par Kerniou » mer. 28 août 2013, 18:41
Craindre pour sa santé et sa vie n'a rien de honteux. Comme vous le soulignez les résultats ont une incidence, aussi, sur votre entourage.
Nous sommes responsables de enfants que nous mettons au monde. Mais" responsable" n'est pas "coupable"; vous avez normalement voulu transmettre la vie que vous avez reçue de vos parents. Nous ne savons pas tout et nous ne maîtrisons pas tout. Nous souhaitons pour nous-mêmes et surtout pour nos enfants une vie douce et harmonieuse mais les soucis font partie de la précarité de notre condition humaine ...
Vous savez, on peut vivre d'intenses moments de bonheur en cas de maladie grave. La maladie se déroule par étapes ce qui nous laisse le temps de comprendre et affronter les choses et nous pouvons mesurer combien nous nous aimons et comment l'amour nous fait vivre avant et après la mort d'un être cher.
Quelque soient les circonstances, nous avons à faire face à ce qui nous arrive avec ce que nous sommes et ce que nous avons.
Même Jésus a demandé à son Père d'éloigner la coupe ...
Alors, vous pouvez accepter de vous confier, de demander de l'aide, d'avoir peur, de vous plaindre et de pleurer. Nous sommes des êtres de chair et d'émotion, pas des statues et nous vivons dans la faiblesse et la grandeur et passons de l'une à l'autre pour en renaître.
Après les larmes et le découragement viennent l'espérance et la sérénité. L'acceptation de la souffrance et de la mort font, aussi, partie de l'héritage que nous laissons à nos enfants et petits-enfants pour construire leur vie.
Vous allez me trouver bien sombre, excusez-moi, telle n'est pas mon intention mais je voudrais vous dire que quelles que soient les épreuves de la vie, nous trouvons la force de les surmonter.
Bien à vous et que l'espérance vous garde positif ou négatif que soit le résultat. .
Craindre pour sa santé et sa vie n'a rien de honteux. Comme vous le soulignez les résultats ont une incidence, aussi, sur votre entourage.
Nous sommes responsables de enfants que nous mettons au monde. Mais" responsable" n'est pas "coupable"; vous avez normalement voulu transmettre la vie que vous avez reçue de vos parents. Nous ne savons pas tout et nous ne maîtrisons pas tout. Nous souhaitons pour nous-mêmes et surtout pour nos enfants une vie douce et harmonieuse mais les soucis font partie de la précarité de notre condition humaine ...
Vous savez, on peut vivre d'intenses moments de bonheur en cas de maladie grave. La maladie se déroule par étapes ce qui nous laisse le temps de comprendre et affronter les choses et nous pouvons mesurer combien nous nous aimons et comment l'amour nous fait vivre avant et après la mort d'un être cher.
Quelque soient les circonstances, nous avons à faire face à ce qui nous arrive avec ce que nous sommes et ce que nous avons.
Même Jésus a demandé à son Père d'éloigner la coupe ...
Alors, vous pouvez accepter de vous confier, de demander de l'aide, d'avoir peur, de vous plaindre et de pleurer. Nous sommes des êtres de chair et d'émotion, pas des statues et nous vivons dans la faiblesse et la grandeur et passons de l'une à l'autre pour en renaître.
Après les larmes et le découragement viennent l'espérance et la sérénité. L'acceptation de la souffrance et de la mort font, aussi, partie de l'héritage que nous laissons à nos enfants et petits-enfants pour construire leur vie.
Vous allez me trouver bien sombre, excusez-moi, telle n'est pas mon intention mais je voudrais vous dire que quelles que soient les épreuves de la vie, nous trouvons la force de les surmonter.
Bien à vous et que l'espérance vous garde positif ou négatif que soit le résultat. .