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par Fée Violine » jeu. 12 déc. 2019, 21:58
par Fée Violine » ven. 06 juil. 2018, 23:59
Fée Violine a écrit : ↑lun. 07 nov. 2011, 22:10 Serviteur de Dieu Giorgio La Pira, 9 janvier 1904 à Pozzallo (Raguse) -5 novembre 1977 à Florence. Aîné de 6, diplôme de comptable et bac lettres classiques, devient tertiaire dominicain en 1925 (frère Raimundo), prend l’habit de tertiaire dominicain en 1927, prof de droit romain, laïc consacré (avec vœux pauvreté obéissance chasteté) dans un institut séculier franciscain, Action catholique, 1939 il est officiellement voué à l’Ordre dominicain au couvent Saint-Marc à Florence, poursuivi par les fascistes, 1943 poursuivi par les nazis et fascistes il fuit et se cache (bronchites), 1944 il revient à Saint-Marc (cellule glaciale donc souvent à l’hôpital), 1946 député, avec d’autres il formule les principes fondamentaux de la Constitution de la République soutenant les libertés civiles et religieuses, le droit au travail et la valeur de la personne humaine, 1948 député et sous-secrétaire d’État de De Gasperi, 1950 il quitte le gouvernement, 1951-1957 maire de Florence (démocrate-chrétien), 1953 fait construire beaucoup de logements populaires, jumelle Florence avec Reims et Fez, pèlerinage en Israël, Jordanie, Égypte, 1958 député, il organise des Colloques méditerranéens (Israéliens et Arabes, Français et Algériens), 1959 va à Moscou au Soviet suprême pour le désarmement, maire 1961-1965, fait beaucoup de travaux publics, logements pour les sans abri, écoles, il invite LS Senghor, va aux USA défendre les droits civiques des minorités, jumelle sa ville avec Philadelphie et Kiev, milite toujours pour la paix, soutient Allende, milite contre l’avortement, défend toujours les valeurs humaines et chrétiennes face à une société de plus en plus matérialiste et violente (Brigades rouges), 1976 réélu député, 1977 il meurt. Des foules à son enterrement. Les gens viennent prier sur sa tombe. Béatification en cours depuis 1986. Dans son journal intime Mgr Roncalli a écrit en 1956 : “Hier soir je me suis entretenu avec le Pr. La Pira que j’estime et vénère. C’est une âme digne de tout respect”.
par Fée Violine » sam. 20 févr. 2016, 12:52
par Fée Violine » sam. 19 sept. 2015, 12:58
Fée Violine a écrit : 15 août Serviteur de Dieu Alberto (Pio) del Corona, né 5 juillet 1837 à Livourne, + 15 août 1912 à Florence. Né de modestes marchands de chaussures dans un quartier populaire de Livourne, c’est un enfant à l’esprit vif et pieux, à l’école il est bon en lettres et philosophie. Il entre à 17 ans au couvent dominicain Saint Marc à Florence, humble, obéissant, appliqué à l’étude de la théologie et des langues orientales; en février 1860 il est ordonné prêtre. Les engagements religieux et l’enseignement au couvent Saint Marc et au séminaire de Florence ne l’empêchent pas d’être en contact avec les réalités sociales. En 1872 il fonde l'Asile des Sœurs Dominicaines de la Pierre. En 1874, pour résoudre les problèmes du diocèse de San Miniato, Pie IX pense au jeune dominicain, qui ne se résigne que quand le vieux pontife s’écrie, presque suppliant: «Pour l’amour de Dieu, de la Vierge, de saint Pierre et aussi pour l’amour de ce pauvre vieux, allez et demeurez !» Le 3 janvier 1875 il est sacré évêque titulaire