par zélie » sam. 05 juin 2010, 8:15
En même temps, le contre-exemple espagnol souligne la fragilité de ce type de démarche, qui parce qu'il passe par des finances, peut avoir une durée, disons un vie cahotique. Ce serait bien si plein de pays se mettaient à le faire, cela pourrait asseoir la légitimité d'une telle initiative dans l'esprit du public, mais je ne vois pas cela se faire en France. Ce qui me chiffonne le plus d'ailleurs dans notre pays c'est que dès le collège, l'avortement est proposé comme "résolution de problème", la pilule du lendemain comme contraception, et ça va même par des sujets de bac où on a pas intérêt à aller contre ce courant pro-choix pour décrocher une bonne note. Ensuite, on peut passer derrière, les jeunes femmes issues d'une telle éducation ne sont souvent pas prêtes à renoncer à un choix légalisé et ne veulent pas vraiment réfléchir à ce qu'elles font...
Et pour l'italie, je ne sais pas quel est le cours de la vie là-bas, mais j'imagine une femme enceinte pauvre, chômeuse, je ne sais pas si 250 euros par mois pour une durée finalement très courte ça peut inverser une tendance...
Même de la part du gouvernement c'est un brin cynique, "250 euros par mois pour relancer la fertilité", et après on l'élève avec quoi l'enfant? Ces histoires d'allocations, ça me laisse toujours avec une vision d'éleveur de bétail qui préfère nourrir peu et laisser souffrir son bétail, et parfois lui faire une fleur pour avoir un peu de reproduction, plutôt que de vraiment s'atteler à des problèmes de fond, qui auraient eux une vraie solution à proposer...
En même temps, le contre-exemple espagnol souligne la fragilité de ce type de démarche, qui parce qu'il passe par des finances, peut avoir une durée, disons un vie cahotique. Ce serait bien si plein de pays se mettaient à le faire, cela pourrait asseoir la légitimité d'une telle initiative dans l'esprit du public, mais je ne vois pas cela se faire en France. Ce qui me chiffonne le plus d'ailleurs dans notre pays c'est que dès le collège, l'avortement est proposé comme "résolution de problème", la pilule du lendemain comme contraception, et ça va même par des sujets de bac où on a pas intérêt à aller contre ce courant pro-choix pour décrocher une bonne note. Ensuite, on peut passer derrière, les jeunes femmes issues d'une telle éducation ne sont souvent pas prêtes à renoncer à un choix légalisé et ne veulent pas vraiment réfléchir à ce qu'elles font...
Et pour l'italie, je ne sais pas quel est le cours de la vie là-bas, mais j'imagine une femme enceinte pauvre, chômeuse, je ne sais pas si 250 euros par mois pour une durée finalement très courte ça peut inverser une tendance...
Même de la part du gouvernement c'est un brin cynique, "250 euros par mois pour relancer la fertilité", et après on l'élève avec quoi l'enfant? Ces histoires d'allocations, ça me laisse toujours avec une vision d'éleveur de bétail qui préfère nourrir peu et laisser souffrir son bétail, et parfois lui faire une fleur pour avoir un peu de reproduction, plutôt que de vraiment s'atteler à des problèmes de fond, qui auraient eux une vraie solution à proposer...