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par jean_droit » mar. 19 nov. 2013, 0:56
CITE DU VATICAN (Reuters) - Le Vatican a annoncé lundi avoir demandé au cabinet comptable Ernst & Young d'effectuer un audit de son 'gouvernorat', institution particulièrement visée l'an dernier par des allégations de corruption lors du scandale dit Vatileaks. Depuis son élection en mars, le pape François a engagé différentes réformes face aux scandales financiers, notamment au sein de l'Institut pour les oeuvres de religion (IOR), la 'banque du Vatican'. Le gouvernorat gère, lui, les activités menées au quotidien par le Vatican, dont ses musées, et c'est en son sein que l'archevêque Carlo Maria Vigano, vice-gouverneur de la cité papale, était en poste lorsqu'il s'est plaint publiquement de la corruption environnante. Dans une lettre à l'ancien pape Benoît XVI, révélée lors du Vatileaks, Carlo Mario Vigano se dit notamment choqué d'apprendre que le Vatican a payé environ 550.000 euros en 2009 pour acheter une immense crèche installée sur la place Saint-Pierre. Le gouvernorat a démenti les accusations attribuées à Carlo Mario Vigano, selon lesquelles il aurait pu réduire ce coût de moitié s'il n'avait pas été transféré aux Etats-Unis comme nonce apostolique, malgré un appel à ses supérieurs. Avec cet audit, le gouvernorat devient le troisième département du Vatican à faire l'objet d'une surveillance externe, après l'IOR et l'administration financière du Vatican (Administration du patrimoine du siège apostolique, Apsa), qui gère les actifs immobiliers et financiers du petit Etat. Le Vatican a en outre réformé lundi les statuts de son Autorité d'information financière (AIF) afin de renforcer l'indépendance de ce régulateur face à la Curie romaine. Philip Pullella, Julien Dury pour le service français
par jean_droit » mar. 15 oct. 2013, 23:16
L'intronisation d'un nouveau bras droit pour le pape renforce François dans sa volonté de réformer l'Eglise. Mgr Pietro Parolin, nouveau secrétaire d’État (Premier ministre) aux côtés du pape, a été intronisé mardi par François, un geste qui renforce la main du pape argentin pour réformer l’Église, après sept ans de gestion contestée du cardinal italien Tarcisio Bertone. A la surprise générale, Mgr Parolin, 58 ans, était le grand absent de la cérémonie qui marquait sa prise de fonctions, dans la bibliothèque de la Secrétairerie d’État, en présence de tous les responsables de cette administration. «Mgr Parolin est le bienvenu même s’il est absent. Il prendra possession de sa nouvelle charge dans quelques semaines, en raison d’une petite intervention chirurgicale à laquelle il a dû se soumettre», a annoncé le pape François, qui parlait en présence du cardinal Bertone, 78 ans, auquel il a rendu hommage avec insistance. Selon le Vatican, l’ancien nonce au Venezuela, de retour en Italie au début du mois, a dû se soumettre à cette intervention dans un hôpital de Vénétie (nord-est). Il n’a pas révélé de quoi il souffrait. François a rappelé que son nouveau bras droit «connaît très bien la famille de la secrétairerie d’État, où il a travaillé depuis tant d’années, avec passion et compétence, et avec cet esprit de dialogue et d’humanité qui sont ses caractéristiques». Très jeune pour être nommé à ce poste, le nouveau «Premier ministre» a déjà effectué une brillante carrière. Nonce au Venezuela depuis 2009, il avait été auparavant chargé des dossiers chauds comme les relations avec le Vietnam, la Chine, ou la question palestino-israélienne. «CORBEAUX ET DE VIPÈRES» Le cardinal salésien Bertone, auquel Joseph Ratzinger était attaché depuis qu’il l’avait nommé en 2006, était très critiqué au sein de la Curie. On lui