de Draso, le 18 il arrive à San Miniato comme évêque coadjuteur in spiritalibus tantum et vicaire général. Il loge au couvent dominicain et se met aussitôt au travail, commençant par une visite sans préavis à Sainte Croix, nom qui lui semble prophétique. Il a avec Mgr Barabesi des difficultés juridiques, qu’il surmonte avec délicatesse et humilité, par l’estime et l’amitié plutôt que par la défiance. Quand Barabesi meurt en février 1897, Del Corona le pleure, devient évêque effectif de San Miniato et déménage à l’évêché. Il obtient l’exequatur le 10 mars. Il exerce sa mission d’évêque avec vérité, charité et humilité. L'amour le porte à se dépenser de mille manières; sa générosité n’a pas de limites. Le peuple l’aime, l’acclame; de grandes joies lui viennent de la conquête laborieuse de tant d’âmes, qui le récompense de ses efforts. Il souffre beaucoup, au physique et au moral, mais répète toujours serein : «Heureux qui se sent honoré de porter la croix avec Jésus-Christ». Il remercie la Conférence Saint Vincent de Paul, à laquelle il a adhéré à l’âge de 14 ans, en notant : «Elle m’éduqua aux spectacles de la douleur et de l’amour». Il favorise de toutes les manières les œuvres sociales, des sociétés ouvrières aux cercles récréatifs. Il écrit 37 lettres pastorales, dans lesquelles se reflètent les tensions et les problèmes de l’époque. Parlant des aides aux pauvres, il précise: «Elles sont à blâmer, ces donations philanthropiques, où, comme disait Ozanam, l’argent court mais le cœur ne bat pas». Et au second Congrès Catholique Italien (1875), il déclare: «Voici la devise et l’emblème de tout le Congrès : "La vérité dans l’amour et l'accroissement de vie en Christ"». En 1900 Léon XIII le nomme Assistant au Seuil Pontifical. Épuisé par la fatigue et la maladie, il se retire au couvent dominicain de Fiesole, puis le 3 août 1906 à l’Asile de la Pierre à Fiesole, l’œuvre de son amour qu’il a dirigée et formée. Les sœurs le soignent avec affection, sans prévoir sa fin. Le 29 août 1907 Pie X le nomme archevêque titulaire de Sardica. Son âme, fortifiée par les sacrements, chante d’avance les cantiques de l’éternité bienheureuse : "Nous irons dans la joie à la maison du Seigneur", soupire-t-il. "Je suis usé, mais à l’Assomption je refleurirai ". Pour être jusqu’à la fin un bon fils de saint Dominique, "chantez-moi le Salve Regina ", demande-t-il. Puis il demande qu’on lui récite l’hymne à la Sainte Trinité qu’il a presque continuellement sur les lèvres. Après avoir dirigé le diocèse pendant 37 ans, comme administrateur apostolique puis comme évêque résidentiel, il meurt et est enterré chez les sœurs qu’il a fondées. Il a laissé un Orario, document révélateur de sa vie de relation avec Dieu: il passait les nuits à prier, pratiquait la discipline et le jeûne. Ses journées, il les passait à enseigner, à confesser ou à la direction spirituelle. Excellent orateur, il partageait le pain de la Parole de Dieu en prêchant aux savants avec de profonds arguments et au petit peuple avec une surprenante simplicité. Et toujours il en tirait un confort spirituel et un renforcement de la foi. Humble ascète, prêtre et évêque zélé, prédicateur éloquent, auteur élégant, maître savant et diligent. Béatification entreprise en 1942. On attend que l’Église reconnaisse l’héroïcité de ses vertus.
