Je vais essayer d'expliquer ce qui n'est peut-être pas qu'une "superstition".
Nous divisons la messe aujourd'hui en deux parties : la liturgie de la Parole et la liturgie de l'Eucharistie.
Ces deux moments de la messe ont toujours existé, mais avant ils se nommaient : "Avant-messe (ou
messe des catéchumènes)", et "messe (proprement dite)".
Pourquoi messe des catéchumènes ? Parce que dans les premiers siècles de l'Eglise où les baptêmes se faisaient fort tardivement dans la vie d'une personne, toute la seconde partie de la messe était interdite aux catéchumènes (bref à tous les non-baptisés).
Vers le Ve siècle (si je ne fais pas erreur), on a commencé à favoriser le baptême des nouveaux-nés et, la christianisation des sociétés aidant, la dénomination d'"avant-messe des catéchumènes" a commencé à perdre son sens : bah oui, comme tous les enfants nouveaux-nés étaient automatiquement baptisés, les non-baptisés étaient une rareté ! (même en bas-âge).
Il n'y a qu'aujourd'hui qu'en France nous commençons à nouveau à avoir des gens jeunes ou adultes qui souhaitent se faire baptiser et qui n'ont pas été baptisés dès l'enfance, alors la question pourrait se poser.
Disons plutôt qu'elle ne se pose pas car cette division de la messe est totalement sortie des coutumes.
Je pensais moi-même que cela relevait totalement du passé jusqu'à dimanche dernier où le prêtre à demandé très gentiment aux catéchumènes qui étaient présents et qui ont été présentés, de quitter la messe avant le début de la liturgie Eucharistique. Les catéchumènes étaient au courant et tout s'est fait simplement et dans la bienveillance.
Je pense que peu de personnes ont vraiment compris ce qui se passait. Nous sommes tellement habitués aujourd'hui à voir telle chose se faire ainsi et comme cela là-bas, qu'on finit par se dire : ça doit être un truc à lui, ou du coin. Ou alors on ne se pose même pas la question.
J'ai trouvé cela étonnant, et même touchant. Car j'avais vécu, le jour de la Pentecôte !, quelque chose qui ne s'est quasiment plus jamais fait depuis ... les premiers siècles de l'Eglise.
J'ai trouvé ça beau et "signifiant".
Alors, finalement, tout ce que je peux dire, c'est que cette petite "superstition" dont vous parlez n'en est peut-être pas totalement une

Je vais essayer d'expliquer ce qui n'est peut-être pas qu'une "superstition".
Nous divisons la messe aujourd'hui en deux parties : la liturgie de la Parole et la liturgie de l'Eucharistie.
Ces deux moments de la messe ont toujours existé, mais avant ils se nommaient : "Avant-messe (ou [i]messe des catéchumènes[/i])", et "messe (proprement dite)".
Pourquoi messe des catéchumènes ? Parce que dans les premiers siècles de l'Eglise où les baptêmes se faisaient fort tardivement dans la vie d'une personne, toute la seconde partie de la messe était interdite aux catéchumènes (bref à tous les non-baptisés).
Vers le Ve siècle (si je ne fais pas erreur), on a commencé à favoriser le baptême des nouveaux-nés et, la christianisation des sociétés aidant, la dénomination d'"avant-messe des catéchumènes" a commencé à perdre son sens : bah oui, comme tous les enfants nouveaux-nés étaient automatiquement baptisés, les non-baptisés étaient une rareté ! (même en bas-âge).
Il n'y a qu'aujourd'hui qu'en France nous commençons à nouveau à avoir des gens jeunes ou adultes qui souhaitent se faire baptiser et qui n'ont pas été baptisés dès l'enfance, alors la question pourrait se poser.
Disons plutôt qu'elle ne se pose pas car cette division de la messe est totalement sortie des coutumes.
Je pensais moi-même que cela relevait totalement du passé jusqu'à dimanche dernier où le prêtre à demandé très gentiment aux catéchumènes qui étaient présents et qui ont été présentés, de quitter la messe avant le début de la liturgie Eucharistique. Les catéchumènes étaient au courant et tout s'est fait simplement et dans la bienveillance.
Je pense que peu de personnes ont vraiment compris ce qui se passait. Nous sommes tellement habitués aujourd'hui à voir telle chose se faire ainsi et comme cela là-bas, qu'on finit par se dire : ça doit être un truc à lui, ou du coin. Ou alors on ne se pose même pas la question.
J'ai trouvé cela étonnant, et même touchant. Car j'avais vécu, le jour de la Pentecôte !, quelque chose qui ne s'est quasiment plus jamais fait depuis ... les premiers siècles de l'Eglise.
J'ai trouvé ça beau et "signifiant".
Alors, finalement, tout ce que je peux dire, c'est que cette petite "superstition" dont vous parlez n'en est peut-être pas totalement une ;)