par Renaud » mer. 19 oct. 2005, 13:39
[ J'ai pris le parti de lier ce message à ce fil sur les SEL. Cf. également le fil sur le Crédit Social. | Fraternellement, Christophe. ]
Bonjour à qui lira
Peu dégourdi avec ce qui m'apparaît encore commes des "arcanes" de procédures de forum, je ne sais pas trop où il faut mettre les messages ni comment bien joindre tel ou tel en particulier "par l'intérieur du forum". J'ai envoyé plusieurs messages mais quelques chose a dû faire qu'ils n'ont sans doute pas aboutis, tant pis.
Mais trouvant que le sujet du Crédit Social est le plus important, et de loin, parmis les sujets socio-économiques, et qu'il est plus qu'urgent que les sociétés productives prennent, ou reprenent, leur contrôle sur la création monétaire, sujet bien trop sérieux pour être confié à des banquiers (Clémenceau avait dit la même chose des militaires au sujet de la guerre, qu'il gagna d'ailleurs) je voulais laisser cette information sur la formation toute récente d'une monnaie créditiste au Canada. Cette formation d'une monnaie locale est non soumise aux frais bancaires et financiers exorbitants, sûrement hors a loi, de toute façon éthiquement honteux et sordides, constituant une violence économique et qui empoisonne littéralement les rapports entre les hommes. Les faits parlent d'eux-mêmes au quotidien. C'est un signe (un de plus) très heureux d'une saine réaction devant le diktat bancaire qui étouffe la société. La situation des pays pauvres et très pauvres se passe de commentaire. Il faut agir tout simplement. Et laisser ce "minisyère de la parole" qu'on nous permet d'exercer, mais l'on dirait: à condition qu'il ne se passe jamais rien et que le contrôle de l'argent reste, de toute façon, dans les mêmes mains et surtout dirigé par les mêmes cerveaux (à moins, bien sûr, que ces derniers, touchés par la grâce du Saint-Esprit, changent d'avis).
Très cordialement à qui lira
Renaud
Voici, ci-dessous, ce que j'ai à répercuter:
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Voici une explication sur l'argent local de Gramby
From: François Cright <francois@quebec-informatique.ca>
To: <bouellet2@hotmail.com>
Subject: texte
Date: Tue, 11 Oct 2005 17:27:51 -0400
Nous voyons depuis quelques années de plus en plus de monnaies locales voir le jour dans différents groupes ou localités pour pallier à la lacune de l’argent au pays. Il est parfaitement normal de voir cela quand nous voyons tous ces produits et services prêts à être consommés et notre capacité à produire plus ralentis par des quotas sur la production.
De plus, les gouvernements taxent de plus en plus la population, diminuant de cette façon le pouvoir d’achat du citoyen, et, en même temps, coupe de plus en plus dans les services publics (hôpitaux, scolaire, voirie, etc.).
Mais ou va donc tout cet argent si ce n’est pour le service des propriétaires du pays, c'est-à-die nous les canadiens? (Ndlr,alias: africains, asiatiques, latino-américains, européens, océaniens)
Pour avoir la réponse à cette question, nous devons retourner en 1913 sous la gouverne du premier ministre Robert Borden. À cette époque, entre Noël et le jour de l’an, alors que la plupart des députés étaient dans leurs familles, un petit groupe a cédé aux banques à chartes (banque de Montréal, CIDC, banque de Laurentienne, etc.) le pouvoir de fabriquer l’argent à la place du gouvernement du Canada, et ce, SANS RÉFÉRENDUM.
Donc, à chaque fois que les gouvernements, entreprises et particuliers ont besoin de finacement, ils doivent contracter un prêt avec intérêt d’une de ces banques à charte.
Alors, ou va cet argent?
Il sert à payer des intérêts sur une dette inconstitutionnelle, diminuant, à chaque dollar retourné, le pouvoir d’achat des héritiers du progrès.
C’est dans cette optique que l’Institut de Développement Social (IDS) a été fondé à Granby (Québec) le 1er septembre 2005 dans le but de faciliter les échanges de produits et services entre ses membres et des membres de plusieurs autres groupes d’échanges.
