par cracboum » mar. 21 juin 2011, 21:23
Dimanche matin j'ai rencontré une dame mince, élégante, marchant d'un pas alerte, on a échangé quelques mots.
Vous êtes jeune, me dit-elle.
J'ai ri : ah ! ah ! (en mieux), j'ai 68 ans. A mon tour je lui demande son âge (les jeunes femmes détestent, mais les dames âgées adorent dire leur âge), 90 ans. Stupeur. Vous ne les faites pas m'exclamais-je ! Elle ne les faisait vraiment pas.
Donc vous, Etienne, elle vous aurait dit "mon petit". De nos jours, 55 c'est jeune.
Sinon, le Seigneur se cache de moi aussi, enfin...en moi, je l'espère, j'en suis sûr. Les vieux ménages n'ont plus besoin de se causer, chacun sait que l'autre est là et peut compter sur lui en cas de besoin.
Tout de même, vous ne sentez pas une présence ? Un état de paix, une dilatation du coeur de tps en tps...
Bon, mais je sais qu'on peut passer par des périodes trés difficiles, des épreuves qui vous écrasent et qu'on ne maîtrise plus...alors il faut survivre et attendre que ça passe ou la mort...et ça passe. On voit d'abord les dégâts, puis, peu à peu, les travaux de rénovation, nécessaires et bénéfiques, et on finit par admirer la science du maître d'oeuvre.
Dimanche matin j'ai rencontré une dame mince, élégante, marchant d'un pas alerte, on a échangé quelques mots.
Vous êtes jeune, me dit-elle.
J'ai ri : ah ! ah ! (en mieux), j'ai 68 ans. A mon tour je lui demande son âge (les jeunes femmes détestent, mais les dames âgées adorent dire leur âge), 90 ans. Stupeur. Vous ne les faites pas m'exclamais-je ! Elle ne les faisait vraiment pas.
Donc vous, Etienne, elle vous aurait dit "mon petit". De nos jours, 55 c'est jeune.
Sinon, le Seigneur se cache de moi aussi, enfin...en moi, je l'espère, j'en suis sûr. Les vieux ménages n'ont plus besoin de se causer, chacun sait que l'autre est là et peut compter sur lui en cas de besoin.
Tout de même, vous ne sentez pas une présence ? Un état de paix, une dilatation du coeur de tps en tps...
Bon, mais je sais qu'on peut passer par des périodes trés difficiles, des épreuves qui vous écrasent et qu'on ne maîtrise plus...alors il faut survivre et attendre que ça passe ou la mort...et ça passe. On voit d'abord les dégâts, puis, peu à peu, les travaux de rénovation, nécessaires et bénéfiques, et on finit par admirer la science du maître d'oeuvre.