reprochait de n’avoir aucune expérience diplomatique et d’avoir pris des décisions maladroites, notamment dans la gestion des intérêts patrimoniaux considérables de l’Église en Italie. Il avait été la cible d’une bonne partie des critiques que révélaient des documents confidentiels destinés à Benoît XVI et qui avaient fuité dans la presse italienne en 2012, au moment de l’affaire Vatileaks. Amer, début septembre, Mgr Bertone avait déclaré avoir été victime de «corbeaux et de vipères». François, reprenant une métaphore inspirée de Saint Jean Bosco (1815-1888), fondateur des Salésiens, a raconté que le cardinal Bertone s’était trouvé dans l’Église comme dans une «tonnelle couverte de roses», mais qui, à mesure qu’il y pénétrait, se révélait pleine «d’épines très pointues, qui blessent et provoquent de grandes douleurs». Il a remercié Mgr Bertone «pour sa fidélité inconditionnelle et sa loyauté absolue» tant à Benoît XVI qu’à lui-même. Le vieux cardinal italien a évoqué le bilan du pape allemand, notamment «la nouvelle législation qui punit avec détermination le phénomène honteux de la pédophilie» et «le lancement des nouvelles normes en matière économique et administrative» au Vatican. Une manière de rappeler que ces réformes avaient commencé sous son règne. Avec l’aide d’un conseil de huit cardinaux, Mgr Parolin va assister de près le pape argentin dans l’entreprise de réforme de l’Église. Une des idées de ce «G8» est de faire redevenir la Secrétairerie d’État -devenue sous Benoît XVI un État dans l’État, accusé de faire écran entre le pape et le monde extérieur-, un secrétariat du pape. CONFIANCE DU PAPE FRANÇOIS La nomination de Mgr Parolin, qui devrait avoir pour principal mandat de diriger la diplomatie du petit État, renoue avec la période de Jean Paul II et du cardinal Angelo Sodano, où le Saint-Siège faisait entendre sa voix plus fortement dans les affaires internationales. Selon Mgr Jean-Louis Tauran, ancien chef de la diplomatie de Jean Paul II, ce choix est «excellent». François et son nouveau secrétaire d’État forment un duo «qui ne se laissera pas impressionner par les évènements», a commenté le prélat français à Radio Vatican. François a indiqué dans des interviews qu’il était de tempérament autoritaire mais savait déléguer à ceux auxquels il faisait totalement confiance. Et qu’il préférait un collaborateur franc qui exprimait parfois son désaccord à un collaborateur flatteur.
par jean_droit » mar. 08 oct. 2013, 10:16
Rome : La réforme du pape François commencera par celle du Synode des évêques Le cardinal Maradiaga s'explique dans la presse Rome, 8 octobre 2013 (Apic) La réforme de la curie romaine commencera par celle du Synode des évêques, a expliqué a plusieurs journaux italiens le cardinal Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga, coordinateur du groupe des huit cardinaux chargés d’assister le pontife dans le gouvernement de l’Eglise. Après la première réunion du Conseil des cardinaux avec le pape François du 1 au 3 octobre 2013, le haut prélat hondurien donne quelques-unes des pistes de travail actuelles.
par jean_droit » ven. 04 oct. 2013, 9:31
Rome : Réflexions pour une Réforme de la curie Le Conseil des cardinaux se réunira une nouvelle fois autour du pape début décembre Rome, 4 octobre 2013 (Apic) Au terme de trois jours de travaux avec le pape François, le Conseil des cardinaux chargé de l’assister en vue de réformer la curie romaine a convenu, le 3 octobre 2013, de se retrouver une nouvelle fois du 3 au 5 décembre prochain. Les huit cardinaux du monde entier, qui ont planché sur une réforme substantielle de la curie, se retrouveront ensuite à nouveau en février 2014, a encore indiqué le Vatican.
