par ti'hamo » mar. 08 juin 2010, 10:39
Ah, ben, de toute façon, un devoir "pour l'école" qui évoque le catholicisme, les questions ont peu de chance d'être bien posées...
@cds girl
Les autres vous ont déjà bien répondu, je ne ferais donc qu'abonder dans leur sens ou préciser :
1) Est-ce que la femme catholique est obligée d’avoir des enfants?
Comme il vous a été répondu, en fait la question ne se pose pas comme ça. On ne peut pas répondre à cette question, car elle n'a pas de sens dans la pensée catholique, en fait. Il n'y a pas "d'obligation". Et personne ne vient vérifier, de toute façon, si vous remplissez ou non les "obligations".
Déjà, on peut être stérile, physiquement incapable d'avoir des enfants : pour autant, du point de vue catholique, on n'en est pas "moins" mariés ni "moins" catholiques. Donc la valeur d'un mariage ne se mesure pas au nombre d'enfants, donc il n'y a pas "d'obligation" d'avoir des enfants.
Pour répondre à la question, il y a la notion de "paternité responsable" : les parents doivent, avec les moyens légitimes dont ils disposent, espacer les naissances pour pouvoir accueillir et assumer leurs enfants. Ce n'est pas tant que l'on soit "obligé" d'avoir des enfants, c'est plutôt que ce serait un grave manque d'amour et un grave égoïsme de refuser d'accueillir des enfants au sein de son couple si on a les moyens (matériels et physiques) de les accueillir.
Autrement dit : il n'y a pas "d'obligation" d'avoir des enfants, c'est le refus volontaire de l'enfant qui est un péché grave.
Prenons un exemple concret :
. des époux estiment en conscience qu'il ne serait pas possible, dans l'immédiat, d'accueillir un enfant, pour des raisons de santé de la mère. Ils décident donc de ne pas concevoir d'enfant pour le moment. Du point de vue catholique, ceci est de la "paternité responsable".
. des époux se disent qu'ils n'auront pas d'enfant parce qu'ils veulent se consacrer à leur carrière, ou parce qu'ils se disent qu'ils n'ont pas le temps, ou que ce n'est pas leur vocation, ou qu'ils n'en ont pas envie : c'est une décision condamnable, égoïste.
2)Est-ce que l’on encourage les familles nombreuses?
Je crois que la réponse à la question précédente répond également à cette question : la pensée catholique ne raisonne pas en termes de natalité, de rendement, ou de résultat, mais plutôt en terme de conscience, de responsabilité et d'amour : si vous avez la capacité à accueillir une famille nombreuse mais que vous refusez pour la seule raison que vous n'en avez pas envie, c'est égoïste ; si vous n'avez pas les moyens d'une famille nombreuse (santé de la mère, moyens financiers du couple, fécondité difficile...), alors c'est soit impossible soit irresponsable d'en avoir une. Cela dit sans que personne puisse de toute façon vérifier ce qu'il en est : personne n'est dans votre tête pour peser le pour et le contre à votre place.
3)Dans les pays où cette religion est majoritaire, comment le viol est-il perçu? Et comment est-il puni?
La réponse vous a été donnée : voyez ce qu'en disait déjà St Augustin dans une société romaine pour qui la réponse ne coulait pas de source.
La France est un pays à majorité catholique, et quand bien même ne le serait-elle plus, la mentalité qui fait prendre le viol en horreur y est directement dérivée de la société catholique qu'elle fut.
Comment est-il puni, cela dépend de la société, de la politique, de la civilisation, de l'époque, et non du fait que l'on soit catholique ou non.
Ah, ben, de toute façon, un devoir "pour l'école" qui évoque le catholicisme, les questions ont peu de chance d'être bien posées... :D
@cds girl
Les autres vous ont déjà bien répondu, je ne ferais donc qu'abonder dans leur sens ou préciser :
[i]1) Est-ce que la femme catholique est obligée d’avoir des enfants?[/i]
Comme il vous a été répondu, en fait la question ne se pose pas comme ça. On ne peut pas répondre à cette question, car elle n'a pas de sens dans la pensée catholique, en fait. Il n'y a pas "d'obligation". Et personne ne vient vérifier, de toute façon, si vous remplissez ou non les "obligations".
Déjà, on peut être stérile, physiquement incapable d'avoir des enfants : pour autant, du point de vue catholique, on n'en est pas "moins" mariés ni "moins" catholiques. Donc la valeur d'un mariage ne se mesure pas au nombre d'enfants, donc il n'y a pas "d'obligation" d'avoir des enfants.
Pour répondre à la question, il y a la notion de "paternité responsable" : les parents doivent, avec les moyens légitimes dont ils disposent, espacer les naissances pour pouvoir accueillir et assumer leurs enfants. Ce n'est pas tant que l'on soit "obligé" d'avoir des enfants, c'est plutôt que ce serait un grave manque d'amour et un grave égoïsme de refuser d'accueillir des enfants au sein de son couple si on a les moyens (matériels et physiques) de les accueillir.
Autrement dit : il n'y a pas "d'obligation" d'avoir des enfants, c'est le refus volontaire de l'enfant qui est un péché grave.
Prenons un exemple concret :
. des époux estiment en conscience qu'il ne serait pas possible, dans l'immédiat, d'accueillir un enfant, pour des raisons de santé de la mère. Ils décident donc de ne pas concevoir d'enfant pour le moment. Du point de vue catholique, ceci est de la "paternité responsable".
. des époux se disent qu'ils n'auront pas d'enfant parce qu'ils veulent se consacrer à leur carrière, ou parce qu'ils se disent qu'ils n'ont pas le temps, ou que ce n'est pas leur vocation, ou qu'ils n'en ont pas envie : c'est une décision condamnable, égoïste.
[i]2)Est-ce que l’on encourage les familles nombreuses?[/i]
Je crois que la réponse à la question précédente répond également à cette question : la pensée catholique ne raisonne pas en termes de natalité, de rendement, ou de résultat, mais plutôt en terme de conscience, de responsabilité et d'amour : si vous avez la capacité à accueillir une famille nombreuse mais que vous refusez pour la seule raison que vous n'en avez pas envie, c'est égoïste ; si vous n'avez pas les moyens d'une famille nombreuse (santé de la mère, moyens financiers du couple, fécondité difficile...), alors c'est soit impossible soit irresponsable d'en avoir une. Cela dit sans que personne puisse de toute façon vérifier ce qu'il en est : personne n'est dans votre tête pour peser le pour et le contre à votre place.
[i]3)Dans les pays où cette religion est majoritaire, comment le viol est-il perçu? Et comment est-il puni?[/i]
La réponse vous a été donnée : voyez ce qu'en disait déjà St Augustin dans une société romaine pour qui la réponse ne coulait pas de source.
La France est un pays à majorité catholique, et quand bien même ne le serait-elle plus, la mentalité qui fait prendre le viol en horreur y est directement dérivée de la société catholique qu'elle fut.
Comment est-il puni, cela dépend de la société, de la politique, de la civilisation, de l'époque, et non du fait que l'on soit catholique ou non.