Accéder au contenu
par Altior » lun. 29 mai 2017, 21:25
par Kenshin » lun. 29 mai 2017, 17:51
par dany571 » jeu. 09 oct. 2014, 14:09
par Cinci » jeu. 09 oct. 2014, 14:00
par Jeremy43 » jeu. 09 oct. 2014, 11:02
par dany571 » jeu. 09 oct. 2014, 10:04
par Cepora » mer. 08 oct. 2014, 18:26
par dany571 » mer. 08 oct. 2014, 15:19
par Laurent L. » dim. 08 août 2010, 13:58
Nous parlions de réciter le petit exorcisme de Léon XIII, pas ce genre de praiques qui évidemment nécessitent une certaine habitude, et une vie authentiquement chrétienne, sans quoi le démon aura tôt fait de vous ridiculiser, comme c'est le cas dans le passage que vous mentionnez.
Le secret admirable du très saint rosaire a écrit : 84. Cette vie est une guerre et une tentation continuelles; nous n'avons pas à combattre des ennemis de chair et de sang, mais les puissances mêmes de l'enfer. Quelles armes prendrons- nous, pour les combattre, que l'oraison que notre grand Capitaine nous a enseignée, que la Salutation angélique, qui a chassé les démons, détruit le péché et renouvelé le monde, que la méditation de la vie, de la passion de Jésus-Christ, de la pensée de laquelle nous devons nous armer, comme nous ordonne saint Pierre, pour nous défendre des mêmes ennemis qu'il a vaincus et qui nous attaquent tous les jours. "Depuis que le démon, dit le cardinal Hugues, a été vaincu par l'humilité et la passion de Jésus-Christ, il ne se peut quasi attaquer à une âme armée de la méditation de ses mystères ou, s'il l'attaque, il en est vaincu honteusement". "Induite vos armaturam Dei (Eph 6,11). 85. Armez-vous donc de ces armes de Dieu, du saint Rosaire, et vous briserez la tête du démon, et demeurerez stables contre toutes ses tentations. C'est d'où vient que le Rosaire même matériel est si terrible au diable, et que les saints s'en sont servis pour l'enchaîner et le chasser des corps des possédés, comme plusieurs histoires rendent témoignage. 86. Un homme, dit le bienheureux Alain, ayant en vain tenté toutes sortes de pratiques de dévotion pour être délivré du malin esprit qui le possédait, s'avisa de mettre à son col son Rosaire, ce qui le soulagea, et ayant éprouvé que lorsqu'il l'ôtait de son cou, le démon le tourmentait cruellement, résolut de le porter au cou jour et nuit, ce qui chassa le diable pour toujours, ne pouvant supporter une si terrible chaîne. Le bienheureux Alain témoigne qu'il a délivré un grand nombre de possédés, en leur mettant ainsi le Rosaire au cou. 87. Le Révérend Père Jean Amât, de l'ordre de Saint- Dominique, prêchant le Carême dans un lieu de ce royaume d'Aragon, on lui amena une jeune fille possédée du démon; après l'avoir plusieurs fois exorcisée, mais en vain, il lui mit son Rosaire au cou, et aussitôt elle se mit à faire de cris et des hurlements épouvantables, disant: "Otez-moi, ôtez- moi ces grains qui me tourmentent". Enfin le père, par compassion pour la pauvre fille, lui ôta son Rosaire du cou. La nuit suivante, lorsque le Révérend Père était dans son lit à se reposer, les mêmes démons qui possédaient cette fille vinrent à lui, tout écumants de rage, pour se saisir de sa personne; mais avec son Rosaire qu'il tenait fortement à la main, malgré les efforts qu'ils firent pour le lui ôter, il les fouetta admirablement bien et les chassa en disant: "Sainte Marie, Notre-Dame du saint Rosaire, à mon aide!" Lorsque, le lendemain, il allait à l'église, il rencontra cette pauvre fille encore possédée; un des démons qui étaient en elle se mit à dire en se moquant de lui: "Ah! frère, si tu n'avais point eu ton Rosaire, nous t'aurions bien accommodé ". Alors le Révérend Père jette derechef son Rosaire au cou de la fille, disant: "Par les très sacrés noms de Jésus et de Marie, sa sainte Mère, et par la vertu du très saint Rosaire, je vous commande, esprits malins, de sortir de ce corps tout à l'heure"; aussitôt ils furent contraints d'obéir, et elle fut délivrée. Ces histoires nous marquent quelle est la force du saint Rosaire pour vaincre toutes sortes de tentations des démons et toutes sortes de péchés, parce que les grains bénits du Rosaire les mettent en fuite.