par jean_droit » jeu. 03 oct. 2013, 23:43
Eglise: le "G8" du Vatican préconise une refonte de la Curie Au terme de deux jours de discussions au Vatican pour réfléchir à l'Eglise de demain, les huit cardinaux conseillers du pape et ce dernier ont annoncé avoir évoqué de profondes réformes du fonctionnement même de la Curie romaine. L'Eglise de demain passera par des réformes. Le "G8" des cardinaux conseillers du pape, réuni depuis mardi au Vatican avec François, a annoncé ce jeudi s'orienter vers une refonte profonde de la Curie, et pas seulement vers de simples retouches du document officiel qui règle son fonctionnement. Au cours d'une conférence de presse au dernier jour des consultations à huis clos entre les huit cardinaux et le pape, le père Federico Lombardi, porte-parole du Saint-Siège, a précisé que la refonte du gouvernement de l'Eglise, la Curie, souvent très critiquée pour son centralisme et son opacité, avait figuré parmi les grands thèmes abordés. Mais les discussions ont aussi concerné le rôle de la Secrétairerie d'Etat et des laïcs. Vers une nouvelle Constitution? "L'orientation prise par les cardinaux n'est pas seulement celle d'un aggiornamento [d'une mise à jour] de la Constitution 'Pastor Bonus' [datant de 1988, ndlr]. Cela va vers une nouvelle Constitution, car les cardinaux ne sont pas venus pour des retouches, des changements cosmétiques", a dit le père Lombardi. "Il s'agit d'un projet d'une Curie qui soit au service de l'Eglise universelle et des Eglises locales, respectant le principe de subsidiarité. Ce sera une configuration nouvelle sur des points importants", a-t-il expliqué. Les huit cardinaux "ne sont pas à Rome pour décider de faire de deux dicastères [équivalent de nos ministères, ndlr] un seul, ou de donner un autre nom à une institution du Saint-Siège", a-t-il insisté. Redéfinition du rôle de la Secrétairie d'Etat Concernant la Secrétairerie d'Etat, souvent perçue comme un véritable Etat dans l'Etat, le père Lombardi a expliqué qu'elle "devra être à l'avenir un secrétariat du pape à tous ses effets". Les conseils des cardinaux, à ce sujet, sont "utiles au Saint-Père, au moment où il s'apprête à donner des orientations au nouveau secrétaire d'Etat", Mgr Pietro Parolin, qui entrera en fonctions le 15 octobre. L'hypothèse d'un "modérateur", chargé d'une meilleure coordination entre les services de la Curie, avait été évoquée. Cette idée circule depuis des mois au Vatican. Prochaine réunion début 2014 Le rôle des laïcs a fait aussi l'objet d'une "attention spécifique", et "on peut s'attendre dans l'avenir à des nouveautés", a expliqué le porte-parole, sans les spécifier. La prochaine réunion du "G8" devrait se tenir en janvier-février. Tous ces dossiers feront l'objet de décisions du pape à des dates indéterminées. François, dans une interview publiée mardi par le quotidien Repubblica, avait jugé la Curie trop "vaticano-centriste" et avait clairement affirmé sa volonté d'y remédier.
par jean_droit » jeu. 03 oct. 2013, 16:54
Le pape François a remplacé en bloc, le 26 septembre dernier, les cinq consulteurs du service des célébrations liturgiques pontificales. Parmi ceux qui ont été renvoyés, il y a, par exemple, le père Uwe Michael Lang, un liturgiste dont le livre le plus important, consacré à l'orientation "vers le Seigneur" de la prière liturgique, a été préfacé par Ratzinger lui-même. Alors que, parmi ceux qui ont été nommés, il y a des liturgistes beaucoup enclins à soutenir le style de célébration du pape François, lui aussi visiblement éloigné de l’"ars celebrandi", inspiré, de Benoît XVI.
