par jean_droit » ven. 17 août 2007, 15:30
J'ai particulièrement remarqué ce passage de l'homélie de monseigneur Centène.
Il semble que le problème du manque de prêtres est de plus en plus sur le devant de l'actualté religieuse
C'est une très bonne chose mais me semble que nous ne devons pas oublier que les vocations sont la résultante d'un appel personnel, de l'action de l'Esprit Saint et de l'action de l'Eglise.
Ce n'est guère auprès de populations déchristianisées que nous trouverons beaucoup de prêtres.
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Nous aurons tous été très marqués, aussi, par le sermon de Mgr Centène. Ayant souligné à quel point nos paroisses françaises, ses paroisses, manquent de prêtres, combien notre monde qui s’enfonce dans le péché et le refus de Dieu aurait besoin d’hommes pour porter le Christ au peuple affamé et assoiffé, il a fait mine de se demander si l’ordination d’un moine lié par son vœu de stabilité, par sa vie en dehors du monde était bien « utile ».
Et de tourner son regard, et les nôtres, vers la Croix. Les bras en croix, le Christ ne pouvait plus bénir. La bouche désséchée par la soif de son agonie, il ne pouvait plus parler, il ne pouvait plus enseigner. Les pieds cloués sur la croix, il ne pouvait plus marcher pour porter la Bonne Nouvelle, comme il l’avait fait en Galilée. C’était pourtant le moment du sacrifice, le sommet de sa vie, le moment où, muet, immobile et souffrant, élevé de terre, il a attiré tout homme à lui.
C’est pourquoi Mgr Centène a voulu montrer que les moines-prêtres d’une abbaye bénédictine sont témoins de l’essentiel et, à ce titre, à travers ce qu’ils sont et non ce qu’ils font, des ferments d’évangélisation. Parce qu’ils nous relient à Dieu. Parce qu’ils sont « prêtres et hosties », à l’exemple de Celui auquel ils se conforment.
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http://www.present.fr/
J'ai particulièrement remarqué ce passage de l'homélie de monseigneur Centène.
Il semble que le problème du manque de prêtres est de plus en plus sur le devant de l'actualté religieuse
C'est une très bonne chose mais me semble que nous ne devons pas oublier que les vocations sont la résultante d'un appel personnel, de l'action de l'Esprit Saint et de l'action de l'Eglise.
Ce n'est guère auprès de populations déchristianisées que nous trouverons beaucoup de prêtres.
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Nous aurons tous été très marqués, aussi, par le sermon de Mgr Centène. Ayant souligné à quel point nos paroisses françaises, ses paroisses, manquent de prêtres, combien notre monde qui s’enfonce dans le péché et le refus de Dieu aurait besoin d’hommes pour porter le Christ au peuple affamé et assoiffé, il a fait mine de se demander si l’ordination d’un moine lié par son vœu de stabilité, par sa vie en dehors du monde était bien « utile ».
Et de tourner son regard, et les nôtres, vers la Croix. Les bras en croix, le Christ ne pouvait plus bénir. La bouche désséchée par la soif de son agonie, il ne pouvait plus parler, il ne pouvait plus enseigner. Les pieds cloués sur la croix, il ne pouvait plus marcher pour porter la Bonne Nouvelle, comme il l’avait fait en Galilée. C’était pourtant le moment du sacrifice, le sommet de sa vie, le moment où, muet, immobile et souffrant, élevé de terre, il a attiré tout homme à lui.
C’est pourquoi Mgr Centène a voulu montrer que les moines-prêtres d’une abbaye bénédictine sont témoins de l’essentiel et, à ce titre, à travers ce qu’ils sont et non ce qu’ils font, des ferments d’évangélisation. Parce qu’ils nous relient à Dieu. Parce qu’ils sont « prêtres et hosties », à l’exemple de Celui auquel ils se conforment.
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