Il s’est fait sienne les théories du major C. H. Douglas, ingénieur écossais, qui, en 1917, a été madaté par la couronne d’Angleterre pour construire une route aux Indes. Au beau milieu des travaux, on lui ordonne d’arrêter la construction, non pas parce que les indiens n'en avaient plus besoin, non parce qu’il manquait de matériaux ou de main-d’œuvre, mais parce qu’il manquait de chiffres, d’argent. Après étude du système monétaire, il découvrit les lacunes de l’économie et proposa une solution qu’il nomma Crédit (argent) Social (à la société).
Le mode de fonctionnement pour l’IDS est simple : les membres évaluent les produits et services qu’ils peuvent offrir à la communauté, ensuite ils établissent un pourcentage qu’ils accepteront de cette monaie.
Exemple : pour produire un gâteau, nous avons besoins d’éléments que nous devons acheter avec de l’argent canadien, donc pour cette partie, la personne chargera en monnaie canadienne pour ces condiments et l’autre partie en Unités qui est le nom de la monnaie de l’IDS. Donc, la personne chargera un dollar canadien et une Unité pour son travail.
Plus il y aura de membres, plus le pourcentage d’Unités acceptées augmentera.
Ensuite, nous évaluons le nombre de produits et services payables en Unités à chaque mois et redistribuons ce montant à parts égales entre les membres sous forme de dividendes, de sorte qu’il y ait toujours un équilibre entre les produits et services et le montant d’Unités en circulation.
Selon statistique Canada, en 2004 si, au lieu d’emprunter le crédit aux banques à charte, le gouvernement aurait fabriqué cet argent selon le produit intérieur brut, chaque canadien, (Ndlr, alias, voir plus haut) de la naissance à la mort, aurait reçu 134 400,00 dollars comme héritage du progrès, et ce, sans enquête ni conditions.
Donc, le but des systèmes d’échange est simplement de pallier à cette lacune.
Nous vous souhaitons donc de profiter au maximum de cette opportunité qui nous est offerte.
Le comité exécutif de l’IDS.
[color=gray][b][ J'ai pris le parti de lier ce message à ce fil sur les SEL. Cf. également le fil sur le [url=http://cite-catholique.org/viewtopic.php?t=488]Crédit Social[/url]. | Fraternellement, Christophe. ][/b][/color]
Bonjour à qui lira
Peu dégourdi avec ce qui m'apparaît encore commes des "arcanes" de procédures de forum, je ne sais pas trop où il faut mettre les messages ni comment bien joindre tel ou tel en particulier "par l'intérieur du forum". J'ai envoyé plusieurs messages mais quelques chose a dû faire qu'ils n'ont sans doute pas aboutis, tant pis.
Mais trouvant que le sujet du Crédit Social est le plus important, et de loin, parmis les sujets socio-économiques, et qu'il est plus qu'urgent que les sociétés productives prennent, ou reprenent, leur contrôle sur la création monétaire, sujet bien trop sérieux pour être confié à des banquiers (Clémenceau avait dit la même chose des militaires au sujet de la guerre, qu'il gagna d'ailleurs) je voulais laisser cette information sur la formation toute récente d'une monnaie créditiste au Canada. Cette formation d'une monnaie locale est non soumise aux frais bancaires et financiers exorbitants, sûrement hors a loi, de toute façon éthiquement honteux et sordides, constituant une violence économique et qui empoisonne littéralement les rapports entre les hommes. Les faits parlent d'eux-mêmes au quotidien. C'est un signe (un de plus) très heureux d'une saine réaction devant le diktat bancaire qui étouffe la société. La situation des pays pauvres et très pauvres se passe de commentaire. Il faut agir tout simplement. Et laisser ce "minisyère de la parole" qu'on nous permet d'exercer, mais l'on dirait: à condition qu'il ne se passe jamais rien et que le contrôle de l'argent reste, de toute façon, dans les mêmes mains et surtout dirigé par les mêmes cerveaux (à moins, bien sûr, que ces derniers, touchés par la grâce du Saint-Esprit, changent d'avis).
