ce que je pensais, mais entre temps j’ai été dirigé sur le Code de Droit Canonique, où j’ai trouvé le Canon réglant cette question..
Can. 538 - § 1. La charge du curé cesse par révocation ou transfert décidé par l'Évêque diocésain selon le droit, par renonciation présentée pour une juste cause par le curé lui-même, et qui n'a de valeur que si elle est acceptée par l'Évêque, et enfin à expiration des délais si, selon les dispositions du droit particulier dont il s'agit au can. 522, le curé avait été constitué pour un temps déterminé.
Vous pouvez consulter la discussion sur la récente « affaire de Thiberville ». Il semble qu'un prêtre puisse introduire un recours auprès de Rome s'il juge sa mutation non justifiée.
Pour votre dernier message, je pense que le curé n'a pas à juger la décision de son évêque. C’est quand même à l’évêque, il est là pour cela, de juger de ce qu’il faut faire pour la bonne marche de son diocèse et de ses brebis. Que d’autre part, tout clerc diacre ou prêtre promet obéissance, le jour de son ordination, à l’évêque qui l’ordonne et à ses successeurs, il n’y a aucune ambiguïté de coté-là, cette obéissance n’est pas négociable à posteriori me semble t-il sinon où allons-nous? L’église est hiérarchisée du moins je le pense.
Merci de m’avoir répondu et c’est bien ce que je pensais, mais entre temps j’ai été dirigé sur le Code de Droit Canonique, où j’ai trouvé le Canon réglant cette question..
Can. 538 - § 1. La charge du curé cesse par révocation ou transfert décidé par l'Évêque diocésain selon le droit, par renonciation présentée pour une juste cause par le curé lui-même, et qui n'a de valeur que si elle est acceptée par l'Évêque, et enfin à expiration des délais si, selon les dispositions du droit particulier dont il s'agit au can. 522, le curé avait été constitué pour un temps déterminé.
[quote]Vous pouvez consulter la discussion sur la récente « affaire de Thiberville ». Il semble qu'un prêtre puisse introduire un recours auprès de Rome s'il juge sa mutation non justifiée.
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Pour votre dernier message, je pense que le curé n'a pas à juger la décision de son évêque. C’est quand même à l’évêque, il est là pour cela, de juger de ce qu’il faut faire pour la bonne marche de son diocèse et de ses brebis. Que d’autre part, tout clerc diacre ou prêtre promet obéissance, le jour de son ordination, à l’évêque qui l’ordonne et à ses successeurs, il n’y a aucune ambiguïté de coté-là, cette obéissance n’est pas négociable à posteriori me semble t-il sinon où allons-nous? L’église est hiérarchisée du moins je le pense.