Signes de permissivité globale

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Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » ven. 09 août 2013, 15:43

[fait divers sans intérêt :dormir: ]

Re: Signes de permissivité globale

par Théodore » mer. 24 juil. 2013, 16:59

En même temps, c'est tout sauf l'endroit. Autant faire que les participants ne se "fightent" pas parce qu'ils auront eu la bêtise d'afficher leurs convictions, qui n'ont de toute façon rien à faire dans un tel festival.
Et mettre sa croix sous ses vêtements ne tuera personne ;)

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » mer. 24 juil. 2013, 16:53

etienne lorant a écrit :Profil type du festivalier: il préfère l'alcool, la drogue et le sexe à la musique selon un sondage

Vous avez l'intention de vous rendre à un festival parce que la programmation vous plaît et que le temps s'annonce plutôt doux? Vous êtes bien le seul. Un récent sondage conduit par la branche britannique de MSN indique que les festivaliers ne s'y rendent pas majoritairement... pour écouter les groupes présents. Pourquoi y vont-ils alors? Pour la drogue, le sexe et l'alcool. Rien que ça.

Relayées par le New Musical Express, ces priorités ne devraient pas surprendre les habitués de ces grands raouts estivaux. L'enquête, menée auprès de 2000 spectateurs potentiels visait à définir un comportement lambda lors d'un festival et les habitudes de ses participants.

Mais voici ce qui est interdit :


C'est un des festivals d'été les plus attendus en Belgique. Tomorrowland débute dans deux jours et doit accueillir plus de 180.000 amateurs de musique électro, venus de 200 pays différents. Pour veiller à la sécurité et éviter tout incident, les autorités locales ont décidé d'interdire le port de signes politiques ou idéologiques, rapportent les journalistes de La Première, citant le journal De Morgen.

Pas question donc pour les festivaliers de débarquer sur le site avec une croix, un drapeau arc-en-ciel ou encore un t-shirt "Che Guevara"... Les bourgmestres de Rumst et de Boon ont en effet décidé de bannir tout signe manifestant une conviction ou une appartenance politique et idéologique.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/tom ... bf8dfdb4c8

Re: Signes de permissivité globale

par Sapin » lun. 22 juil. 2013, 20:35

Puisse le pape François faire un bon ménage au Vatican, l'Église a besoin d'un bon purgatif.

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » lun. 22 juil. 2013, 16:04

jepassapied a écrit :Vous devriez suivre ce lien...

http://www.lavie.fr/religion/lamatinale ... 32_400.php
Il m'a conduit à ceci :

Ajout du 19.07 à 10h50 :
Un autre vaticaniste, John Allen, rapporte dans le National Catholic Reporter que le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, a démenti ces informations, les jugeant « peu crédibles » et soulignant que Mgr Battista Ricca conservait « toute la confiance » du pape, au moins pour le moment. De leur côté, Sandro Magister et L'Espresso se disent prêts à confirmer « point par point » leurs révélations, recueillies selon eux auprès de « témoins directs ».

J'essaie de ne pas faire circuler des bruits de couloir dans ce fil mais uniquement des faits.

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » ven. 19 juil. 2013, 17:13

Une affreuse affaire .... que je classe dans ... "tout est possible et le pire en premier"

Un enfant de 2 ans torturé par sa mère et son beau-père à Mouscron: il va perdre son sexe, et serait au seuil de la mort

Traumatisme crânien, hématomes généralisés, morsures, brûlures, sexe nécrosé et des lésions neurologiques irréversibles, Bryan, 2 ans et demi, a vécu l'enfer dans sa maison de Mouscron.

C'est à la suite de l'hospitalisation de l'enfant aux cliniques universitaires de Saint-Luc à Bruxelles que les faits ont été dénoncés.
Il ne se passait pas une journée sans que ses tortionnaires, sa propre mère et son beau-père, ne se déchaînent sur ce petit bout qui est actuellement occupé de lutter pour survivre, avec la certitude d'avoir de lourdes séquelles. En plus d'avoir le cerveau touché, les médecins vont être dans l'obligation d'amputer son sexe nécrosé. La mère a avoué avoir donné "quelques baffes" à son enfant. Quant au beau-père, qui a été entendu, c'est lui qui assurait "l'autorité paternelle"...

La Mouscronnoise a été placée vendredi sous mandat d’arrêt à Tournai pour traitements inhumains sur son enfant, avec la circonstance aggravante d’incapacité et de perte d’un organe, pour coups qualifiés et non assistance à personne en danger. Cette mère, âgée de 26 ans, a été écrouée à la prison de Mons.

