par etienne lorant » lun. 26 août 2013, 10:29
BELGIQUE Cet usage doit être autorisé, dit le Conseil d’Etat, qui contredit Mme Turtelboom.
Tous les tireurs sportifs et tous ceux qui utilisent une arme à des fins récréatives sont à nouveau autorisés à détenir des pistolets mitrailleurs du type Uzi. Ils pourront obtenir un permis, indiquait, samedi, le quotidien “De Tijd”.
La mort dans l’âme, la ministre de la Justice Annemie Turtelboom (Open VLD), qui avait fait voter une loi interdisant la détention d’armes à tir rapide de ce type, a dû, à la suite du rapport d’un auditeur du Conseil d’Etat, demander, contre sa volonté, à tous les gouverneurs de province de lever leur interdiction à l’encontre de ces armes. C’est un habitant de Termonde, amateur de tir sportif, qui n’avait pas pu se procurer un pistolet-mitrailleur de type Uzi, qui a saisi le Conseil d’Etat.
L’auditeur a rejeté l’ensemble des arguments de la ministre visant à continuer à interdire les permis pour les armes semi-automatiques.
Selon Mme Turtelboom, ce type d’armes devait être réservé à un usage exclusivement militaire. Elle avait notamment indiqué que dans l’esprit de la plupart des gens, l’Uzi était systématiquement associé à un usage criminel, comme des attaques à main armée.
Mais l’auditeur du Conseil d’Etat a suivi le tireur sportif de Termonde et non la ministre. Il a estimé qu’il n’y avait pas de raisons d’interdire la détention d’une arme comme celle-là par des amateurs de tir sportif, utilisant leur pistolet à des fins récréatives. Et de rappeler que les fédérations de tir organisaient des compétitions où il était fait usage de ce type d’arme, qui n’est pas une arme automatique (interdite en Belgique) mais semi-automatique seulement. Une nuance que la ministre a toujours considérée comme non pertinente.
Selon l’auditeur du Conseil d’Etat, la loi doit être appliquée de la même façon par tous les gouverneurs de province et la ministre ne dispose que d’une marge d’appréciation limitée.
Quant aux considérations de nature sociologique émises par Mme Turtelboom, elles sont également balayées par l’auditeur. “L’usage d’une arme dans un cadre sportif ne peut être confondu avec son usage à des fins criminelles”, écrit-il en substance, estimant qu’à ce compte-là, plus aucune arme à feu ne pourrait être vendue car elle constituerait, quel que soit son modèle, un danger potentiel.
La ministre n’a pas insisté, car son administration lui a fait comprendre que combattre le rapport de l’auditeur ne servirait à rien.
Le cabinet Turtelboom va réfléchir à la meilleure manière d’amender la loi et compte sur les Communautés pour revoir éventuellement la réglementation sur le tir sportif.
Selon le député N-VA Koenrad Degroote, la loi actuelle est suffisamment contraignante et les avatars que le nouveau texte rencontre devraient faire réfléchir les autorités.
http://www.lalibre.be/actu/belgique/l-u ... f67ada4140
Il a été développé par Uziel Gal (1923-2002) à partir de 1948 en Israël et est produit par les Israel Military Industries (IMI). L'Uzi, inspiré des pistolets mitrailleurs tchèques SA 23 et SA 25, est une arme simple, très fiable et compacte. Son apparence a marqué le grand public au point où le mot Uzi est parfois employé comme un terme générique.
