Samedi j'ai écouté un interview dans l'émission "Un jour, une foi" du père Jean Luc Leverrier.
J'ai été très frappé par la qualité de cette émission.
Le père Leverrier qui est vicaire à Notre Dame de Clignancourt doit faire partie de la communaté AÎn Karem et, peut être, du Mouvement Résurrection.
Le père Leverrier a parlé plusieurs fois de "l'évangélisation des rues".
Cette action me semble tout à fait intéressante dans le cadre des chantiers d'évangélisation.
Je l'ai vue pratiquée à la Samaritaine il y a quelques années ...
Bel objectif !
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L'histoire de la Communauté Apostolique Aïn Karem commence à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. Déjà, depuis plusieurs années, sous l'impulsion de Mgr Maxime Charles, le recteur de la basilique, des groupes de ,jeunes s'étaient engagés dans des mouvements d'apostolat explicites dans Paris. L'une des entités, le Buisson-Ardent, exerce son apostolat tous particulièrement aux abords du Sacré-Cœur et de l'église Saint-Louis d'Antin (proche des grands magasins).
http://www.ainkarem.net/
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Le mouvement Résurrection fut d'abord composé exclusivement des rédacteurs potentiels de la revue théologique Résurrection, laboratoire pour la réflexion intellectuelle de tout un courant dans l'Eglise qui se réclame de la filiation spirituelle de Mgr Charles (1908-1993).
Il s'est élargi depuis 1990 à tous ceux qui avaient fait l'expérience de l'adoration et de l'apostolat dans le cadre de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre et qui voulaient continuer avec le P.Gitton, devenu curé de Saint Germain l'Auxerrois (Paris 1er), à militer au service d'un projet à la fois spirituel, doctrinal et évangélisateur.Pendant dix ans, Résurrection a ainsi regroupé diverses équipes spécialisées soit dans des apostolats de rue à Paris ou en banlieue, soit dans des visites systématiques à domicile (porte-à-porte), soit dans des visites d'églises à finalité évangélisatrice, soit dans une action des jeunes auprès des jeunes (scolaires ou étudiants) afin de les amener au Christ.
Avec la fin de la période Saint Germain l'Auxerrois, le mouvement a dû redéfinir ses objectifs et choisir de nouveaux lieux d'implantation.C'est maintenant chose faite: diverses paroisses parisiennes accueillent à présent des équipes Résurrection (Saint Paul-Saint Louis, ND de Clignancourt, St Dominique, St Louis d'Antin), mais l'objectif reste le même: prier, se former pour entraîner les autres vers le Christ.
Enfin, les liens avec la communauté apostolique Aïn Karem (communauté reconnue par le diocèse de Paris) dont sont issus une grande majorité des aumôniers ainsi que nombre de missionnaires se sont resserrés au fil des ans.
Samedi j'ai écouté un interview dans l'émission "Un jour, une foi" du père Jean Luc Leverrier.
J'ai été très frappé par la qualité de cette émission.
Le père Leverrier qui est vicaire à Notre Dame de Clignancourt doit faire partie de la communaté AÎn Karem et, peut être, du Mouvement Résurrection.
Le père Leverrier a parlé plusieurs fois de "l'évangélisation des rues".
Cette action me semble tout à fait intéressante dans le cadre des chantiers d'évangélisation.
Je l'ai vue pratiquée à la Samaritaine il y a quelques années ...
Bel objectif !
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L'histoire de la Communauté Apostolique Aïn Karem commence à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. Déjà, depuis plusieurs années, sous l'impulsion de Mgr Maxime Charles, le recteur de la basilique, des groupes de ,jeunes s'étaient engagés dans des mouvements d'apostolat explicites dans Paris. L'une des entités, le Buisson-Ardent, exerce son apostolat tous particulièrement aux abords du Sacré-Cœur et de l'église Saint-Louis d'Antin (proche des grands magasins).
http://www.ainkarem.net/
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Le mouvement Résurrection fut d'abord composé exclusivement des rédacteurs potentiels de la revue théologique Résurrection, laboratoire pour la réflexion intellectuelle de tout un courant dans l'Eglise qui se réclame de la filiation spirituelle de Mgr Charles (1908-1993).
Il s'est élargi depuis 1990 à tous ceux qui avaient fait l'expérience de l'adoration et de l'apostolat dans le cadre de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre et qui voulaient continuer avec le P.Gitton, devenu curé de Saint Germain l'Auxerrois (Paris 1er), à militer au service d'un projet à la fois spirituel, doctrinal et évangélisateur.Pendant dix ans, Résurrection a ainsi regroupé diverses équipes spécialisées soit dans des apostolats de rue à Paris ou en banlieue, soit dans des visites systématiques à domicile (porte-à-porte), soit dans des visites d'églises à finalité évangélisatrice, soit dans une action des jeunes auprès des jeunes (scolaires ou étudiants) afin de les amener au Christ.
Avec la fin de la période Saint Germain l'Auxerrois, le mouvement a dû redéfinir ses objectifs et choisir de nouveaux lieux d'implantation.C'est maintenant chose faite: diverses paroisses parisiennes accueillent à présent des équipes Résurrection (Saint Paul-Saint Louis, ND de Clignancourt, St Dominique, St Louis d'Antin), mais l'objectif reste le même: prier, se former pour entraîner les autres vers le Christ.
Enfin, les liens avec la communauté apostolique Aïn Karem (communauté reconnue par le diocèse de Paris) dont sont issus une grande majorité des aumôniers ainsi que nombre de missionnaires se sont resserrés au fil des ans.