Le compagnon, qui n’est pas le père de l’enfant, sera entendu vendredi soir par la magistrate instructrice. C’est à la suite de l’hospitalisation de l’enfant aux cliniques universitaires de Saint-Luc à Bruxelles que les faits ont été dénoncés. Admis dans un état critique, le bébé serait au seuil de la mort, a indiqué vendredi en fin d’après-midi le premier substitut du procureur du roi de Tournai, Jean-Bernard Cambier.

http://www.nordeclair.be/770030/article ... n-il-va-pe

Re: Signes de permissivité globale

par jepassapied » ven. 19 juil. 2013, 11:20

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » ven. 19 juil. 2013, 10:56

Profil type du festivalier: il préfère l'alcool, la drogue et le sexe à la musique selon un sondage

Vous avez l'intention de vous rendre à un festival parce que la programmation vous plaît et que le temps s'annonce plutôt doux? Vous êtes bien le seul. Un récent sondage conduit par la branche britannique de MSN indique que les festivaliers ne s'y rendent pas majoritairement... pour écouter les groupes présents. Pourquoi y vont-ils alors? Pour la drogue, le sexe et l'alcool. Rien que ça.

Relayées par le New Musical Express, ces priorités ne devraient pas surprendre les habitués de ces grands raouts estivaux. L'enquête, menée auprès de 2000 spectateurs potentiels visait à définir un comportement lambda lors d'un festival et les habitudes de ses participants.

Héritage du carnaval

Tout ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas. En plus de la débauche organisée, un quart des festivaliers interrogés avoue avoir eu une relation sexuelle avec un(e) partenaire inconnu(e). 21% ont déjà pris des drogues et 13% se sont battus. Seulement 45% des sondés estiment qu'ils se rendent aux festivals pour la musique.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/11 ... 21915.html

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » mer. 17 juil. 2013, 17:10

Alliance VITA dénonce le passage en force de la proposition de loi qui vise, sans réel débat préalable, à autoriser la recherche qui détruit l’embryon humain. Pour Alliance VITA, ce texte bouleverse les conditions de la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires, en supprimant l’interdiction de principe pour y substituer un cadre beaucoup plus large et flou. Cette discussion a eu lieu sans que les Français aient été préalablement consultés par des états généraux, comme le prévoit pourtant la loi bioéthique du 7 juillet 2011.


Pour le docteur Xavier Mirabel, président d’Alliance VITA : « Autoriser la recherche sur l’embryon est grave éthiquement car c’est chosifier l’ être humain à son premier stade.

http://www.zenit.org/fr/articles/france ... ientifique

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » mer. 17 juil. 2013, 17:06

La moitié des bébés belges exactement (50,0%) sont nés hors mariage en 2011,

une proportion nettement supérieure à la moyenne européenne (39,5%), selon des statistiques publiées par Eurostat. L'office européen de statistique a présenté mercredi la première édition d'un résumé complet des données sociales dont il dispose. Dans toute l'Union européenne, la proportion d'enfants nés hors mariage est la plus élevée en Estonie (59,7%), en Slovénie (56,8%), en Bulgarie (58,1%) et en France (55,8%). A l'opposé, elle est très faible en Grèce (7,4%), à Chypre (16,9%), en Pologne (21,2%), à Malte (22,7%) et en Italie (23,4%)

En Belgique : tout est si simple !

Entre le 1 janvier et le 10 juin de cette année, 32.510 Belges se sont enregistrés en tant que cohabitants légaux à la commune, tandis que durant la même période, seuls 24.372 mariages ont été célébrés. C'est la première fois que la cohabitation légale est plus populaire que le mariage en Belgique, rapporte lundi Het Nieuwsblad.