Construit par estampage de feuilles de métal, l'Uzi comprend une culasse recouvrante, c'est-à-dire qui recouvre une partie du canon afin de déplacer le centre de gravité de l'arme plus en avant, montée sur une rampe inclinée qui réduit le recul et la longueur2. Les premières versions, sorties en 1952, possédaient un fût, une poignée et une crosse (courte ou longue) en bois et recevaient un poignard-baïonnette semblable à celui de la Karabiner 98k, qui équipait alors Tsahal. Au cours des années 1950, apparaissent les matières plastiques en remplacement du bois (sauf pour la crosse) et la version à crosse pliante. La version définitive (1960), toujours produite en Israël (une licence pour l'export a été donnée à la FN Herstal dans les années 1960), reçoivent un levier d'armement large situé sur le dessus de l'arme (comme le Thompson). Le plus souvent équipé d'une crosse métallique pliante, son chargeur est situé dans la poignée, comme celui d'un pistolet semi-automatique.
Il est équipé de trois sécurités :
le sélecteur de tir qui offre une position de sécurité, une position tir semi-automatique et une position tir automatique. Légalisation de l'arme : brasure d'un épaulement au niveau de la pièce du sélecteur de tir (avant l'axe de fonctionnement le plus proche, afin de venir buter sur celle-ci et l'empêche de passer en automatique) ;
une sécurité placée à l'arrière de la poignée qui interdit le tir lorsque qu'elle n'est pas enfoncée donc, par exemple, lorsque cette dernière n'est pas tenue. Cette sécurité bloque la gâchette qui elle-même bloque la culasse, quelle que soit la position de cette dernière (ouverte ou fermée).
un loquet sur le levier de culasse qui permet d'en interdire le mouvement.
Il est chambré en 9 mm Parabellum, des kits de conversion permettent également de tirer en .45 ACP et en .22 Long Rifle (essentiellement pour l'entrainement dans le second cas). Il existe également une version carabine, modèles A et B (copiée en Chine par Norinco), au canon allongé (16 pouces = 40,64 cm) et qui ne tire qu'en semi-automatique depuis une culasse fermée. Cette Uzi Carabine cessa d'être produite en 1994 avec le durcissement de la législation américaine qui la coupa de son marché. Il a marqué un renouveau du pistolet mitrailleur et sera décliné par la suite en deux versions plus légères, le Mini Uzi et le Micro Uzi .
Source : wikipedia
[b][i]BELGIQUE Cet usage doit être autorisé, dit le Conseil d’Etat, qui contredit Mme Turtelboom.
Tous les tireurs sportifs et tous ceux qui utilisent une arme à des fins récréatives sont à nouveau autorisés à détenir des pistolets mitrailleurs du type Uzi[/i][/b]. Ils pourront obtenir un permis, indiquait, samedi, le quotidien “De Tijd”.
La mort dans l’âme, la ministre de la Justice Annemie Turtelboom (Open VLD), qui avait fait voter une loi interdisant la détention d’armes à tir rapide de ce type, a dû, à la suite du rapport d’un auditeur du Conseil d’Etat, demander, contre sa volonté, à tous les gouverneurs de province de lever leur interdiction à l’encontre de ces armes. C’est un habitant de Termonde, amateur de tir sportif, qui n’avait pas pu se procurer un pistolet-mitrailleur de type Uzi, qui a saisi le Conseil d’Etat.
L’auditeur a rejeté l’ensemble des arguments de la ministre visant à continuer à interdire les permis pour les armes semi-automatiques.
Selon Mme Turtelboom, ce type d’armes devait être réservé à un usage exclusivement militaire. Elle avait notamment indiqué que dans l’esprit de la plupart des gens, l’Uzi était systématiquement associé à un usage criminel, comme des attaques à main armée.
Mais l’auditeur du Conseil d’Etat a suivi le tireur sportif de Termonde et non la ministre. Il a estimé qu’il n’y avait pas de raisons d’interdire la détention d’une arme comme celle-là par des amateurs de tir sportif, utilisant leur pistolet à des fins récréatives. Et de rappeler que les fédérations de tir organisaient des compétitions où il était fait usage de ce type d’arme, qui n’est pas une arme automatique (interdite en Belgique) mais semi-automatique seulement. Une nuance que la ministre a toujours considérée comme non pertinente.