par Jean-Mic » mer. 22 oct. 2014, 16:37
par Fée Violine » mer. 22 oct. 2014, 13:13
par Invité » mer. 22 oct. 2014, 13:08
par Fée Violine » jeu. 04 sept. 2014, 17:39
Fée Violine a écrit :9 décembre Serviteur de Dieu Fulton John Sheen (8 mai 1895 à El Paso, Illinois - 9 décembre 1979 à New York), tertiaire dominicain, premier prêcheur de la télévision américaine. Peu connu en France, il fut une célébrité sans pareil outre-Atlantique et demeure aux États-Unis une référence en matière d’orthodoxie et d’apostolat. Aîné des quatre garçons d’une famille d’agriculteurs, il ajouta à son nom de baptême le nom de jeune fille de sa mère, Fulton. Dans son enfance il eut la tuberculose. Ordonné prêtre en 1919, puis nommé évêque auxiliaire de New York en 1951, évêque titulaire de Rochester (New York) en 1966, il prit sa retraite en 1969 et fut nommé archevêque. Quand il était à Rochester il créa la Sheen Ecumenical Housing Foundation, qui existe toujours. En octobre 1979, Jean-Paul II (en voyage aux USA) tint à le rencontrer pour le féliciter de l’œuvre immense qu’il avait accomplie pour l’Église, le qualifiant de « prêcheur du monde ». Ses émissions étaient regardées par plus de 30 millions de téléspectateurs. On lui doit 73 livres, d’innombrables articles et de nombreuses conversions. Il fit son doctorat de philosophie à Louvain (1923), puis un doctorat de théologie à Rome. Il enseigna la théologie en Angleterre, dans le Hertfordshire. Outre ses fonctions d’enseignant, il aidait le curé de la paroisse St Patrick, à Londres. Un matin, il trouve à la porte de l’église une jeune femme saoule. « Les hommes boivent parce qu’ils aiment ça, mais les femmes boivent parce qu’il y a quelque chose qu’elles n’aiment pas. À quoi tentez-vous d’échapper ? – J’ai une aventure avec trois hommes différents, mais chacun commence à le soupçonner. » Cette femme était la vedette d’une comédie musicale qui se jouait en face de l’église. Il la fit entrer dans l’église et lui donna un thé. « Merci. - Non, ne me dites pas merci maintenant. Revenez cet après-midi avant la représentation et alors vous pourrez me dire merci. – Je ne viendrai que si vous me promettez de ne pas me demander d’aller me confesser. – Entendu, je vous promets de ne pas vous demander de vous confesser. – Promettez-moi encore que vous ne me demanderez pas de me confesser. – Entendu, je vous promets encore de ne pas vous demander de vous confesser. » Elle revint l’après-midi et Fulton Sheen l’accueillit à la porte de l’église. Il lui dit qu’il y avait des tableaux de Rembrandt et de Van Dyck dans une chapelle, et lui proposa de les voir. Il raconte la suite : « Alors que nous longions le bas-côté de la nef pour aller voir les tableaux, je la poussai dans un confessionnal – je ne lui avais pas demandé si elle voulait aller se confesser… Trois mois plus tard, j’étais présent quand elle reçut le voile des Sœurs de l’adoration perpétuelle, dont à ce jour elle est toujours religieuse ». Dieu veuille que l’Église élève bientôt à la gloire des autels Fulton Sheen qui sut, pour une pécheresse, ouvrir la porte d’une église et fermer celle de l’enfer ! Nihil obstat 23 janvier 2003 ; enquête diocésaine 2003-2008. http://www.archbishopsheencause.org
par Fée Violine » mar. 29 avr. 2014, 23:17
Fée Violine a écrit :Fée Violine a écrit :1er avril Giuseppe Girotti, Alba (Piémont), 19 juillet 1905 – Dachau, 1er avril 1945. De famille humble et estimée, à 13 ans il entre au séminaire dominicain de Chieri (Turin), fait profession en 1923, est ordonné prêtre le 3 août 1930. En 1931 il finit sa théologie à Turin. Il se spécialise à l’École Biblique de Jérusalem, puis enseigne l’Écriture Sainte au séminaire dominicain de Sainte-Marie des Roses à Turin et au collège des missionnaires de la Consolata. En 1937, il publie un commentaire de l’Ancien Testament, sur le livre de la Sagesse, en 1942 un commentaire sur Isaïe. Dans ces deux volumes, il répand toute sa profondeur de réflexion, exposée avec une admirable clarté. Apprécié pour sa vaste culture, il aimait exercer le ministère sacerdotal aussi parmi les pauvres, spécialement à l’hospice voisin du couvent. « Tout ce que je fais est seulement pour la charité », est sa devise. À cause de son attention aux problèmes sociaux et de son regard critique sur la politique de ces années-là, il fut suspendu de l’enseignement et surveillé par le régime fasciste. Pour avoir aidé les juifs persécutés, il est arrêté le 29 août 1944, emprisonné à Turin, Milan et Bolzano, puis déporté à Dachau, toujours en compagnie de son ami don Angelo Dalmasso, qui a survécu et donné son témoignage sur lui. Dans ce camp, pendant six mois, il se distingue par sa foi et sa douceur, fortifié par l’Eucharistie et les Écritures (qu’il étudie en compagnie d’un luthérien avec qui il a lié amitié), et consacrant ses dernières forces à réconforter les autres déportés. Il mourut le jour de Pâques, peut-être d’une injection létale, parmi le regret et la vénération de tous les déportés, qui le considérèrent aussitôt comme saint. Cause introduite en 1988. Déclaré le 14 février 1995 Juste parmi les nations. Le 27 mars 2013, le pape François a autorisé le décret de béatification de Giuseppe Girotti, laquelle aura lieu à Alba au printemps 2014.