"Nous remarquons que beaucoup de gens, particulièrement des femmes, ont une sorte d'aversion pour l'institution du mariage", explique le sociologue Dimitri Mortelmans (Universiteit Antwerpen). "Beaucoup considèrent qu'il s'agit d'une institution attachée aux générations passées."

http://www.lalibre.be/actu/belgique/la- ... af2eabb10b

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » lun. 08 juil. 2013, 15:29

Paris a sa "salle de shoot"

La mairie du 10e arrondissement avait pourtant sorti l'artillerie lourde pour faire œuvre de pédagogie sur la future expérimentation d'une salle de consommation de drogue à moindre risque à Paris. Organisant sa deuxième réunion publique – le lieu d'implantation étant maintenant connu, ce sera boulevard de la Chapelle –, elle avait invité pas moins de deux adjoints de Bertrand Delanoë pour rappeler l'intérêt sanitaire du projet et promettre des renforts de police, mais aussi un représentant du préfet de Paris, ou encore des responsables de la salle d'injection suisse Quai 9 et de la police genevoise. Il fallait bien cela face à l'inquiétude, voire l'hostilité, de certains futurs riverains.
"Menteurs", "Et les habitants dans tout ça ?", dès les premières prises de parole les commentaires fusent. Le ton se veut pourtant rassurant. L'association Gaïa, qui mène le projet, insiste sur son objectif de santé publique, mais aussi de réduction des nuisances pour les habitants d'un quartier, situé autour de la gare du Nord, où les toxicomanes sont très présents. Elle dit qu'une ligne téléphonique sera prévue pour les riverains et la police.

Très écouté, Philippe Bertschy, policier genevois, parle d'une "aventure – Quai 9 – qui a tourné à la satisfaction", alors que ce n'était pas gagné d'avance. "Après douze ans, ce n'est plus un sujet", ajoute-t-il.

Dès que la parole est donnée au public, la queue se fait longue devant le micro, et les critiques s'accumulent : le représentant d'une association de riverains déplore un "projet (...) hasardeux". "Il y a deux crèches, une école maternelle, un lycée tout proches, et des immeubles d'habitation dans les cours desquels jouent des enfants", lance une femme, qui explique que ce quartier, "Little India, était jusque-là un peu le seul à être épargné par la toxicomanie".

"Le problème des dealers perdurera, il y en aura même encore plus, puisque la drogue ne sera pas fournie", s'exclame une autre femme, qui dit parler au nom de sa mère, âgée de 90 ans, agressée comme d'autres par "des drogués qui ont besoin d'argent". Les mots sont durs, parfois jusqu'à la caricature : "Luttez-vous contre l'obésité en proposant des barres chocolatées ? On n'a pas besoin de donner la possibilité de mieux se droguer, mais de ne plus se droguer", s'emporte un "jeune Parisien".

http://www.lemonde.fr/sante/article/201 ... 51302.html

De toute manière, rien n'est à négocier :

D'emblée, le maire du 10 arrondissement, Rémi Féraud, avait prévenu : "La concertation, ce n'est pas un droit de veto sur une proposition, c'est prendre en compte des remarques." L'ouverture est prévue à l'automne, si toutes les conditions en termes d'effectifs pour assurer le fonctionnement de la salle et la sécurité sont remplies, promet la mairie

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » ven. 05 juil. 2013, 18:28

Pourquoi la souffrance, puisque nous avons la mort pour remède ?

La Société médicale belge de saint Luc adresse une motion contre « la banalisation de la mort » alors que sont en cours au gouvernement les débats concernant l’extension de la loi sur l’euthanasie envers les enfants et les personnes en état de démence.

Dans un message publié sur le site de la fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC), le Dr Paul Deschepper, président d’honneur de la Société médicale belge de saint Luc, dénonce une « interprétation molle » de la loi actuelle sur l’euthanasie, « aucun cas n’ayant été retenu comme non conforme aux exigences de la loi ».

« La notion de qualité de vie est une notion extrêmement subjective », fait observer la Société, qui s’inquiète des « dérapages » qui suivraient l’extension de la loi : « on ne promulgue pas des lois pour de grandes exceptions », rappelle le texte.

Motion contre la banalisation de la mort en Belgique

La Société médicale belge de saint Luc asbl. veut exprimer son point de vue concernant la discussion au Sénat belge sur l’extension de la loi sur l’euthanasie envers les enfants et les personnes en état de démence. La prédiction que la loi sur l’euthanasie du mois de mai 2002 nous amènerait sur une pente glissante quand on renonce au commandement “Tu ne tueras pas” se confirme: l’opinion publique et les responsables politiques désirent une extension de la loi sur l’euthanasie pour les enfants et les personnes en état de démence. Les médias y collaborent activement.

Après dix ans d’application de la loi sur l’euthanasie, aucun cas n’a été retenu comme non conforme aux exigences de la loi, preuve d’une interprétation molle de cette loi.

Ceci a été prouvé par surcroît en janvier 2013 par l’euthanasie des jumeaux sourds-muets Verbessem.