Selon l’auditeur du Conseil d’Etat, la loi doit être appliquée de la même façon par tous les gouverneurs de province et la ministre ne dispose que d’une marge d’appréciation limitée.
Quant aux considérations de nature sociologique émises par Mme Turtelboom, elles sont également balayées par l’auditeur. “L’usage d’une arme dans un cadre sportif ne peut être confondu avec son usage à des fins criminelles”, écrit-il en substance, estimant qu’à ce compte-là, plus aucune arme à feu ne pourrait être vendue car elle constituerait, quel que soit son modèle, un danger potentiel.
La ministre n’a pas insisté, car son administration lui a fait comprendre que combattre le rapport de l’auditeur ne servirait à rien.
Le cabinet Turtelboom va réfléchir à la meilleure manière d’amender la loi et compte sur les Communautés pour revoir éventuellement la réglementation sur le tir sportif.
Selon le député N-VA Koenrad Degroote, la loi actuelle est suffisamment contraignante et les avatars que le nouveau texte rencontre devraient faire réfléchir les autorités.
[url]http://www.lalibre.be/actu/belgique/l-uzi-arme-de-sport-et-de-loisir-521ae9f035707ef67ada4140[/url]
Il a été développé par Uziel Gal (1923-2002) à partir de 1948 en Israël et est produit par les Israel Military Industries (IMI). L'Uzi, inspiré des pistolets mitrailleurs tchèques SA 23 et SA 25, est une arme simple, très fiable et compacte. Son apparence a marqué le grand public au point où le mot Uzi est parfois employé comme un terme générique.
Construit par estampage de feuilles de métal, l'Uzi comprend une culasse recouvrante, c'est-à-dire qui recouvre une partie du canon afin de déplacer le centre de gravité de l'arme plus en avant, montée sur une rampe inclinée qui réduit le recul et la longueur2. Les premières versions, sorties en 1952, possédaient un fût, une poignée et une crosse (courte ou longue) en bois et recevaient un poignard-baïonnette semblable à celui de la Karabiner 98k, qui équipait alors Tsahal. Au cours des années 1950, apparaissent les matières plastiques en remplacement du bois (sauf pour la crosse) et la version à crosse pliante. La version définitive (1960), toujours produite en Israël (une licence pour l'export a été donnée à la FN Herstal dans les années 1960), reçoivent un levier d'armement large situé sur le dessus de l'arme (comme le Thompson). Le plus souvent équipé d'une crosse métallique pliante, son chargeur est situé dans la poignée, comme celui d'un pistolet semi-automatique.
Il est équipé de trois sécurités :
le sélecteur de tir qui offre une position de sécurité, une position tir semi-automatique et une position tir automatique. Légalisation de l'arme : brasure d'un épaulement au niveau de la pièce du sélecteur de tir (avant l'axe de fonctionnement le plus proche, afin de venir buter sur celle-ci et l'empêche de passer en automatique) ;
une sécurité placée à l'arrière de la poignée qui interdit le tir lorsque qu'elle n'est pas enfoncée donc, par exemple, lorsque cette dernière n'est pas tenue. Cette sécurité bloque la gâchette qui elle-même bloque la culasse, quelle que soit la position de cette dernière (ouverte ou fermée).
un loquet sur le levier de culasse qui permet d'en interdire le mouvement.
Il est chambré en 9 mm Parabellum, des kits de conversion permettent également de tirer en .45 ACP et en .22 Long Rifle (essentiellement pour l'entrainement dans le second cas). Il existe également une version carabine, modèles A et B (copiée en Chine par Norinco), au canon allongé (16 pouces = 40,64 cm) et qui ne tire qu'en semi-automatique depuis une culasse fermée. Cette Uzi Carabine cessa d'être produite en 1994 avec le durcissement de la législation américaine qui la coupa de son marché. Il a marqué un renouveau du pistolet mitrailleur et sera décliné par la suite en deux versions plus légères, le Mini Uzi et le Micro Uzi .
Source : wikipedia