par etienne lorant » jeu. 25 juil. 2013, 11:14
L'Ariégois de 34 ans, disque de platine avec l'album Thérèse, vivre d'amour, représente la France aux JMJ de Rio. Catholique engagé, il intègre sa foi dans sa musique.
«Il prie deux fois, celui qui chante bien». Ces propos attribués à saint Augustin ont sans doute inspiré Grégory Turpin, Ariégois de 34 ans, désigné pour représenter la France aux 28es Journées mondiales de la Jeunesse, qui ont lieu du 23 au 28 juillet à Rio de Janeiro.
Le chanteur, qui se produira devant des milliers de pèlerins venus du monde entier le 26 juillet - il arrivera à Rio jeudi, étant pour l'instant bloqué en Guyane en raison d'incidents techniques -, s'illustre dans une «pop spirituelle» fidèle à sa foi, qui ravit les jeunes catholiques.
Les tentations de la vie d'artiste
Né de parents athées, Grégory Turpin se convertit à l'âge de 15 ans. Après avoir accompagné à la guitare une célébration dans l'église de son village, il se sent «profondément touché par l'amour de Dieu». Trois ans plus tard, contre l'avis de sa famille, il décide de rejoindre les ordres à Montpellier, qu'il quittera après seulement un an, en raison de problèmes de santé lui rendant difficile la vie en communauté.
Désœuvré, il reprend ses études. Pour arrondir ses fins de mois, il travaille dans un supermarché le jour, et chante dans des bars toulousains la nuit. Le succès arrive rapidement, des maisons de disque lui proposent des contrats. Mais le jeune homme de 19 ans refuse. «Ce n'était pas ce que je recherchais», explique Turpin à Famille chrétienne, avant de poursuivre: «Je sentais que j'étais en train de couler, qu'il ne fallait pas que j'aille trop loin.» Tournant le dos au monde de la nuit et ses excès (addiction à la drogue, à l'alcool), il se recentre sur une foi salvatrice.
Dès 2002, Turpin décide de mettre ses talents artistiques au service de l'Église en s'occupant d'une pastorale dans l'est parisien, et en créant plusieurs projets musicaux auxquels participent des jeunes en difficulté. En parallèle, il mène une carrière prolifique de musicien, mais aussi d'auteur, toujours en accord avec ses principes religieux. Tout en se permettant quelques écarts, comme lorsqu'il anime le mariage de Jean-Pierre Pernaut, en 2007
Suite sur:
http://www.lefigaro.fr/musique/2013/07/ ... la-pop.php
L'Ariégois de 34 ans, disque de platine avec l'album Thérèse, vivre d'amour, représente la France aux JMJ de Rio. Catholique engagé, il intègre sa foi dans sa musique.
«Il prie deux fois, celui qui chante bien». Ces propos attribués à saint Augustin ont sans doute inspiré Grégory Turpin, Ariégois de 34 ans, désigné pour représenter la France aux 28es Journées mondiales de la Jeunesse, qui ont lieu du 23 au 28 juillet à Rio de Janeiro.
Le chanteur, qui se produira devant des milliers de pèlerins venus du monde entier le 26 juillet - il arrivera à Rio jeudi, étant pour l'instant bloqué en Guyane en raison d'incidents techniques -, s'illustre dans une «pop spirituelle» fidèle à sa foi, qui ravit les jeunes catholiques.
Les tentations de la vie d'artiste
Né de parents athées, Grégory Turpin se convertit à l'âge de 15 ans. Après avoir accompagné à la guitare une célébration dans l'église de son village, il se sent «profondément touché par l'amour de Dieu». Trois ans plus tard, contre l'avis de sa famille, il décide de rejoindre les ordres à Montpellier, qu'il quittera après seulement un an, en raison de problèmes de santé lui rendant difficile la vie en communauté.
Désœuvré, il reprend ses études. Pour arrondir ses fins de mois, il travaille dans un supermarché le jour, et chante dans des bars toulousains la nuit. Le succès arrive rapidement, des maisons de disque lui proposent des contrats. Mais le jeune homme de 19 ans refuse. «Ce n'était pas ce que je recherchais», explique Turpin à Famille chrétienne, avant de poursuivre: «Je sentais que j'étais en train de couler, qu'il ne fallait pas que j'aille trop loin.» Tournant le dos au monde de la nuit et ses excès (addiction à la drogue, à l'alcool), il se recentre sur une foi salvatrice.
Dès 2002, Turpin décide de mettre ses talents artistiques au service de l'Église en s'occupant d'une pastorale dans l'est parisien, et en créant plusieurs projets musicaux auxquels participent des jeunes en difficulté. En parallèle, il mène une carrière prolifique de musicien, mais aussi d'auteur, toujours en accord avec ses principes religieux. Tout en se permettant quelques écarts, comme lorsqu'il anime le mariage de Jean-Pierre Pernaut, en 2007
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[url]http://www.lefigaro.fr/musique/2013/07/24/03006-20130724ARTFIG00341-gregory-turpin-au-nom-de-dieu-et-de-la-pop.php[/url]