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par Isabelle47 » dim. 10 juin 2012, 12:02
par lmx » sam. 09 juin 2012, 23:57
par Isabelle47 » mar. 14 févr. 2012, 23:43
par lmx » ven. 10 févr. 2012, 17:37
par Laurent L. » dim. 18 déc. 2011, 18:26
par lmx » jeu. 15 déc. 2011, 0:50
par Isabelle47 » jeu. 15 déc. 2011, 0:19
par lmx » jeu. 15 déc. 2011, 0:01
par Griffon » sam. 12 nov. 2011, 18:47
ST.Macaire a écrit :Nous ne devons pas réduire notre prière à une pratique corporelle, que ce soit celle de crier ou de garder le silence, ou de fléchir les genoux, mais prier avec sobriété, attentifs à notre pensée, en attendant que Dieu vienne et visite l'âme par toutes ses voies d'accès, tous ses sentiers et tous ses sens. Nous pourrons alors, selon ce qui conviendra, rester silencieux, élever la voix et même crier en priant, pourvu seulement que la pensée soit solidement fixée en Dieu. Quand le corps fait un travail, il s'y adonne tout entier, ne s'occupe que de lui, et chacun de ses membres prête son concours aux autres. ... C'est ainsi que nous devons nous aussi disposer notre âme, de façon variée et avec ingéniosité, pour obtenir le grand et véritable gain, Dieu, qui nous apprend à prier véritablement.
par lmx » lun. 07 nov. 2011, 1:34
De plus, rien, dans notre éducation ne semble nous mettre sur cette voie là; si j'en crois mes impressions de lecture à propos des mystiques, il semblerait que cela soit réservé à quelques personnes... Et l'Eglise observe une certaine prudence vis à vis du mysticisme (afin d'éviter les impostures?)
La vie intérieure est pour chacun de nous l’unique nécessaire ; elle devrait constamment se développer en notre âme plus encore que ce que nous appelons la vie intellectuelle, scientifique, artistique ou littéraire. Elle est la vie profonde de l’âme, de l’homme tout entier, et non pas seulement de l’une ou l’autre de ses facultés. L’intellectualité elle-même gagnerait beaucoup si, au lieu de vouloir supplanter la spiritualité, elle reconnaissait sa nécessité, sa grandeur et bénéficiait de son influence, qui est celle des vertus théologales et des dons du Saint-Esprit.
par Isabelle47 » dim. 06 nov. 2011, 23:05
par lmx » dim. 06 nov. 2011, 21:56
Certes mais comment "aller du reflet au modèle" si nous avons, pour cela, des moyens insuffisants? Je relève là comme une aporie (signifiée par l'idée de réunir ou harmoniser une théologie négative avec une théologie positive).
par Isabelle47 » dim. 06 nov. 2011, 20:37
par lmx » dim. 06 nov. 2011, 3:32
par lmx » lun. 03 oct. 2011, 20:38
il me semble que le danger serait, dans cette pensée, d'attribuer une place excessive à la subjectivité (je parle pour mon cas personnel, bien sûr!) dans l'interprétation, la compréhension et donc de projeter une trop grande part de soi-même. Il y aurait-il une méthode ou un moyen d'éviter cet écueil?
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