Fée Violine a écrit :1er avril Giuseppe Girotti, Alba (Piémont), 19 juillet 1905 – Dachau, 1er avril 1945. De famille humble et estimée, à 13 ans il entre au séminaire dominicain de Chieri (Turin), fait profession en 1923, est ordonné prêtre le 3 août 1930. En 1931 il finit sa théologie à Turin. Il se spécialise à l’École Biblique de Jérusalem, puis enseigne l’Écriture Sainte au séminaire dominicain de Sainte-Marie des Roses à Turin et au collège des missionnaires de la Consolata. En 1937, il publie un commentaire de l’Ancien Testament, sur le livre de la Sagesse, en 1942 un commentaire sur Isaïe. Dans ces deux volumes, il répand toute sa profondeur de réflexion, exposée avec une admirable clarté. Apprécié pour sa vaste culture, il aimait exercer le ministère sacerdotal aussi parmi les pauvres, spécialement à l’hospice voisin du couvent. « Tout ce que je fais est seulement pour la charité », est sa devise. À cause de son attention aux problèmes sociaux et de son regard critique sur la politique de ces années-là, il fut suspendu de l’enseignement et surveillé par le régime fasciste. Pour avoir aidé les juifs persécutés, il est arrêté le 29 août 1944, emprisonné à Turin, Milan et Bolzano, puis déporté à Dachau, toujours en compagnie de son ami don Angelo Dalmasso, qui a survécu et donné son témoignage sur lui. Dans ce camp, pendant six mois, il se distingue par sa foi et sa douceur, fortifié par l’Eucharistie et les Écritures (qu’il étudie en compagnie d’un luthérien avec qui il a lié amitié), et consacrant ses dernières forces à réconforter les autres déportés. Il mourut le jour de Pâques, peut-être d’une injection létale, parmi le regret et la vénération de tous les déportés, qui le considérèrent aussitôt comme saint. Cause introduite en 1988. Déclaré le 14 février 1995 Juste parmi les nations.
par Fée Violine » dim. 06 oct. 2013, 0:11
par Fée Violine » dim. 12 mai 2013, 21:52
Des informations certaines sont parvenues jusqu’à nous sur le martyre du fr. Alessandro Longo, né à Otrante vers 1425 : il devint frère au couvent de Lecce ou de Nardò. Il fut ordonné prêtre à Bologne le 30 mai 1450. En 1451 il fut nommé maître d’études générales de Saint Dominique à Naples. Fondateur en 1458 du couvent d’Otrante, il fut autorisé en 1474 par le maître de l’Ordre à donner l’habit dominicain et à accepter la profession de frères et de sœurs. En 1475, il fut assigné définitivement à Otrante pour organiser et consolider le nouveau couvent. Sa grande ouverture d’esprit lui permit d’élaborer une culture raffinée, alliant la tradition grecque des Pouilles à la tradition latine apprise dans les écoles de Bologne et de Naples. Il fut très probablement glossateur de comédies d’Aristophane.
par Fée Violine » ven. 03 mai 2013, 21:31
par Fée Violine » mar. 17 juil. 2012, 0:10
par Fée Violine » sam. 14 juil. 2012, 8:50
par Fée Violine » ven. 13 juil. 2012, 22:21
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