par PaxetBonum » mar. 21 juin 2011, 20:12
Griffon a écrit :bnauchocolat a écrit :Le sacrifice de Jesus ; était ce un "mauvais moment à passer" pour lui ; ou est ce un sacrifice intemporel et Il est toujours en train de souffrir pour nous ??
Non !
Jésus ne souffre plus.
Il est avec son corps ressuscité : la souffrance n'est plus pour Lui.
Par contre, Jésus a toujours les mêmes sentiments d'Amour total pour nous, et son sacrifice est toujours présent.
Chaque jour, à la messe, nous pouvons assister à notre Dieu qui se donne à son Père en offrande pour nous, en nous prenant avec Lui.
Cordialement,
Griffon.
Il souffre mais différement.
Par exemple le Padre Pio raconte ses colloques avec Jésus.
- [+] Texte masqué
- J’ai entendu, mon père, les justes plaintes de notre doux Jésus: «Mon amour pour les hommes est repayé d’ingratitude! J’aurais été moins vexé si je les avais moins aimés. Mon Père ne veut plus les supporter. Je voudrais cesser de les aimer, mais ... (ici, Jésus soupira …) mais hélas! Mon cœur est fait pour aimer! Les hommes lâches et fatigués ne font aucun effort pour résister aux tentations, ils se délectent dans leur iniquité. Les âmes que je préfère, celles que j’éprouve, viennent moins à moi; les faibles abandonnent dans l’effarement et dans le désespoir; les âmes fortes se laissent gagner peu à peu. Ils me laissent seul la nuit et seul le jour, dans les églises. Ils ne se nourrissent plus au sacrement de l’autel; ils ne parlent jamais de ce sacrement d’amour; ceux qui en parlent le font avec beaucoup d’indifférence et de froideur. On oublie mon cœur; personne ne se nourrit plus de mon amour; je suis toujours triste. Ma maison est devenue pour beaucoup un théâtre d’amusements; aussi mes ministres, que j’ai toujours aimés avec prédilection, que j’ai aimés comme la prunelle de mes yeux, devraient réconforter mon cœur plein d’amertume et devraient m’aider dans la rédemption des âmes. Or, qui l’aurait cru? D’eux, je reçois de l’ingratitude. Je vois, mon fils, nombre de ceux-ci qui ..., il s’arrêta ici, des sanglots lui serrèrent la gorge, il pleura en secret … que sous d’hypocrites aspects me trahissent par des communions sacrilèges, au mépris de la lumière et des forces que je leur ai prodiguées.»
- [+] Texte masqué
- Vendredi matin, j’étais encore au lit quand JÉSUS m’apparut. IL était tout triste et défiguré. IL me montra une multitude de prêtres réguliers et séculiers, parmi lesquels des dignitaires de l’Eglise; certains célébraient la messe, les autres ou mettaient ou quittaient les ornements sacerdotaux.
La vue de JÉSUS angoissé me fit peine, aussi je lui demandai la raison de sa souffrance. Je n’eus aucun réponse mais IL tourna son regard vers les Prêtres, puis presque horrifié, et comme s’IL était las de les regarder, IL détourna d’eux ses yeux, Il me regarda et je vis qu’IL pleurait. Il s’éloigna de cette bande de Prêtres avec une expression de grand dégoût sur le visage et s’écria : « Bouchers ! ».
Puis s’adressant à moi, Il me dit :
Mon enfant, ne crois pas que mon agonie n’ait duré que trois heures ; je suis en agonie jusqu’à la fin du monde, à cause des âmes qui me sont le plus obligées… Mon enfant il ne faut pas dormir durant mon agonie. Mon Âme va à la recherche d’un peu de pitié humaine ; mais hélas ! Ils me laissent seul sous le poids de l’indifférence. L’ingratitude et le sommeil de mes ministres rendent, hélas ! Mon agonie pénible. Comme ils correspondent mal, hélas ! À Mon retour ! Ce qui m’afflige le plus c’est qu’à leur grande indifférence ils ajoutent le mépris et l’incrédulité. Que de fois ne les aurais-je pas foudroyés si je n’en avais pas été retenu par les Anges et les âmes qui m’aiment vraiment
[quote="Griffon"][quote="bnauchocolat"]Le sacrifice de Jesus ; était ce un "mauvais moment à passer" pour lui ; ou est ce un sacrifice intemporel et Il est toujours en train de souffrir pour nous ??[/quote]
[color=#004000]Non !