par archi » sam. 07 août 2010, 9:25
Laurent L. a écrit :Néanmoins, votre réponse me fait m'interroger sur un point : "Attention, d'après des exorcistes et des canonistes dignes de ce nom, cette interdiction ne s'applique nullement et n'a pas à s'appliquer à des exorcismes récités à titre privé, en vertu de la mission confiée par le Christ à tout baptisé de chasser les démons, et qu'on ne peut aucunement leur interdire." Cette mission n'a-t-elle pas été confiée aux évêques ? (Comme celle de pardonner les péchés, qui y est associée ?)
Mc 16:17 a écrit :Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons, ils parleront en langues nouvelles.
CEC a écrit :1673 Quand l’Église demande publiquement et avec autorité, au nom de Jésus-Christ, qu’une personne ou un objet soit protégé contre l’emprise du Malin et soustrait à son empire, on parle d’exorcisme.
Par ailleurs, les exorcismes ne sont pas exempts de dangers, notamment quand il s'agit d'interpeller les démons en leur demandant leur nom (cf. Ac 19, 13). Il est vrai cependant que ces exorcistes ambulants mentionnés par St Luc étaient juifs et non baptisés. Mais voyez les recommandations prudentes de l'Eglise quant à la nomination des prêtres exorcistes.
Ac 19:15-16 a écrit : Mais l'esprit mauvais leur répliqua : " Jésus, je le connais, et Paul, je sais qui c'est. Mais vous autres, qui êtes-vous ? " Et se jetant sur eux, l'homme possédé de l'esprit mauvais les maîtrisa les uns et les autres et les malmena si bien que c'est nus et couverts de blessures qu'ils s'échappèrent de cette maison.
St Alphonse de Liguori a écrit :En privé il est permis à tous d'adjurer, mais solenellement, cela n'appartient qu'aux ministres constitués de l'Eglise et avec permission expresse de l'évêque. (Praxis, De II pracepto, appendix)
Origène a écrit :ces démons que la plupart des chrétiens expulsent des énergumènes, et cela sans le secours de vaines pratiques magiques ou d'incantations, par des prières seulement et par de simples adjurations, dont l'homme le moins cultivé est capable. De fait, ce sont des ignorants, le plus souvent, qui font cela. (Contra Celsum, IV)
par Laurent L. » sam. 07 août 2010, 1:40
CEC a écrit :1673 Quand l’Église demande publiquement et avec autorité, au nom de Jésus-Christ, qu’une personne ou un objet soit protégé contre l’emprise du Malin et soustrait à son empire, on parle d’exorcisme. Jésus l’a pratiqué (cf. Mc 1, 25-26), c’est de lui que l’Église tient le pouvoir et la charge d’exorciser (cf. Mc 3, 15 ; 6, 7. 13 ; 16,17). Sous une forme simple, l’exorcisme est pratiqué lors de la célébration du Baptême. L’exorcisme solennel, appelé " grand exorcisme ", ne peut être pratiqué que par un prêtre et avec la permission de l’évêque. Il faut y procéder avec prudence, en observant strictement les règles établies par l’Église. L’exorcisme vise à expulser les démons ou à libérer de l’emprise démoniaque et cela par l’autorité spirituelle que Jésus a confié à son Église. Très différent est le cas des maladies, surtout psychiques, dont le soin relève de la science médicale. Il est important, donc, de s’assurer, avant de célébrer l’exorcisme, qu’il s’agit d’une présence du Malin, et non pas d’une maladie. (cf. ⇒ CIC, can. 1172). Can. 1172 - § 1. Personne ne peut légitimement prononcer des exorcismes sur les possédés, à moins d'avoir obtenu de l'Ordinaire du lieu une permission particulière et expresse. § 2. Cette permission ne sera accordée par l'Ordinaire du lieu qu'à un prêtre pieux, éclairé, prudent et de vie intègre.