par jean_droit » mar. 01 oct. 2013, 11:28
par jean_droit » mar. 01 oct. 2013, 10:12
Bien sûr, a prévenu le père Lombardi, en présentant lundi cette réforme à la presse, ce conseil «n'a pas vocation à prendre des décisions», qui sont toujours du ressort du Pape, libre et souverain. Mais il est appelé à fonctionner très régulièrement, y compris à distance, le Souverain Pontife pouvant aussi consulter ses membres «individuellement» ou ensemble. Le groupe pourra également, le cas échéant, être complété par d'autres personnalités. Le porte-parole du Pape a enfin insisté pour signifier que «cette initiative ne venait pas de François», en tant que tel, mais que «l'idée est venue des cardinaux avant qu'ils n'entrent en conclave, tous étant demandeurs d'une meilleure collégialité dans le gouvernement de l'Église». Ce jésuite a enfin rappelé qu'il fallait ne s'attendre à rien de concret cette semaine, «pas de textes, pas de déclarations», car il ne s'agit que d'une «première réunion» visant à démêler le «très complexe» dossier du gouvernement de l'Église. De fait, les premières réunions vont consister à faire le tri dans les innombrables propositions de réforme qui sont arrivées de partout: curie romaine, diocèses, conférences épiscopales, congrégations religieuses… Pas moins de «80 rapports» de toutes formes mais visant le même objet, assure le père Lombardi, sont arrivés pour examen sur le bureau de ce nouveau conseil. La réforme de la curie est donc vraiment lancée ce mardi matin. On sait qu'elle pourrait décider de la réduction des douze conseils pontificaux (l'équivalent d'un secrétariat d'État), qui seraient intégrés dans des congrégations (de l'importance d'un ministère) et qu'il est envisagé de créer une nouvelle congrégation pour les laïcs. Mais la réforme est déjà en route sur deux autres plans. Le Pape a déjà réuni son Conseil des ministres, une pratique qui s'était perdue sous Benoît XVI, et il n'hésite pas à recevoir individuellement les chefs de dicastère (ou ministère, comme celui de la Doctrine de la foi, par exemple) pour que cesse le cloisonnement qui caractérisait les services du Vatican. À l'étude également, l'ouverture d'un synode permanent de l'Église catholique pour mieux associer les évêques du monde entier aux grandes décisions du Pape.
par jean_droit » mar. 01 oct. 2013, 9:36
DEBUT DE LA REUNION DU CONSEIL DES CARDINAUX Cité du Vatican, 30 septembre 2013 (VIS). Ce matin s'est tenue la première des trois réunions du Pape avec les huit Cardinaux formant le Conseil créé par le Chirographe du 28 septembre. Ce nouvel organisme est composé du Cardinal Giuseppe Bertello, Président du Governorat de l'Etat de la Cité du Vatican, du Cardinal Francisco Javier Errázuriz Ossa, Archevêque émérite de Santiago de Chile (Chili), du Cardinal Oswald Gracias, Archevêque de Bombay (Inde), du Cardinal Reinhard Marx, Archevêque de Munich (Allemagne), du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, Archevêque de Kinshasa (RD du Congo), du Cardinal Sean Patrick O'Malley, OFM.Cap., Archevêque de Boston (USA), du Cardinal George Pell, Archevêque de Sydney (Australie), du Cardinal Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga, SDB, Archevêque de Tegucigalpa (Honduras), faisant fonction de Coordinateur. Auxquels s'ajoute Mgr.Marcello Semeraro, Evêque d'Albano (Italie), faisant fonction de Secrétaire. Les réunions se déroulent matin et après-midi dans l'Appartement pontifical en présence du Saint-Père, sauf mercredi matin où il sera retenu par l'audience générale. Le Directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège a précisé que les sessions sont privées et qu'aucun communiqué final n'est prévu. Mais aussi que le Pape est libre de modifier la composition, y compris numérique, d'un organe dont sept des membres sont les pasteurs de grands diocèses, dotés d'une solide expérience. La création du Conseil offre au Pape un appui supplémentaire dans le gouvernement de l'Eglise, d'autant qu'il a déjà montré son recours constant à des consultations et compte s'appuyer sur les réunions de chefs de dicastères et renouveler le mode de travail du Synode des évêques. Le nouvel organisme, qui n'est pas rattaché aux autres institutions de la Curie, constitue un organe consultatif pour le Pape. Depuis l'annonce en avril de la création du groupe des huit, de nombreuses propositions et suggestions sont parvenu au Secrétaire, qui servent maintenant à la réunion. La Secrétairerie d'Etat et les différents dicastères de la Curie ont également sollicités, avec au bout du compte un total de quatre-vingt documents. Sur leur base, Mgr. Semeraro a préparé un texte de synthèse, après que ces mois derniers les membres du Conseil aient échangé leurs informations entre eux comme avec le Saint-Père.
