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par Gingko » dim. 27 mai 2018, 23:45
par saperlipopette » ven. 06 avr. 2018, 21:12
Si vous lisez l'anglais, vous trouverez peut-être quelques éléments de réponse dans cet extrait de sa "Theology of the Liturgy"...
Ecclesia Dei
par Anne » ven. 06 avr. 2018, 20:42
par saperlipopette » ven. 06 avr. 2018, 20:12
La liturgie chrétienne, si l'on s'appuie sur les faits et l'histoire, a eu nécessairement pour point de départ, (...) non pas le Temple mais la Synagogue. Ainsi se trouvait-elle assujettie à un courant plus ou moins puritain. Cela était inévitable au début, car il n'y avait pas d'autre possibilité de traduire le hiatus fondamental d'avec la Loi, cette Loi qui trouvait dans le service du Temple son expression la plus forte. Si, dans le culte chrétien, il ne s'agissait pas simplement de refaire le Temple, mais bien de rompre avec lui, cette rupture conduisait à un autre plan et ne pouvait se maintenir que par une rupture effective se traduisant aussi dans la forme de l'institution. [De plus le Temple existait encore au début du Christianisme,etc.] B16, L'esprit de la musique, Ch.1
par Suliko » mer. 04 avr. 2018, 14:48
par Milla » mer. 04 avr. 2018, 13:22
par Suliko » mer. 04 avr. 2018, 10:28
par elenos » lun. 30 mai 2016, 21:30
par jean_droit » sam. 12 juil. 2014, 14:46
La nostalgie du jeune blogueur Nous publions cet extrait du texte, traduit sur le site « Benoît et moi », d’un blog au titre un peu énigmatique « That the bones you have crushed may thrill » ‘qu'ils dansent, les os que tu as broyés’ (paraphrase du verset 10 du psaume de David pénitent : « et exultabunt ossa humiliata : et ils exulteront les os que tu as brisés). L'auteur est un jeune anglais, originaire de Brighton, converti au catholicisme en 2001 et « plutôt conservateur », note notre consoeur de "Benoît et moi". « (…) Comme blogueurs catholiques, nous sommes souvent nostalgiques dans notre souvenir du règne de Benoît XVI, à cause de la sûreté avec laquelle Benoît gouvernait l'Église. Sous Benoît XVI, il n'a jamais été envisageable qu'un article de foi ou de doctrine transmis par lui puisse être de quelque façon «peu sûrs». La conviction claire de Benoît XVI, avant, pendant et après sa démission, était que la vérité allait gagner et que le Chef de l'Eglise catholique a été et est Notre Seigneur Jésus-Christ qui garde l'Eglise et sera avec l'Eglise jusqu'à la fin des temps, La nourrissant en temps de trouble et de persécution ou en temps de paix et de liberté. Pourtant, l'amour et le respect de la Vérité n'étaient pas la seule raison pour laquelle Benoît XVI était admiré. Il y avait une douceur et une sainteté dans la personnalité de Benoît qui restent très attirantes pour ceux qui ont vécu son règne. La profondeur de sa connaissance des Écritures, son humilité personnelle, ses manières douces, sa courtoisie et son respect d'autrui, sa vie fervente de prière, sa prudence, sa sagesse, son obéissance à la sainte tradition de l'Eglise, son auto-effacement et sa sagesse spirituelle pénétrante. Benoît XVI était - et est - doué de nombreuses vertus célestes pour lesquelles nous pouvons sincèrement remercier le Seigneur. Son pontificat a été marqué par la construction de ponts vers ceux qui ont dévié ou qui se sont éloignés de la voie qui mène au salut. La vision liturgique de Benoît XVI était de manifester, mettre en avant - la beauté et l'attrait de Jésus-Christ et de son Évangile. Pour lui, tout était - est - centré sur le Christ. Contrairement à la croyance populaire, Benoît XVI n'allait pas expulser ceux du centre vers la périphérie, ou pousser ceux des périphéries hors de l'église, mais il allait ramener ceux des marges vers le centre pour découvrir la joie de l'adoration de Dieu et la découverte de Sa miséricorde et Sa vérité. (…) En quittant l'office de la papauté, Benoît XVI a identifié le «péché» comme la cause de la désunion au sein de l'Eglise, quand nous aurions peut-être imaginé qu'il allait utiliser le mot «erreur». Je me demande si nous avons vraiment accepté le message Bénédictin dans sa plénitude, car il me semble maintenant clair que le pape Benoît XVI n'a pas considéré que seule l'erreur pouvait être une menace pour l'Eglise, mais le péché lui-même, qui peut se manifester dans tant de différentes façons, dans ces péchés comme l'orgueil, la luxure, l'envie, la méchanceté, la cupidité, la calomnie, la médisance, et notre incapacité à «aimer tendrement, agir avec justice et marcher humblement avec notre Dieu». Je pose la question - et je me la pose à moi - nous qui prétendons être les fils et filles spirituels fidèles de ce saint pape, avons-nous vraiment accepté le message complet de Benoît XVI ou l'avons-nous, nous aussi, rejeté? »
par jean_droit » ven. 11 juil. 2014, 12:35
Hymne : Vivre à Dieu seul Vivre à Dieu seul Et se tenir en sa présence, Tout quitter pour atteindre la paix, Choisir le silence Pour saisir la Parole, Pour être ce disciple aux aguets D'un mot, d'un ordre. Fuir au désert Mais rassembler dans la louange, Consentir à toujours commencer, Traduire en patience Le désir du Royaume ; Pouvoir être trahi sans cesser De croire aux hommes. Voir l'univers A sa mesure véritable, L'univers comme un point lumineux, Léger grain de sable Que l'Amour transfigure ; Savoir que toute chose est en Dieu Précieuse et pure. Craindre sans peur Dans l'abandon de tout son être, N'avoir rien de plus cher que le Christ, Servir le seul Maître Dont le joug rende libre : Ainsi dans la douceur de l'Esprit, Benoît se livre.
par Cinci » jeu. 10 juil. 2014, 20:33
par Luciola » mar. 08 juil. 2014, 19:39
par Cinci » mar. 08 juil. 2014, 4:02
"La question qui nous fait vraiment souci, la question qui nous oppresse tout autant, c'est pourquoi il est nécessaire pour nous en particulier, que nous pratiquions la foi chrétienne dans sa totalité. Pourquoi? Alors qu'il y a tant de chemins qui mènent au Ciel et au Salut. Il nous est requis de porter jour après jour tout le poids des dogmes ecclésiaux et de l'ethos ecclésial. Quand nous soulevons la question concernant le fondement et la question et le sens même de notre existence chrétienne, une certaine fausse envie s'immisce; celle de vivre la vie apparemment plus confortable d'autres gens qui vont eux aussi au Paradis. Quelle étrange attitude que de trouver des devoirs de notre vie chrétienne non récompensés juste parce que le denier du salut peut être obtenu sans eux."
par Fée Violine » lun. 07 juil. 2014, 22:27
par francismichel » lun. 07 juil. 2014, 18:49
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