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par Cinci » dim. 06 déc. 2015, 6:57
par etienne lorant » sam. 07 nov. 2015, 17:37
par PaxetBonum » sam. 07 nov. 2015, 8:55
par Johnny » ven. 06 nov. 2015, 21:49
Trinité a écrit :Je n'ai que très peu suivi ce sujet, car pas intéressé par la politique en général. Je ne comprends pas les intérêts qu'ont les États-Unis a supprimer le régime existant en Syrie et laisser toute liberté aux djihadistes! Je pense que vu la longueur du sujet, la question a déjà été évoquée!
par jean_droit » mar. 27 oct. 2015, 19:04
La France tente de revenir dans le jeu sur le dossier syrien PARIS (Reuters) - Absente à Vienne vendredi dernier, la France tente ce mardi de revenir dans le jeu en Syrie en organisant à Paris une réunion avec les "principaux partenaires de la région" mais sans la Russie et l'Iran, alliés indéfectibles de Bachar al Assad.
par Cinci » mar. 20 oct. 2015, 15:32
par Trinité » lun. 19 oct. 2015, 23:56
par Relief » lun. 19 oct. 2015, 21:48
PaxetBonum a écrit :
par Relief » lun. 19 oct. 2015, 21:18
par PaxetBonum » lun. 19 oct. 2015, 20:45
Cinci a écrit :Votre lien ne fonctionne pas. [...] Quoi qu'il en soit, j'accueille favorablement toutes les interventions militaires russes, aussi "sataniques" et aussi "anti-démocratiques" que l'on voudra en Syrie et pouvant déboucher sur le rétablissement rapide (idéalement) du régime syrien, donc sur la défaite locale de l'Arabie saoudite, la défaite des djihadistes adeptes de Facebook (la raison peut-être pourquoi Obama les aime tant ?), la défaite des «fous de Dieu», la défaite du plan misérable des factieux de l'OTAN, d'Obama, des Hollande, Sarko et compagnie. Je ne partage aucune affinité avec les idées politiques de la «clique» au pouvoir en Europe, aux États-Unis ou au Canada. Tout simplement : je n'aime pas ce que je vois. Tout compte fait ... Je suis contre l'orientation politique globale de nos extrémistes du "libéralisme politique" (oui madame, extrémistes), qui souhaitent tout autant détruire le régime autoritaire syrien que de faire exploser les frontières en Europe et exploser les contraintes à l'immigration. Guerres préventives de l'OTAN et «free for all migratoire» sont comme la fesse droite et la fesse gauche du corps du délit, pour s'exprimer familièrement.
par gerardh » lun. 19 oct. 2015, 18:57
par Cinci » lun. 19 oct. 2015, 18:52
par Wazabi » mar. 13 oct. 2015, 10:46
par PaxetBonum » lun. 12 oct. 2015, 15:24
par jean_droit » lun. 12 oct. 2015, 11:18
Toutes les contre-vérités que l’on entend sur la situation en Syrie et sur la puissance respective de l’Etat islamique et d’Al-Qaïda Atlantico.fr Lorsque l'on parle de terrorisme religieux ou de groupe terroriste, c'est tout de suite l’organisation de l'Etat islamique qui vient à l'esprit. Pourtant, malgré le danger que représente ce groupe terroriste, on en oublie Al-Qaïda, "le canal historique". Atlantico : On lit régulièrement des articles de presse sur la situation chaotique de la Syrie. Selon vous, qu'en est-il réellement ? Alain Rodier : Dans le cas du conflit syrien, le public est abreuvé de désinformation étatique et médiatique à grande échelle. A la base, elle est orchestrée par Washington dont les néocons restent un groupe de pression extraordinairement puissant et pas seulement dans le camp républicain. Chez les Démocrates, les plus connus sont Richard Perle et James Woosley. Hillary Clinton semble partager une partie de leurs idées sur le Moyen-Orient. Je précise que la désinformation ne constitue pas un « mensonge » comme celui qui a consisté en 2003 à prétendre que le régime de Saddam Hussein possédait des armes chimiques opérationnelles et qu’il accueillait Al-Qaida (ce deuxième point a été une réalité APRES l’intervention américaine). La désinformation est une technique beaucoup plus subtile qui consiste à arranger des faits bien réels en insistant sur certains d’entre eux et en en escamotant d’autres. Cela permet de présenter à l’opinion une situation biaisée mais qui va dans le sens voulu par leurs initiateurs. Cette désinformation passe essentiellement par les journaux télévisés et radiophoniques qui n’ont pas le temps de prendre le recul nécessaire à l’analyse. De plus, ils prétendent à une certaine « objectivité », ce qui n’est pas le cas de la presse écrite dite d’« opinion ». La désinformation est ensuite relayée par des agents d’influence lors de débats audiovisuels puisque pour le public, ce qui est « vu à la télé » ou entendu (...)
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