On a l’intention d’étendre les semaines prochaines cette loi vers les enfants et les personnes en état de démence. Allons-nous déraper vers des situations où un adolescent avec un diabète du type I trouve à un certain moment que sa qualité de vie devient insuffisante et qu’il puisse demander une euthanasie?

On ne conçoit pas que l’autodétermination ne peut pas évoluer vers un déterminisme extrême de la personne !

La notion de qualité de vie est une notion extrêmement subjective. Il y a quelques mois, nous puissions voir à la VRT (télévision flamande) comment des malades atteints de la maladie de Alzheimer s’amusaient agréablement entre eux, pour eux la qualité de vie avait une toute autre expression.

Le fait qu’en Hollande (avec 16 millions d’habitants) nul cas d’euthanasie d’enfants n’a été signalé les deux dernières années, prouve que cette loi est inutile, on ne promulgue pas des lois pour de grandes exceptions !

Est-ce qu’on ne conçoit pas que nous ne pouvons pas évoluer vers une situation dans le genre : « vous demandez, nous tournons ! »

Au nom de la Société Médicale belge de Saint Luc

Dr. Paul Deschepper, président d’honneur

3 mars 2013


( 4 mars 2013) © Innovative Media Inc.

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » ven. 05 juil. 2013, 18:09

LE «VIAGRA» FÉMININ SERAIT TROP EFFICACE

Des scientifiques travaillent à une pilule qui facilite la libido féminine, mais certains craignent de créer «la femme sexuellement agressive»!
Par Marion Degeorges | publié le 30/05/2013 à 14h58, mis à jour le 30/05/2013 à 19h03

«Lybrido». On a l’impression d’entendre «débridé» et «libido».

C’est en fait le principe de ce nouveau médicament: il facilite la libido chez la femme, comme l’explique le blog Hot Topics du site San Francisco Gate. Encore en cours de développement, le Lybrido est pourtant déjà remis en question par certains scientifiques. Ils craignent que ce viagra féminin soit «trop efficace».

C’est ce qu’explique le journaliste spécialiste du désir féminin Daniel Bergner dans les colonnes du New York Times:

«Plusieurs consultants dans le domaine m’ont confié que les laboratoires pharmaceutiques s’inquiétaient de leurs résultats, qui seraient trop bons. Et surtout, que la Food and Drug Administration (FDA) risquait de le rejeter, craignant que les femmes débordent de libido et deviennent des infidèles frénétiques, bouleversant l’ordre de la société.»
Autrement dit, les femmes avec un plus gros appétit sexuel pourraient potentiellement être responsables du désordre du monde. La boîte de Pandore n’arrive pas à la cheville de la boîte de Viagra féminin pour les consultants pharmaceutiques.

Concernant le rejet, le risque est bien là. En 2004, un comité d'experts de la FDA avait jugé à l'unanimité qu'il ne fallait pas commercialiser une telle substance. Ils se sont prononcés sur un cas précis: l'Intrinsa. Il s'agit d'un médicament hormonal à destination des femmes qui ont subi une ablation des ovaires ou une ménopause induite. En France, il est possible de se le procurer, mais aux Etats-Unis pour l’instant, la FDA n’a encore approuvé aucun médicament de ce type.

Femmes qui aiment le sexe = chaos mondial

Daniel Bergner compare cette potentielle avancée avec celle de la pilule contraceptive dans les années 1960:
«Ça n’a pas seulement influencé la vie sexuelle des femmes, mais tout le reste. De leur statut social à leur pouvoir d’achat. Qu’est-ce que ça signifie si les femmes peuvent désormais contrôler, avec un simple ordonnance, le besoin le plus primitif?»

Gare aux nymphos
Les entreprises pharmaceutiques cherchent donc à diminuer l’effet du Lybrido, histoire de «lester le désir de ces femmes folles de sexe, vous savez, celles qui font ça 20 fois par jour», ironise la journaliste du San Francisco Gate.
En 2016, la marque Emotional Brain a prévu d’envahir le marché avec ce médicament. En attendant, priorité à la précaution. C’est ce que défend le directeur de la recherche, Anrew Goldstein: «Il y a eu énormément de discussions autour de ce sujet... [Il y avait] le besoin de montrer que vous ne transformez les femmes en nymphomanes. Il y a un biais à l’encontre –une peur de créer la femme sexuellement agressive.»