par archi » sam. 31 juil. 2010, 22:42
Laurent L. a écrit : Il est formellement interdit aux laïcs de réciter le petit exorcisme de Léon XIII !
par Laurent L. » sam. 31 juil. 2010, 1:19
Etienne Lorant a écrit : Cette prière ("petit exorcisme" que peuvent réciter les laïcs, le "grand exorcisme" étant réservé aux cas de possessions démoniaques et ne pouvant être pratiqué que par le prêtre) composée pour mettre le démon en fuite, peut préserver de grands maux la famille et la société si, en particulier, elle est récitée avec ferveur, même par les simples fidèles.
Excellence, Depuis quelques années, auprès de certains cercles ecclésiaux, se multiplient les réunions de prière qui visent à obtenir la délivrance de l'influence des démons, même s'il ne s'agit pas là d'exorcismes proprement dits; ces réunions se déroulent sous la direction de laïcs, même si un prêtre est présent. Puisque l'on a demandé à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ce qu'il faut penser de ces faits, ce dicastère pense nécessaire de porter à la connaissance de tous les Ordinaires la réponse suivante : 1. Le Canon 1172 du Code de Droit Canonique déclare que personne ne peut légitimement prononcer des exorcismes sur les possédés s'il n'a pas obtenu de l'Ordinaire du lieu une permission particulière et expresse (§ 1), et détermine que cette permission ne doit être accordée par l'Ordinaire du lieu qu'à un Prêtre qui se distingue par sa piété, sa science, sa prudence et l'intégrité de sa vie (§ 2). Les Évêques sont donc instamment priés d'insister sur l'observation de ces prescriptions. 2. De ces prescriptions, il s'ensuit qu'il n'est pas même permis aux fidèles d'employer la formule d'exorcisme contre Satan et contre les anges déchus, qui est tirée de la formule publiée par mandat du Souverain Pontife Léon XIII, et encore moins d'employer le texte intégral de cet exorcisme. Les Evêques doivent en avertir les fidèles si cela est nécessaire. 3. Par ailleurs, pour les mêmes raisons, les Évêques sont priés de veiller à ce que - même dans les cas qui, bien qu'ils excluent une véritable possession diabolique, semblent cependant révéler une certaine influence diabolique - ceux qui n’ont pas le pouvoir nécessaire ne dirigent pas des réunions durant lesquelles on fait usage de prières pour obtenir la délivrance, au cours desquelles les démons sont directement interpellés et où l'on cherche à connaître leur nom. L'exposé de ces normes ne doit cependant absolument pas détourner les fidèles de prier pour que, comme Jésus nous l'a enseigné, ils soient libérés du mal (cf Mt 6,13). En outre, les pasteurs pourront utiliser l'occasion qui leur est offerte pour rappeler ce qu'enseigne la tradition de l'Eglise en ce qui concerne la fonction propre des Sacrements et de l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, des Anges et des Saints, dans le combat spirituel des chrétiens contre les esprits mauvais. Je saisis cette occasion pour vous assurer de mes sentiments de vive estime et vous redire que je demeure votre très dévoué dans le Seigneur. JOSEPH Cardinal RATZINGER, préfet. (Documentation Catholique n° : 1912, 16 février 1986, p.197)
par Cinci » sam. 24 juil. 2010, 0:37
par romuald » jeu. 22 juil. 2010, 16:54
Haut