par Cinci » ven. 15 mars 2013, 22:01
Oui ...
Fée violine écrit :
Mais si, les Proverbes dont délicieux, pleins d'humour et de bon sens !

Quant aux histoires des anciens patriarches, je trouve au contraire toujours intéressant de savoir comment vivaient les gens autrefois, ou comment ils vivent ailleurs. Et aussi, de voir par quoi a passé le peuple de Dieu, dans un long cheminement vers plus d'humanité et vers la foi en Dieu!
Je suis d'accord que la chose peut présenter un intérêt sur le plan historique. Toutes les sources sont bonnes ou presque pour le spécialiste, pour celui qui voudra mieux saisir tel petit élément présent dans la Bible. Là-dessus, il faut rien jeter. Alors je traduisais plutôt mon impression à savoir quelle tranche de la Bible m'intéresse moins d'emblée. Je veux le voir ici comme sous l'angle littéraire, comme pour la forme du récit.
Ainsi, je vais remarquer que j'ai tendance à préférer la littérature de sagesse telle avec
Sagesse, l'
Ecclesiaste, Jésus Ben Sirach (
Siracide), les textes les plus grecs quant au style. Puis je songerais à quelque document de la Bible «plus récent» comme le livre de Daniel peut-être, par opposition à des chapitres plus anciens des chroniques des rois d'Israël.
Je préfère infiniment plus le recueil prophétique d'Isaïe à ... je ne sais pas ?... le Lévitique ? Oui, au Lévitique ... parce que l'esprit du Lévitique m'en paraît plus terrien, plus provincial ou terreux que chez Isaïe admettons. C'est Isaïe qui ferait d'avantage «Bible à mon goût», qui est plus agréable à lire. C'est comme le passage d'Isaïe que le Christ va lire à Capharnaüm pour inaugurer sa mission. La prophétie à valeur universelle est plus enlevante que l'énumération fouillée des tribus d'Israël avec la répartition des territoires, les accords entre tel chef et tel roi, le bris du contrat, la guerre qui s'ensuit. Je préfère lire le livre d'un grand prophète que le livre d'Esdras aussi, tiens !
Le récit de la Genèse est si intéressant (les premiers chapitres, le jardin, la chute) parce qu'il s'apparente justement à une littérature de sagesse intemporelle. Il s'y trouve une symbolique qui est porteuse, plus mystérieuse. Le début de la Genèse est plus captivant pour moi que des chapitres dédiés à la vie pastorale de quelque descendant d'Abraham, même si j'accorderais une bonne mention toutefois (best-seller chez les anciens sûrement) pour l'histoire de Joseph qui va être vendu par ses frères.

Oui ...
Fée violine écrit :
[quote]
Mais si, les Proverbes dont délicieux, pleins d'humour et de bon sens ! :)
Quant aux histoires des anciens patriarches, je trouve au contraire toujours intéressant de savoir comment vivaient les gens autrefois, ou comment ils vivent ailleurs. Et aussi, de voir par quoi a passé le peuple de Dieu, dans un long cheminement vers plus d'humanité et vers la foi en Dieu![/quote]
Je suis d'accord que la chose peut présenter un intérêt sur le plan historique. Toutes les sources sont bonnes ou presque pour le spécialiste, pour celui qui voudra mieux saisir tel petit élément présent dans la Bible. Là-dessus, il faut rien jeter. Alors je traduisais plutôt mon impression à savoir quelle tranche de la Bible m'intéresse moins d'emblée. Je veux le voir ici comme sous l'angle littéraire, comme pour la forme du récit.
Ainsi, je vais remarquer que j'ai tendance à préférer la littérature de sagesse telle avec [i]Sagesse[/i], l'[i]Ecclesiaste[/i], Jésus Ben Sirach ([i]Siracide[/i]), les textes les plus grecs quant au style. Puis je songerais à quelque document de la Bible «plus récent» comme le livre de Daniel peut-être, par opposition à des chapitres plus anciens des chroniques des rois d'Israël.
Je préfère infiniment plus le recueil prophétique d'Isaïe à ... je ne sais pas ?... le Lévitique ? Oui, au Lévitique ... parce que l'esprit du Lévitique m'en paraît plus terrien, plus provincial ou terreux que chez Isaïe admettons. C'est Isaïe qui ferait d'avantage «Bible à mon goût», qui est plus agréable à lire. C'est comme le passage d'Isaïe que le Christ va lire à Capharnaüm pour inaugurer sa mission. La prophétie à valeur universelle est plus enlevante que l'énumération fouillée des tribus d'Israël avec la répartition des territoires, les accords entre tel chef et tel roi, le bris du contrat, la guerre qui s'ensuit. Je préfère lire le livre d'un grand prophète que le livre d'Esdras aussi, tiens !
Le récit de la Genèse est si intéressant (les premiers chapitres, le jardin, la chute) parce qu'il s'apparente justement à une littérature de sagesse intemporelle. Il s'y trouve une symbolique qui est porteuse, plus mystérieuse. Le début de la Genèse est plus captivant pour moi que des chapitres dédiés à la vie pastorale de quelque descendant d'Abraham, même si j'accorderais une bonne mention toutefois (best-seller chez les anciens sûrement) pour l'histoire de Joseph qui va être vendu par ses frères.
:)