par Théophane » mer. 27 oct. 2010, 18:10
Cher Arzur,
Je suis d'accord avec la plus grande partie de ce que vous dites. La paroisse est, en quelque sorte, la structure de base de l'Église. Néanmoins, si elle est nécessaire, je doute qu'elle soit suffisante. Si la seule exigence que l'on a est d'assister à la Messe, la paroisse suffit ; mais dès que l'on recherche une formation ou une direction spirituelle plus poussées, son rôle est nettement lacunaire.
Je me permets de parler de mon cas particulier et de mon expérience. Je suis organiste, c'est en quelque sorte ma façon de servir l'Église. Pourtant, tout ce que je connais dans le domaine doctrinal ou spirituel, je le sais grâce à la formation que je reçois dans l'Opus Dei. C'est là que j'ai appris à prier, que j'ai approfondi mes connaissances théologiques, que j'ai appris à avoir une vie intérieure plus régulière (même s'il me reste encore beaucoup d'efforts à faire). Je n'aurais pu trouver nulle part ailleurs les moyens de formation qui me sont proposés chaque semaine. De même pour la direction spirituelle hebdomadaire.
Je puis vous assurer qu'en aucun cas la seule fréquentation d'une paroisse m'eût suffi. En outre, je regrette énormément que d'une paroisse à l'autre, d'un diocèse à l'autre, il y ait tellement de différences liturgiques ou doctrinales, tellement de façons de faire contradictoires. Dans l'Opus Dei, l'esprit est le même, quel que soit le pays où l'on se trouve. Nous avons tous les mêmes normes de piété, le même désir de sainteté, les mêmes moyens pour y parvenir. C'est cette cohésion et cette cohérence qui, entre autres, m'ont séduit quand j'ai commencé à fréquenter l'Œuvre.
Je pourrais donner le même exemple avec d'autres institutions : la Communauté de l'Emmanuel, le Néo-catéchuménat, les Focolari... Bref, si les paroisses sont nécessaires d'un point de vue liturgique et culturel, les mouvements le sont aussi pour la formation des fidèles laïcs. Mais naturellement, les paroisses peuvent faire un très bon travail, comme pour la paroisse étudiante à Toulouse.
Bien à vous,
Théophane
Cher Arzur,
Je suis d'accord avec la plus grande partie de ce que vous dites. La paroisse est, en quelque sorte, la structure de base de l'Église. Néanmoins, si elle est nécessaire, je doute qu'elle soit suffisante. Si la seule exigence que l'on a est d'assister à la Messe, la paroisse suffit ; mais dès que l'on recherche une formation ou une direction spirituelle plus poussées, son rôle est nettement lacunaire.
Je me permets de parler de mon cas particulier et de mon expérience. Je suis organiste, c'est en quelque sorte ma façon de servir l'Église. Pourtant, tout ce que je connais dans le domaine doctrinal ou spirituel, je le sais grâce à la formation que je reçois dans l'Opus Dei. C'est là que j'ai appris à prier, que j'ai approfondi mes connaissances théologiques, que j'ai appris à avoir une vie intérieure plus régulière (même s'il me reste encore beaucoup d'efforts à faire). Je n'aurais pu trouver nulle part ailleurs les moyens de formation qui me sont proposés chaque semaine. De même pour la direction spirituelle hebdomadaire.
Je puis vous assurer qu'en aucun cas la seule fréquentation d'une paroisse m'eût suffi. En outre, je regrette énormément que d'une paroisse à l'autre, d'un diocèse à l'autre, il y ait tellement de différences liturgiques ou doctrinales, tellement de façons de faire contradictoires. Dans l'Opus Dei, l'esprit est le même, quel que soit le pays où l'on se trouve. Nous avons tous les mêmes normes de piété, le même désir de sainteté, les mêmes moyens pour y parvenir. C'est cette cohésion et cette cohérence qui, entre autres, m'ont séduit quand j'ai commencé à fréquenter l'Œuvre.
Je pourrais donner le même exemple avec d'autres institutions : la Communauté de l'Emmanuel, le Néo-catéchuménat, les Focolari... Bref, si les paroisses sont nécessaires d'un point de vue liturgique et culturel, les mouvements le sont aussi pour la formation des fidèles laïcs. Mais naturellement, les paroisses peuvent faire un très bon travail, comme pour la paroisse étudiante à Toulouse.
Bien à vous,
Théophane