par jean_droit » lun. 30 sept. 2013, 16:10
lundi 30 septembre 2013 CREATION D'UN CONSEIL DE CARDINAUX Cité du Vatican, 30 septembre 2013 (VIS). Nous publions ci-dessous le chirographe (en date du 28 septembre) par lequel le Saint-Père institue un Conseil de Cardinaux pour l'aider dans le gouvernement de l'Eglise universelle et étudier un projet de révision de la Constitution apostolique Pastor Bonus sur la Curie romaine: "Parmi les suggestions émises au cours des Congrégations Générales cardinalices ayant précédé le Conclave, figurait l'intérêt de constituer un groupe restreint de membres de l’épiscopat, provenant des différentes parties du monde, que le Saint-Père puisse consulter, individuellement ou collectivement, sur des questions particulières. Une fois élu au siège romain, j'ai eu l'occasion de réfléchir plusieurs fois à ce sujet, retenant qu'une telle initiative serait d'une aide considérable pour exercer le ministère pastoral de Successeur de Pierre que les frères Cardinaux ont voulu me confier. Pour cette raison, le 13 avril dernier, j'ai annoncé la constitution d'un tel groupe, en indiquant les noms de ceux qui étaient appelés à en faire partie. Après une mure réflexion, je considère opportun qu'un tel groupe soit institué par le présent Chirographe en Conseil de Cardinaux, ayant pour devoir de m'aider dans le gouvernement de l’Eglise universelle et d'étudier un projet de révision de la Constitution apostolique Pastor Bonus sur la Curie Romaine. Celui-ci sera composé des personnes précédemment indiquées, lesquelles pourront être sollicitées, soit en Conseil, soit individuellement, sur les questions que je retiendrai dignes d'attention. Le dit Conseil, dont je me réserve le droit de modifier le nombre des composants de la façon qui me semblera la plus adéquate, sera une expression supplémentaire de la communion épiscopale et de l'aide au munus petrinum que l'épiscopat dispersé de par le monde peut offrir".
par jean_droit » dim. 22 sept. 2013, 9:06
Remaniement à Rome Le pape François a nommé le Président de l’Académie pontificale ecclésiastique, "l'école des nonces", l'Italien Mgr Beniamino Stella, 72 ans, préfet de la congrégation pour le Clergé, en remplacement de Mgr Mauro Piacenza, nommé grand pénitencier, en remplacement du cardinal Monteiro de Castro démissionnaire pour atteinte de la limite d’âge. C’est également un diplomate italien, Mgr Giampiero Gloder, actuellement en poste à la Secrétairerie d’Etat qui prendra la succession à la tête de l’Académie. A la tête du Synode des évêques, le souverain pontife a nommé un autre Italien, Mgr Lorenzo Baldisseri, jusqu'à présent secrétaire de la congrégation pour les évêques et secrétaire du dernier conclave. Il remplace le Croate Nikola Eterovic, nommé nonce apostolique en Allemagne. Par ailleurs, le pape a confirmé à leurs postes Mgr Gerhard Ludwig Müller, à la tête de la congrégation pour la doctrine de la foi, et le cardinal Fernando Filoni, préfet de la congrégation pour l'évangélisation des peuples. Mgr Joseph Di Noia, qui était jusqu’ici Président de la Commission pontificale « Ecclesia Dei » est nommé Secrétaire adjoint de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, tandis qu’un évêque mexicain, Mgr Jorge Carlos Patrón Wong, est nommé Secrétaire pour les Séminaires au sein de la Congrégation pour le Clergé. Enfin, en ce qui concerne l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, le pape François a nommé Délégué de la Section ordinaire, Mgr Mauro Rivella, du clergé de Turin. Michel Janva
par jean_droit » jeu. 12 sept. 2013, 9:26
Le pape reçoit ses principaux collaborateurs La réflexion sur le gouvernement de l'Église se poursuit Rome, 10 septembre 2013 (Zenit.org) Anne Kurian | 473 clics Le pape François a rencontré les chefs des dicastères de la Curie romaine, le président du gouvernorat et le cardinal-vicaire de Rome, ce matin, mardi 10 septembre 2013, en la salle Bologne du Vatican. Selon un communiqué de la salle de presse du Saint-Siège, cette réunion, présidée par le pape, avait pour but d'écouter les considérations et les recommandations des principaux collaborateurs du pape à Rome. Ces derniers mois, le pape a personnellement rencontré tous les chefs des dicastères, avec lesquels il a eu un entretien approfondi. Ce matin, c'est tous ensemble qu'ils se sont retrouvés, au sixième mois de son pontificat. La rencontre s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des suggestions présentées par les cardinaux des congrégations en préparation au conclave et dans la réflexion du pape sur le gouvernement de l’Église. Radio Vatican indique que l'audience a débuté à 10h et s'est terminée peu avant 13h. Un autre moment important est prévu prochainement, avec la réunion du groupe restreint de cardinaux nommés par le pape, dans les premiers jours d’octobre (cf. Zenit du 13 avril 2013).
