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par Fée Violine » mar. 04 mars 2014, 17:24
par Anonyme agacé » dim. 02 mars 2014, 20:39
par jeanbaptiste » jeu. 14 janv. 2010, 15:13
car même s'il me condamnera peut être pour ce que je fais, il vous condamnera pour ce que vous dîtes !!!
par Invité » jeu. 14 janv. 2010, 4:42
thomasthomas a écrit :Bonjour à tous , Je ne suis du tout d'accord avec ton analyse Hélène . Je ne pense pas qu'un garçon qui a connu un manque affectif de son père soit une cause majeure pour devenir un homo . Je connais beaucoup de personnes ou le père a été " plutot absent" dans l'enfance et ils n'ont rien d'homosexuel , moi le premier . Je pense au contraire que l'homosexualité des garçons est plutot la cause des mères . Je m'explique , je connais quelques homos , et leurs parents sont ensembles et se sont plutot bien occupés d'eux , du moins en affectif. Mais j'ai remarqué que les homos avaient souvent un rapport "bizarre" avec leur mère , c'est à dire aucune gène. Par exemple , moi je ne vais pas me mettre nu devant ma mère et vis verca , il y a une pudeur et un respect naturel. Mais chez les homos , il n'y a pas eu ces barrières dans l'enfance , du moins en général. Et pour les femmes homos , en général , elles n'ont pas eu ses barrières avec leurs pères . C'est pour ça que je pense que l'homosexualité n'est pas du à un manque affectif d'un des 2 parents , mais plutot une relation "bizarre" , c'est à dire sans gène et sans pudeur avec le sexe opposé. C'est pour ça , qu'à mon humble avis , c'est un problème d'éducation qui dérègle sexuellement les enfants. De plus en plus de parents sont libérés devant leurs enfants , sans gène , sans pudeur et sans tabou , ce qui à mon avis est grave et est la cause de l'homosexualité de leurs enfants. Je suis choqué quand je vois des personnes qui n'ont pas de barrière sur les discussions avec leurs parents , je veux bien parler de tout avec mes parents , mais il y a quand meme certains sujets qu'on ne parle pas , car ça me gènerai moi et eux d'en parler. Je pense que quand la pudeur et la gene naturelle entre parents et enfants est brisé , cela peut avoir de grandes conséquences sur dérèglement sexuel très probable d'un enfant . Que Dieu vous benisse
par ti'hamo » jeu. 15 oct. 2009, 21:46
par DavidB » jeu. 15 oct. 2009, 19:52
par ti'hamo » jeu. 15 oct. 2009, 19:42
par patrick_mtl » jeu. 15 oct. 2009, 17:20
par ti'hamo » mer. 14 oct. 2009, 8:51
par Cgs » mer. 14 oct. 2009, 7:24
Touriste a écrit :Charles, les réponses à vos questions sont dans la citation que vous faites : C’est Magnus Hischfeld qui, dès 1931, tente de démontrer que l’homosexualité est constitutionnellement déterminée, innée et non modifiable. Bien sûr, le débât est toujours d’actualité,.. Vous n'êtes donc pas obligé de croire ce Magnus Hischfeld ni ce qu'il TENTE de démontrer ...
C’est Magnus Hischfeld qui, dès 1931, tente de démontrer que l’homosexualité est constitutionnellement déterminée, innée et non modifiable. Bien sûr, le débât est toujours d’actualité,..
Tiens, au fait, j'ai deux labradors mâles (et de la même portée) : ils doivent être tous les deux "malades" car ils n'arrêtent pas d'essayer de se monter l'un sur l'autre ... Je vais les emmener chez le vétérinaire pour qu'il leur donne un traitement qui va les soigner ... <: A moins que ce soit une attitude "naturelle" ?? Mais non, sûrement pas : la nature est bien faite et leur instinct devrait leur faire comprendre qu'ils ne peuvent pas se multiplier entre mâles ! Donc ils sont bien malades...
par Invité » mar. 13 oct. 2009, 19:31
par etienne lorant » mar. 13 oct. 2009, 19:01
par Raistlin » mar. 13 oct. 2009, 18:58
Raistlin a écrit :Or, et vous ne pouvez le nier, les lobbys gays font tout pour l'homosexualité ne soit plus considérée comme un trouble mais passe pour un comportement sexuel aussi "valable" que l'hétérosexualité. Et c'est là où, selon moi, il y a mensonge.
par Cgs » mar. 13 oct. 2009, 18:46
Touriste a écrit :Utiliser les bons termes n'est pas "jouer sur les mots" Tout est dit dans cet article : "L’Organisation Mondiale de la Sante (OMS) precise : l’homosexualite n’est pas une maladie. L’homosexualité a été couramment considérée comme une maladie par les psychologues et les médecins de la fin du XIXème siècle. C’est Magnus Hischfeld qui, dès 1931, tente de démontrer que l’homosexualité est constitutionnellement déterminée, innée et non modifiable. Bien sûr, le débât est toujours d’actualité, mais désormais on ne considère plus l’homosexualité comme une "anomalie mentale". Elle est isolée de toute symptomatologie psychopatologique, comme l’affirmait le psychiatre américain Brill dès 1913. L’homosexualité a été retirée du manuel diagnostique et statistique des maladies mentales, en 1985 et a été déclassifiée lors du congrés de 1992, pour tous les états signataires de la Charte de L’OMS. L’homosexualité n’est donc plus une maladie. Tout pays tentant par un biais ou par un autre d’instaurer un suivi médical pour homosexualité est condamnable sur le plan international (Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme), et sur le plan national (Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen)." Source : monchoix.net/coming-out/l-homosexualite-et-l-oms-article90.html
par etienne lorant » mar. 13 oct. 2009, 13:39
Nobu a écrit :L'homosexualité n'est qu'un choix de vie comme un autre. En aucun cas des pulsions, juste une attirance, attirance qu'il n'y a aucune honte a ressentir, et encore moins a accepter. Dieu n'était qu'amour, ne devrait il pas nous comprendre, au lieu de nous condamner? Accepter que nous soyons différent au points de vue sentimental et sexuel de la meute de moutons que vous êtes? Ne pensez vous pas que nous payons assez notre différence dans la vie de tout les jours? Il serait temps de lâcher vos préceptes jaunis. Il n'y a en aucun cas substitution de l'autre sexe. Puisque pour beaucoup nous n'échangeons pas, nous sommes. De toutes facon, il ne m'est d'aucune utilité de prolonger le débats. L'église se disant tolérante et pleine d'amour nous stigmatise, faisant preuve de racisme. Sur ce, en espérant qu'un jour vous comprendrez, qu'il n'y a pas une vérité générale, mais bien une vérité personnelle propre a chacun, qu'il ne sert donc a rien de tenter vainement de mettre des mots sur ce que nous sommes. Car nous sommes. Au même titre que vous, et nous revendiquons ce droit d'être, sans blâme ni rejet.
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