par steph » lun. 17 janv. 2011, 1:48
Personnellement, je serais choqué que l'on brûle le Corps de notre-Seigneur... Justement, parce que ce n'est pas un sacramental, ce n'est pas une prosphore, ce n'est pas un rameau béni, ce n'est pas l'huile bénie ou un coton qui l'aurait essuyée, etc.
Je serais intéressé de voir où Jungmann dit cela (j'irai voir quand je serai plus disponible si on me donne un lieu précis ou une fourchette dans son vaste ouvrage) et ce qu'il en pense...
Personnellement, j'aurais aussi été d'avis de la consOmmer avec une formule du genre "Si tu es présent, Seigneur Jésus, que la perception de ton corps me garde pour la vie éternelle"... (hoouuuu le grand abus de l'auto-communion... c'est vrai!)
Ou alors de réserver à ces miettes le sort que l'on réserve à l'eau contenant les traces du Corps ou du Sang de notre Seigneur(cf. quand on renverse le Précieux Sang surtout) en les mettant dans la piscine de la sacristie (lieu mystérieux que je n'ai jamais trouvé dans la sacristie de ma paroisse, mais on m'a dit que ça équivalait à "en terre")...
Une fois, en recevant la communion sur la langue, j'ai vu une petite parcelle se détacher de l'hostie et tomber sur le sol (pas de plateau de communion ni de purificatoire (vu que pas communion par intinction et que même dans ce cas, depuis que l'Inquisiteur a fait se réformer les choses, le ministre au calice ne tend pas le purificatoire déployé entre le calice et le menton du communiant)) et irrémédiablement se loger dans la moquette de la chapelle... Je me suis un jour demandé, dans un humour plus gêné qu'autre chose, si le Seigneur pouvait quitter la parcelle, au cas où personne ne la retrouverait avant que ne passe l'aspirateur...
D'où les congrégations à vocation réparatrice... non?
Personnellement, je serais choqué que l'on brûle le Corps de notre-Seigneur... Justement, parce que ce n'est pas un sacramental, ce n'est pas une prosphore, ce n'est pas un rameau béni, ce n'est pas l'huile bénie ou un coton qui l'aurait essuyée, etc.
Je serais intéressé de voir où Jungmann dit cela (j'irai voir quand je serai plus disponible si on me donne un lieu précis ou une fourchette dans son vaste ouvrage) et ce qu'il en pense...
Personnellement, j'aurais aussi été d'avis de la consOmmer avec une formule du genre "Si tu es présent, Seigneur Jésus, que la perception de ton corps me garde pour la vie éternelle"... (hoouuuu le grand abus de l'auto-communion... c'est vrai!)
Ou alors de réserver à ces miettes le sort que l'on réserve à l'eau contenant les traces du Corps ou du Sang de notre Seigneur(cf. quand on renverse le Précieux Sang surtout) en les mettant dans la piscine de la sacristie (lieu mystérieux que je n'ai jamais trouvé dans la sacristie de ma paroisse, mais on m'a dit que ça équivalait à "en terre")...
Une fois, en recevant la communion sur la langue, j'ai vu une petite parcelle se détacher de l'hostie et tomber sur le sol (pas de plateau de communion ni de purificatoire (vu que pas communion par intinction et que même dans ce cas, depuis que l'Inquisiteur a fait se réformer les choses, le ministre au calice ne tend pas le purificatoire déployé entre le calice et le menton du communiant)) et irrémédiablement se loger dans la moquette de la chapelle... Je me suis un jour demandé, dans un humour plus gêné qu'autre chose, si le Seigneur pouvait quitter la parcelle, au cas où personne ne la retrouverait avant que ne passe l'aspirateur...
D'où les congrégations à vocation réparatrice... non?