Très cordialement à qui lira
Renaud
Voici, ci-dessous, ce que j'ai à répercuter:
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[color=darkblue]Voici une explication sur l'argent local de Gramby
From: François Cright <francois@quebec-informatique.ca>
To: <bouellet2@hotmail.com>
Subject: texte
Date: Tue, 11 Oct 2005 17:27:51 -0400
Nous voyons depuis quelques années de plus en plus de monnaies locales voir le jour dans différents groupes ou localités pour pallier à la lacune de l’argent au pays. Il est parfaitement normal de voir cela quand nous voyons tous ces produits et services prêts à être consommés et notre capacité à produire plus ralentis par des quotas sur la production.
De plus, les gouvernements taxent de plus en plus la population, diminuant de cette façon le pouvoir d’achat du citoyen, et, en même temps, coupe de plus en plus dans les services publics (hôpitaux, scolaire, voirie, etc.).
Mais ou va donc tout cet argent si ce n’est pour le service des propriétaires du pays, c'est-à-die nous les canadiens? (Ndlr,alias: africains, asiatiques, latino-américains, européens, océaniens)
Pour avoir la réponse à cette question, nous devons retourner en 1913 sous la gouverne du premier ministre Robert Borden. À cette époque, entre Noël et le jour de l’an, alors que la plupart des députés étaient dans leurs familles, un petit groupe a cédé aux banques à chartes (banque de Montréal, CIDC, banque de Laurentienne, etc.) le pouvoir de fabriquer l’argent à la place du gouvernement du Canada, et ce, SANS RÉFÉRENDUM.
Donc, à chaque fois que les gouvernements, entreprises et particuliers ont besoin de finacement, ils doivent contracter un prêt avec intérêt d’une de ces banques à charte.
Alors, ou va cet argent?
Il sert à payer des intérêts sur une dette inconstitutionnelle, diminuant, à chaque dollar retourné, le pouvoir d’achat des héritiers du progrès.
C’est dans cette optique que l’Institut de Développement Social (IDS) a été fondé à Granby (Québec) le 1er septembre 2005 dans le but de faciliter les échanges de produits et services entre ses membres et des membres de plusieurs autres groupes d’échanges.
Il s’est fait sienne les théories du major C. H. Douglas, ingénieur écossais, qui, en 1917, a été madaté par la couronne d’Angleterre pour construire une route aux Indes. Au beau milieu des travaux, on lui ordonne d’arrêter la construction, non pas parce que les indiens n'en avaient plus besoin, non parce qu’il manquait de matériaux ou de main-d’œuvre, mais parce qu’il manquait de chiffres, d’argent. Après étude du système monétaire, il découvrit les lacunes de l’économie et proposa une solution qu’il nomma Crédit (argent) Social (à la société).
Le mode de fonctionnement pour l’IDS est simple : les membres évaluent les produits et services qu’ils peuvent offrir à la communauté, ensuite ils établissent un pourcentage qu’ils accepteront de cette monaie.
Exemple : pour produire un gâteau, nous avons besoins d’éléments que nous devons acheter avec de l’argent canadien, donc pour cette partie, la personne chargera en monnaie canadienne pour ces condiments et l’autre partie en Unités qui est le nom de la monnaie de l’IDS. Donc, la personne chargera un dollar canadien et une Unité pour son travail.
Plus il y aura de membres, plus le pourcentage d’Unités acceptées augmentera.
Ensuite, nous évaluons le nombre de produits et services payables en Unités à chaque mois et redistribuons ce montant à parts égales entre les membres sous forme de dividendes, de sorte qu’il y ait toujours un équilibre entre les produits et services et le montant d’Unités en circulation.
Selon [i]statistique Canada[/i], en 2004 si, au lieu d’emprunter le crédit aux banques à charte, le gouvernement aurait fabriqué cet argent selon le produit intérieur brut, chaque canadien, (Ndlr, alias, voir plus haut) de la naissance à la mort, aurait reçu 134 400,00 dollars comme héritage du progrès, et ce, sans enquête ni conditions.
Donc, le but des systèmes d’échange est simplement de pallier à cette lacune.
Nous vous souhaitons donc de profiter au maximum de cette opportunité qui nous est offerte.
Le comité exécutif de l’IDS.[/color]