De plus, il y a toujours en France cet esprit lamentable de révolte qui refuse le "centralisme" romain.
Je ne sais pas si c'est le lieu le plus adéquat pour discuter de cela ici, mais:
Je suis d'accord pour joindre "lamentable à révolte", mais il ne me semble pas lamentable de "refuser le centralisme romain", il me semble que de tout temps, dans l'Eglise, il y a eu collégialité. Rome ne saurait tout fixer pour l'univers entier... Pourquoi avoir peur de traditions locales... (maintenant, il faut être conscient qu'une innovation n'est pas nécessairement une tradition locale^^ aux CPastoraux salut^^)
Aussi, je ne suis pas sûr qu'un certain gallicanisme ne serait pas préférable à un certain centralisme romain: "toutes choses égales d'ailleurs" comme dirait l'autre...
Il me semble que le Concile Vatican II ouvre à plus de collégialité dans l'exercice du ministère apostolique...
Et il me semble "petit" que l'on considère même des évêques comme des enfants que l'on tient par la main... En même temps, les évêques ne font pas toujours les meilleurs choix (et parfois ne les font pas mais laissent faire), ok... Mais bon...
Pour moi, il n'y a même pas gallicanisme: il y a particularisme
paroissial, et ça, c'est peut-être plus problématique...
[quote]De plus, il y a toujours en France cet esprit lamentable de révolte qui refuse le "centralisme" romain.[/quote]
Je ne sais pas si c'est le lieu le plus adéquat pour discuter de cela ici, mais:
Je suis d'accord pour joindre "lamentable à révolte", mais il ne me semble pas lamentable de "refuser le centralisme romain", il me semble que de tout temps, dans l'Eglise, il y a eu collégialité. Rome ne saurait tout fixer pour l'univers entier... Pourquoi avoir peur de traditions locales... (maintenant, il faut être conscient qu'une innovation n'est pas nécessairement une tradition locale^^ aux CPastoraux salut^^)
Aussi, je ne suis pas sûr qu'un certain gallicanisme ne serait pas préférable à un certain centralisme romain: "toutes choses égales d'ailleurs" comme dirait l'autre...
Il me semble que le Concile Vatican II ouvre à plus de collégialité dans l'exercice du ministère apostolique...
Et il me semble "petit" que l'on considère même des évêques comme des enfants que l'on tient par la main... En même temps, les évêques ne font pas toujours les meilleurs choix (et parfois ne les font pas mais laissent faire), ok... Mais bon...
Pour moi, il n'y a même pas gallicanisme: il y a particularisme [i]paroissial[/i], et ça, c'est peut-être plus problématique...