bonjour
Deux précisions qui n'ont pas pour but d'évaluer la valeur morale du geste mais le contenu du don :
* on est loin du fait de partager sa fortune en deux.
la notice ne dit pas qu'il fasse don de la moitié de sa fortune mais
J'ai décidé il y a quelque temps de donner au moins la moitié des fonds générés par nos actifs familiaux
c'est à dire la moitié des
revenus provenant de certains fonds familiaux placés ou investis.
La richesse de ce fond familial va croitre un peu moins, mais il ne s'agit pas d'un appauvrissement : simplement d'une diminution du rythme de l'enrichissement.
Cela ne dit rien sur la valeur morale de cette décision : elle reste bonne ou mauvaise
mais ce n'est pas un homme qui donne la moitié de ses biens, ni même la moitié de ses revenus.
* Comme il est précisé il faudrait aussi voir le montage fiscal :
une
fondation comme aux USA permet de n'être plus considéré comme juridiquement propriétaire des fonds, mais de continuer à en disposer, à les administrer, dans certaines limites que spécifient notamment l'objet social de la fondation.
Dans les deux cas la formulation journalistique "donner son argent aux pauvres" ou donner la "moitié de sa fortune" ne décrit pas cette réalité, elle est fausse.
heureuse fête de St Jean Baptiste