par etienne lorant » jeu. 26 sept. 2013, 10:24
« Si cette terre du Moyen-Orient est vraiment chère [aux chrétiens], elle doit l’être pour le meilleur et pour le pire », estime Mgr Fouad Twal, patriarche latin de Jérusalem, dans un entretien publié par le patriarcat.
Le patriarche évoque aussi la fuite des chrétiens du Moyen-Orient : « Nous chrétiens, nous sommes un peu gâtés : au premier risque, nous sommes prêts à faire nos valises parce que nous savons que nous trouverons un accueil dans les pays occidentaux… Mais si cette terre du Moyen-Orient nous est vraiment chère, elle doit l’être pour le meilleur et pour le pire ».
Ce qui n’empêche pas d’oeuvrer pour la justice : « L’urgence majeure, ajoute-t-il, c’est de corriger le discours religieux de tant d’imams qui, de leurs mosquées, appellent à la violence contre les non-musulmans. Ensuite, il faut modifier les Constitutions de certains pays qui ne reconnaissent pas aux chrétiens les mêmes droits qu’à tous les autres citoyens ».
Cependant, quelle que soit la société dans laquelle il est, le chrétien va « à contre-courant » : « C’est un effort, une fatigue, constants, mais qu’exige la recherche de la vérité », insiste le patriarche.
Au sujet de la Syrie, « c’est une illusion de penser que le programme américain d’attaques ciblées puisse fonctionner de façon chirurgicale. La guerre donnera plus de force aux mercenaires djihadistes et salafistes », ajoute-t-il, réaffirmant un « non à la guerre », mais « oui à une solution politique ».
http://www.zenit.org/fr/articles/moyen- ... ur-le-pire
[b][i]« Si cette terre du Moyen-Orient est vraiment chère [aux chrétiens], elle doit l’être pour le meilleur et pour le pire », estime Mgr Fouad Twal, patriarche latin de Jérusalem, dans un entretien publié par le patriarcat.
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Le patriarche évoque aussi la fuite des chrétiens du Moyen-Orient : « Nous chrétiens, nous sommes un peu gâtés : au premier risque, nous sommes prêts à faire nos valises parce que nous savons que nous trouverons un accueil dans les pays occidentaux… Mais si cette terre du Moyen-Orient nous est vraiment chère, elle doit l’être pour le meilleur et pour le pire ».
Ce qui n’empêche pas d’oeuvrer pour la justice : « L’urgence majeure, ajoute-t-il, c’est de corriger le discours religieux de tant d’imams qui, de leurs mosquées, appellent à la violence contre les non-musulmans. Ensuite, il faut modifier les Constitutions de certains pays qui ne reconnaissent pas aux chrétiens les mêmes droits qu’à tous les autres citoyens ».
Cependant, quelle que soit la société dans laquelle il est, le chrétien va « à contre-courant » : « C’est un effort, une fatigue, constants, mais qu’exige la recherche de la vérité », insiste le patriarche.
Au sujet de la Syrie, « c’est une illusion de penser que le programme américain d’attaques ciblées puisse fonctionner de façon chirurgicale. La guerre donnera plus de force aux mercenaires djihadistes et salafistes », ajoute-t-il, réaffirmant un « non à la guerre », mais « oui à une solution politique ».
[url]http://www.zenit.org/fr/articles/moyen-orient-chretiens-pour-le-meilleur-et-pour-le-pire[/url]