(A suivre sur : http://www.slate.fr/life/73191/viagra-f ... ce-lybrido

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » ven. 05 juil. 2013, 17:42

France: un écolier de 11 ans dealait du cannabis avec ses camarades (vidéo)

Un écolier de 11 ans a été interpellé par la police : il est suspecté d’avoir dealé de la drogue dans son école. Il aurait vendu du cannabis à ses camarades dans son école de Saint-Laurent-Blangy, dans le nord de la France. Deux autres enfants de 11 ans l’auraient aidé dans sa démarche.

L’enfant, issu d’un milieu défavorisé, était déjà suspecté de vendre de la drogue par ses professeurs qui ont donc contacté la police. L’écolier de 11 ans volait du cannabis à son père, consommateur, avant de délivrer le produit, en petits sachets, à ses camarades, souvent plus âgés.

Le mineur s’est ensuite fourni en cannabis auprès d’un dealer âgé de 17 ans, également interpellé par la police. Deux autres écoliers de 11 ans auraient également tenté de dealer dans l’établissement de Saint-Laurent-Blangy et ont été interrogés par la police.

Regardez le reportage de France 3, publié par le blog de Jean-Marc Morandini.

http://www.jeanmarcmorandini.com/articl ... ecole.html

Re: Signes de permissivité globale

par etienne lorant » mer. 03 juil. 2013, 16:41

Les séropositifs qui l'ignorent alimentent l'épidémie

En France, 29 000 personnes séropositives ignoreraient qu'elles sont infectés. Cette population serait à l'origine d'une part importante - entre 43 et 64 % - des nouvelles contaminations dans notre pays.
Deux moteurs importants continuent d'alimenter l'épidémie de sida en France: les comportements à risque de ceux qui se savent contaminés mais ne prennent pas toujours toutes les précautions nécessaires et l'activité sexuelle des séropositifs qui ignorent qu'ils sont infectés. Ces derniers seraient près de 29 000 en France selon une estimation présentée en mars 2012 à la conférence internationale de Copenhague au Danemark.

Cette population pourrait devenir «un levier de santé publique important, souligne le Dr Rosemary Dray-Spira, épidémiologiste à l'Inserm, car on estime qu'elle est à l'origine d'une part importante - entre 43 et 64 % - des nouvelles contaminations en France». Alors qu'elle ne représente que 19 % des 150 000 personnes infectées. Par définition, les personnes infectées sans le savoir ne sont pas prises en charge. Or, du fait de «leurs comportements et de leur charge virale importante, elles exposent leurs partenaires sexuels à un risque élevé de contamination», poursuit cette spécialiste.

Cette population ignorée est répartie en trois tiers à peu près équivalents: homosexuels masculins, hétérosexuels étrangers et hétérosexuels français auxquels s'ajoutent environ 500 utilisateurs de drogues injectables. D'où la nécessité de mettre en œuvre des actions de dépistage différenciées. «Les spécificités de chacun de ces sous-groupes en termes sociodémographiques, comportemental ou encore d'utilisation du système de soins doivent être prises en compte dans l'élaboration de ces stratégies de dépistage», insiste le Dr Dray-Spira.

Le fait que 21 % des personnes qui se savent séropositives aient eu au moins une pénétration non protégée au cours des douze derniers mois reflète la difficulté à maintenir les efforts de protection. D'autant que cette proportion concerne aussi bien les personnes considérées à risque élevé que celles à faible risque de transmission du virus, c'est-à-dire sous traitement antirétroviral, en charge virale indétectable depuis plus d'un an et ne déclarant aucune infection sexuellement transmissible au cours des douze mois écoulés. Six séropositifs sur dix sont à risque faible du point de vue biomédical.

Conduites à risque
Bien qu'un tiers des séropositifs déclarent au moins un partenaire occasionnel au cours des douze mois écoulés, c'est le couple stable qui demeure le lieu privilégié des conduites à risque, selon les chercheurs de l'étude Vespa 2. «Dans les relations durables, il est plus difficile d'utiliser le préservatif au long cours et ceci est vrai en population générale comme chez les séropositifs», explique Nicolas Lorente, chercheur Inserm à Marseille.

«Au sein des couples sérodiscordants (un partenaire séropositif l'autre séronégatif, NDLR), l'utilisation non systématique du préservatif lors de la pénétration est plus fréquente chez les femmes (39,1 %), puis chez les hommes (21,2 %) et enfin chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (20,7 %)», peut-on lire dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 2 juillet

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013 ... -lepidemie

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