par Didymos » mer. 03 avr. 2013, 10:00
Bonjour François67,
Hormis les remarques je faisais dans mon premier message et que je ne peux que réitérer tant il me semble qu'il faut regarder la situation avec les yeux de la foi et non pas selon les apparences humaines, j'ajoute que cet avenir d'un petit nombre marginalisé dont vous parlez est bel et bien notre avenir sur le long terme, c'est annoncé. Mais l’Église nous demande de nous en réjouir, pas de nous en lamenter, parce que quand ce temps sera venu, ça voudra dire que le Seigneur est tout proche.
Mais d'ici là, bien sûr, rien n'est exclu, et peut-être que nous sommes encore très loin de ce moment, et que bientôt Dieu peut décider de susciter une nouvelle Pentecôte sur l’Église. Ça n'est pas impossible, et nous pouvons être très surpris. En tous cas, on ne peut que prier pour.
Mais surtout ne soyons pas des nostalgiques d'une chrétienté politique révolue, qui veulent à tout prix revenir à une société chrétienne telle qu'elle était "dans le bon vieux temps", et qui se rendent malades de ce que ça n'arrive pas, parce qu'une telle chose n'est pas dans le plan de Dieu, en plus de détruire l'espérance et de laisser une profonde amertume dans les âmes.
Pour les temps futurs, Dieu nous demande maintenant de suivre le même chemin que le Christ, celui de la Croix. Il ne faut pas le refuser et, tel Saint Pierre, tirer son épée pour trancher l'oreille de Malchus ou, à l'annonce de la Passion par Jésus, s'affliger ou dire "non, ça ne t'arrivera pas, nous saurons bien t'en empêcher", car il faut que cela arrive pour que tous soient sauvés. Jésus dit d'ailleurs à Pierre qui "le réprimande" : "passe derrière moi Satan, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu."
Si dès aujourd'hui, nous nous désolons des "chiffres" de l’Église, il est à peu près certain que nous perdrons la foi au moment où l’Église suivra son chemin de Croix, puisque les Apôtres eux-mêmes ne valaient pas mieux. C'est pourquoi dès aujourd'hui, il nous faut nous préparer avec Marie, à demeurer comme elle, fermes et joyeux dans la foi et dans l'espérance au delà des apparences.
Prions avec Marie, contemplons celle qui a cru, depuis l'Annonciation jusqu'à la Croix et au cénacle, elle qui est restée toute humble, toute cachée, mais toute à Dieu et pleine d'espérance. Amen.
Bonjour François67,
Hormis les remarques je faisais dans mon premier message et que je ne peux que réitérer tant il me semble qu'il faut regarder la situation avec les yeux de la foi et non pas selon les apparences humaines, j'ajoute que cet avenir d'un petit nombre marginalisé dont vous parlez est bel et bien notre avenir sur le long terme, c'est annoncé. Mais l’Église nous demande de nous en réjouir, pas de nous en lamenter, parce que quand ce temps sera venu, ça voudra dire que le Seigneur est tout proche.
Mais d'ici là, bien sûr, rien n'est exclu, et peut-être que nous sommes encore très loin de ce moment, et que bientôt Dieu peut décider de susciter une nouvelle Pentecôte sur l’Église. Ça n'est pas impossible, et nous pouvons être très surpris. En tous cas, on ne peut que prier pour.
Mais surtout ne soyons pas des nostalgiques d'une chrétienté politique révolue, qui veulent à tout prix revenir à une société chrétienne telle qu'elle était "dans le bon vieux temps", et qui se rendent malades de ce que ça n'arrive pas, parce qu'une telle chose n'est pas dans le plan de Dieu, en plus de détruire l'espérance et de laisser une profonde amertume dans les âmes.
Pour les temps futurs, Dieu nous demande maintenant de suivre le même chemin que le Christ, celui de la Croix. Il ne faut pas le refuser et, tel Saint Pierre, tirer son épée pour trancher l'oreille de Malchus ou, à l'annonce de la Passion par Jésus, s'affliger ou dire "non, ça ne t'arrivera pas, nous saurons bien t'en empêcher", car il faut que cela arrive pour que tous soient sauvés. Jésus dit d'ailleurs à Pierre qui "le réprimande" : "passe derrière moi Satan, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu."
Si dès aujourd'hui, nous nous désolons des "chiffres" de l’Église, il est à peu près certain que nous perdrons la foi au moment où l’Église suivra son chemin de Croix, puisque les Apôtres eux-mêmes ne valaient pas mieux. C'est pourquoi dès aujourd'hui, il nous faut nous préparer avec Marie, à demeurer comme elle, fermes et joyeux dans la foi et dans l'espérance au delà des apparences.
Prions avec Marie, contemplons celle qui a cru, depuis l'Annonciation jusqu'à la Croix et au cénacle, elle qui est restée toute humble, toute cachée, mais toute à Dieu et pleine d'espérance. Amen.