Jésus ne souffre plus.
Il est avec son corps ressuscité : la souffrance n'est plus pour Lui.
Par contre, Jésus a toujours les mêmes sentiments d'Amour total pour nous, et son sacrifice est toujours présent.
Chaque jour, à la messe, nous pouvons assister à notre Dieu qui se donne à son Père en offrande pour nous, en nous prenant avec Lui.
Cordialement,
Griffon.[/color][/quote]
Il souffre mais différement.
Par exemple le Padre Pio raconte ses colloques avec Jésus.
[spoiler]J’ai entendu, mon père, les justes plaintes de notre doux Jésus: «Mon amour pour les hommes est repayé d’ingratitude! J’aurais été moins vexé si je les avais moins aimés. Mon Père ne veut plus les supporter. Je voudrais cesser de les aimer, mais ... (ici, Jésus soupira …) mais hélas! Mon cœur est fait pour aimer! Les hommes lâches et fatigués ne font aucun effort pour résister aux tentations, ils se délectent dans leur iniquité. Les âmes que je préfère, celles que j’éprouve, viennent moins à moi; les faibles abandonnent dans l’effarement et dans le désespoir; les âmes fortes se laissent gagner peu à peu. Ils me laissent seul la nuit et seul le jour, dans les églises. Ils ne se nourrissent plus au sacrement de l’autel; ils ne parlent jamais de ce sacrement d’amour; ceux qui en parlent le font avec beaucoup d’indifférence et de froideur. On oublie mon cœur; personne ne se nourrit plus de mon amour; je suis toujours triste. Ma maison est devenue pour beaucoup un théâtre d’amusements; aussi mes ministres, que j’ai toujours aimés avec prédilection, que j’ai aimés comme la prunelle de mes yeux, devraient réconforter mon cœur plein d’amertume et devraient m’aider dans la rédemption des âmes. Or, qui l’aurait cru? D’eux, je reçois de l’ingratitude. Je vois, mon fils, nombre de ceux-ci qui ..., il s’arrêta ici, des sanglots lui serrèrent la gorge, il pleura en secret … que sous d’hypocrites aspects me trahissent par des communions sacrilèges, au mépris de la lumière et des forces que je leur ai prodiguées.»[/spoiler]
[spoiler]Vendredi matin, j’étais encore au lit quand JÉSUS m’apparut. IL était tout triste et défiguré. IL me montra une multitude de prêtres réguliers et séculiers, parmi lesquels des dignitaires de l’Eglise; certains célébraient la messe, les autres ou mettaient ou quittaient les ornements sacerdotaux.
La vue de JÉSUS angoissé me fit peine, aussi je lui demandai la raison de sa souffrance. Je n’eus aucun réponse mais IL tourna son regard vers les Prêtres, puis presque horrifié, et comme s’IL était las de les regarder, IL détourna d’eux ses yeux, Il me regarda et je vis qu’IL pleurait. Il s’éloigna de cette bande de Prêtres avec une expression de grand dégoût sur le visage et s’écria : « Bouchers ! ».
Puis s’adressant à moi, Il me dit :
[b]Mon enfant, ne crois pas que mon agonie n’ait duré que trois heures ; je suis en agonie jusqu’à la fin du monde, à cause des âmes qui me sont le plus obligées…[/b] Mon enfant il ne faut pas dormir durant mon agonie. Mon Âme va à la recherche d’un peu de pitié humaine ; mais hélas ! Ils me laissent seul sous le poids de l’indifférence. L’ingratitude et le sommeil de mes ministres rendent, hélas ! Mon agonie pénible. Comme ils correspondent mal, hélas ! À Mon retour ! Ce qui m’afflige le plus c’est qu’à leur grande indifférence ils ajoutent le mépris et l’incrédulité. Que de fois ne les aurais-je pas foudroyés si je n’en avais pas été retenu par les Anges et les âmes qui m’aiment vraiment[/spoiler]