par jean_droit » sam. 31 août 2013, 19:05
Le P. Vérgez Alzaga, L. C., nommé secrétaire général du gouvernorat Il reste directeur des télécommunications du Vatican Rome, 30 août 2013 (Zenit.org) | 393 clics Le pape François a nommé le père Fernando Vérgez Alzaga, Légionnaire du Christ (L.C.), nouveau secrétaire général du gouvernorat de l’Etat de la Cité du Vatican, ce 30 août 2013. Le religieux espagnol a été reçu par le pape François le 27 août dernier, à la Maison Sainte-Marthe. Le P. Vérgez était jusqu’à présent à la tête de la Direction des télécommunications du Vatican, et il le reste. Il succède à Mgr Giuseppe Sciacca, nommé le 24 août dernier au poste de secrétaire adjoint du Tribunal de la Signature apostolique (cf. Zenit du 26 août 2013). Agé de 68 ans, le P. Vergéz a été ordonné prêtre en 1969, il a étudié la théologie à l’Université pontificale grégorienne et il est diplômé de l’Ecole d’archivistes des Archives secrètes du Vatican. Longtemps au service du Saint-Siège, il a travaillé à la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, puis au Conseil pontifical pour les laïcs. En 2004, il a été nommé directeur du Bureau Internet du Saint-Siège, puis directeur de la Direction des Télécommunications de l’Etat de la Cité du Vatican, en 2008.
par jean_droit » sam. 31 août 2013, 10:14
par jean_droit » sam. 31 août 2013, 9:54
Révélation : Pietro Parolin, futur bras droit du pape ? Selon les informations obtenues par Atlantico.fr, le pape François devrait nommer le secrétaire d’Etat du Vatican ce samedi. Le choix du souverain pontife devrait se porter sur Monseigneur Pietro Parolin, nonce apostolique (ambassadeur du Vatican) au Venezuela depuis 2009. Il succéderait ainsi au cardinal Bertone, nommé en septembre 2006. Une fonction stratégique qui ne saurait se limiter à la diplomatie et dont les pouvoirs s’exercent en réalité sur l’ensemble de la Curie. Un poste équivalent à celui de Premier ministre de l’Etat du Vatican. Si ces informations se confirment, cette nomination interviendrait à peine six mois après la prise de fonction du pape François. Benoît XVI avait attendu un an et demi avant de nommer son bras droit. Les relations plus que tendues entre François et le cardinal Bertone expliqueraient cette désignation précoce. Monseigneur Parolin avait été écarté du Vatican par le cardinal Bertone en 2009 alors qu’il était sous-secrétaire pour les relations avec les Etats depuis 2002 (équivalent du vice-ministre des Affaires étrangères). La nomination de ce modéré aux fonctions de secrétaire d’Etat relèverait d’une révolution de Palais. Le poste resterait donc aux mains d’un Italien mais repasserait à un diplomate de carrière. Il faudrait alors voir dans la nomination de Pietro Parolin un message important. En effet, le nouveau secrétaire d’Etat du Vatican devra travailler à la réforme de la Curie conduite par une commission de huit cardinaux. Le pape avait laissé entendre qu’il souhaitait une redéfinition de la figure du secrétaire d’Etat dont les fonctions ne seraient plus celles d’un « vice pape » mais se limiteraient à la diplomatie du Vatican.
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