Chers tous, merci de vos témoignages dont la diversité et intéressantes. NB la diversité est souvent intéressante, notamment pour collectivement s’identifier, évoluer et s’adapter ! Comme quoi c’est bien une question de sensibilité et/ou bien nous n’en sommes pas tous au même stade de notre relation (plus ou moins raisonnée ou amoureuse ou en devenir) avec le Seigneur. Cela est-il un point de détail ? Je pense que vus le sujet le plus fondamental fait consensus Ici cf le Crédo ou en plus développé le CEC
http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_INDEX.HTM et il nous reste à débattre de ce qui prête à interprétation, a être ajusté par un certain « équilibre » à la lumière de la tradition. Évidement il faut prendre connaissance du fondamental.
Approfondir en lisant les textes est nécessaire mais inconfortable car les transgressions et abus liturgiques sont tellement nombreux qu’il devient vexatoire de les rappeler. Il y a du travail collectif à faire… par nous tous.
Comment, face au Saint Sacrement ne pas être éblouit. La tentation de la « maladie des scrupules » est là mais également celle de négliger nos frères où Il réside. La réponse est je pense l’équilibre d’une « relation » éprouvée par le temps. En Église nous ne sommes pas seuls et, des autres, nous ne pouvons-nous fier qu’a l’apparent. Si nous pouvions éviter de juger… plus facile à dire qu’à faire (je parle pour moi). La duperie du trompeur se glisse entre nous et l’apparence pour nous diviser.
Pour Trinité, votre délicatesse vis-à-vis des autres ne vous empêche pas d’unifier votre corps et votre esprit ? Vous êtes peut-être beaucoup moins distrait que moi ! En même temps je vous comprends car il m’est arrivé de me sentir dévisagé voire jugé par un comportement corporel à contre-courant des « usages » du lieu. Etai-je provocateur ? Peut-être dans mes jeunes années... Ce qui est notable et l’énormité de la diversité selon les lieux de cultes. C’est là où le souci d’un minimum de normalisation (laissant quand même de la souplesse) est intéressant pour ce qui est fondamental. Je pense à
Redemptionis sacramentum http://www.vatican.va/roman_curia/congr ... um_fr.html, of course, pour la célébration eucharistique.
Pour PaxetBonum, je suis également d’accord avec vous il vaut mieux « trop » marquer sa déférence que pas assez. Les « jugeurs » trouverons que vous en fait trop mais ils peuvent aussi se remettre en question.
Pour Théodore, merci de votre témoignage c’est je pense un bon exemple de comment un geste très spontané et absolument pas malveillant peu « perturber » d’autre. En même temps vous leur avez montré, à ceux qui partageaient avec vous les délices de la paix des complies, que l’on pouvait avoir une gestuelle différente. Dans l’adolescence de la foi et la torridité d’un cœur qui brule, c’est un « excès » (très très relatif) que personnellement j’aimerai voir plus souvent !
merci de m'avoir aider à faire le point.
Bonne journée
Une petite prière pour moi SVP, c’est l’heure de la miséricorde et vais la réclamer pour nous tous et le monde entier
Chers tous, merci de vos témoignages dont la diversité et intéressantes. NB la diversité est souvent intéressante, notamment pour collectivement s’identifier, évoluer et s’adapter ! Comme quoi c’est bien une question de sensibilité et/ou bien nous n’en sommes pas tous au même stade de notre relation (plus ou moins raisonnée ou amoureuse ou en devenir) avec le Seigneur. Cela est-il un point de détail ? Je pense que vus le sujet le plus fondamental fait consensus Ici cf le Crédo ou en plus développé le CEC [url]http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_INDEX.HTM[/url] et il nous reste à débattre de ce qui prête à interprétation, a être ajusté par un certain « équilibre » à la lumière de la tradition. Évidement il faut prendre connaissance du fondamental.
Approfondir en lisant les textes est nécessaire mais inconfortable car les transgressions et abus liturgiques sont tellement nombreux qu’il devient vexatoire de les rappeler. Il y a du travail collectif à faire… par nous tous.
Comment, face au Saint Sacrement ne pas être éblouit. La tentation de la « maladie des scrupules » est là mais également celle de négliger nos frères où Il réside. La réponse est je pense l’équilibre d’une « relation » éprouvée par le temps. En Église nous ne sommes pas seuls et, des autres, nous ne pouvons-nous fier qu’a l’apparent. Si nous pouvions éviter de juger… plus facile à dire qu’à faire (je parle pour moi). La duperie du trompeur se glisse entre nous et l’apparence pour nous diviser.
Pour Trinité, votre délicatesse vis-à-vis des autres ne vous empêche pas d’unifier votre corps et votre esprit ? Vous êtes peut-être beaucoup moins distrait que moi ! En même temps je vous comprends car il m’est arrivé de me sentir dévisagé voire jugé par un comportement corporel à contre-courant des « usages » du lieu. Etai-je provocateur ? Peut-être dans mes jeunes années... Ce qui est notable et l’énormité de la diversité selon les lieux de cultes. C’est là où le souci d’un minimum de normalisation (laissant quand même de la souplesse) est intéressant pour ce qui est fondamental. Je pense à [i]Redemptionis sacramentum[/i] [url]http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccdds/documents/rc_con_ccdds_doc_20040423_redemptionis-sacramentum_fr.html[/url], of course, pour la célébration eucharistique.
Pour PaxetBonum, je suis également d’accord avec vous il vaut mieux « trop » marquer sa déférence que pas assez. Les « jugeurs » trouverons que vous en fait trop mais ils peuvent aussi se remettre en question.
Pour Théodore, merci de votre témoignage c’est je pense un bon exemple de comment un geste très spontané et absolument pas malveillant peu « perturber » d’autre. En même temps vous leur avez montré, à ceux qui partageaient avec vous les délices de la paix des complies, que l’on pouvait avoir une gestuelle différente. Dans l’adolescence de la foi et la torridité d’un cœur qui brule, c’est un « excès » (très très relatif) que personnellement j’aimerai voir plus souvent !
merci de m'avoir aider à faire le point.
Bonne journée :ciao:
Une petite prière pour moi SVP, c’est l’heure de la miséricorde et vais la réclamer pour nous tous et le monde entier