Je trouve allucinant que les prêtres aient l'oeuil sur la montre lors de la messe.
Lors des dernières " vacances " de notre curé (camp ski avec l'aumônerie), il fut remplacer par un dominicain.
Question de ce dernier : combien de temsp dure la messe habituellement ?
Je lui ai dit qu'elle durait tout le temps compris entre le chant d'entrée et le " ite, missa est ".
Une bonne dame, fidèle à " Signes et Musiques ", lui a dit : " 1 heure ".
Je ne comprend pas : qu'est-ce qui prime ? Dieu ou notre roti dans le four ?
Si c'est Dieu, alors le roti attendra la fin de la Messe, quelque soit sa durée.
Je remarque une chose :
- depuis 40 ou 50 ans, les gens refusent de mettre Dieu eu coeur de leur vie et d'appliquer " Dieu premier servi ".
- cela passe par la Messe qui ne doit pas être trop longue (au nom de quoi ? mystère, c'est un nouveau dogme)
- cela passe par le fait que l'on courtise des femmes ou des hommes divorcés, entrainant le glissement sur la pente du remariage (ou que des hommes et des femmes divorcés courtisent d'autres personnes, le résultat étant le même)
Or derrière ces remarques, qu'est-ce qu'il y a ? Un gouffre dans le catéchisme des ces personnes, la plupart nées après 1950, donc catéchisées à partir des années 1960.
C'est la différence entre la génération de nos (grands-)parents et nous (ou celle de nos parents).
Personnellement, ayant redécouvert la Foi de manière complètement personnelle et quasi-autonome, je me suis livré à la lecture de plusieurs livres officiels et ainsi je suis sorti des voies toutes tracées du catéchisme.
Ayant des amis jeunes séminaristes (donc non encore déformés) et " tradis ", j'ai eu accès au véritable enseignement de l'Eglise et non à sa déformation par les divers " parcours " présent en France.
C'est tout le système qu'il faut changer !
Revenir à des catéchismes et non des parcours (dixit SE Cal Ratzinger).
Remettre Dieu premier servi.
Prenez le chant " Ubi caritas " version Taizé : pseudo reprise de la version grégorienne (qui est le
chant d'offertoire du Jeudi Saint et dont le refrain est
Ubi caritas est veras, Deus ibi est), il transforme le "est veras" en "et amor".
Ainsi Dieu n'est plus seulement là où est " l'Amour véritable ", mais là où il y a une forme d'Amour quelque soit cette forme.
De plus, que veut dire "caritas" sinon Amour ?
Ex : " Deus caritas est " = Dieu est Amour (et non Dieu est charité), " Sacramentum Caritatis " = Sacrment de l'Amour (et non sacrement de la charité)
Mais alors que veut dire " amor" ? N'est-ce pas une redondance ?
Selon mon dictionnaire de Latin : " amor, amoris, m. : amour, tendresse, affection; passion, désir "
Passion ? Désir ? Autrement dit " eros ".
Mais ce n'est pas du tout l'Amour de Dieu qui est bien plus " agape ", l'eros se mettant au service de l'agape.
Alors voilà pourquoi les messes racourcissent. C'est la bonne vieille méthode protestante de modifier la Foi par les cantiques.
Ainsi, tous les jeunes et moins jeunes aiment à chanter ce " Ubi caritas et amor " déforment le message original qui est " Là où est l'Amour véritable, là est Dieu ". La Vérité de l'Amour est passée à la trappe.
Alors que si l'on ne considère que l'Amour véritable, celui de Dieu, alors on prend goût pour les sacrements qui sont au travers de la Liturgie l'expression pleinière de cet Amour véritable de Dieu.
Je trouve allucinant que les prêtres aient l'oeuil sur la montre lors de la messe.
Lors des dernières " vacances " de notre curé (camp ski avec l'aumônerie), il fut remplacer par un dominicain.
Question de ce dernier : combien de temsp dure la messe habituellement ?
Je lui ai dit qu'elle durait tout le temps compris entre le chant d'entrée et le " ite, missa est ".
Une bonne dame, fidèle à " Signes et Musiques ", lui a dit : " 1 heure ".
Je ne comprend pas : qu'est-ce qui prime ? Dieu ou notre roti dans le four ?
Si c'est Dieu, alors le roti attendra la fin de la Messe, quelque soit sa durée.
Je remarque une chose :
- depuis 40 ou 50 ans, les gens refusent de mettre Dieu eu coeur de leur vie et d'appliquer " Dieu premier servi ".
- cela passe par la Messe qui ne doit pas être trop longue (au nom de quoi ? mystère, c'est un nouveau dogme)
- cela passe par le fait que l'on courtise des femmes ou des hommes divorcés, entrainant le glissement sur la pente du remariage (ou que des hommes et des femmes divorcés courtisent d'autres personnes, le résultat étant le même)
Or derrière ces remarques, qu'est-ce qu'il y a ? Un gouffre dans le catéchisme des ces personnes, la plupart nées après 1950, donc catéchisées à partir des années 1960.
C'est la différence entre la génération de nos (grands-)parents et nous (ou celle de nos parents).
Personnellement, ayant redécouvert la Foi de manière complètement personnelle et quasi-autonome, je me suis livré à la lecture de plusieurs livres officiels et ainsi je suis sorti des voies toutes tracées du catéchisme.
Ayant des amis jeunes séminaristes (donc non encore déformés) et " tradis ", j'ai eu accès au véritable enseignement de l'Eglise et non à sa déformation par les divers " parcours " présent en France.
C'est tout le système qu'il faut changer !
Revenir à des catéchismes et non des parcours (dixit SE Cal Ratzinger).
Remettre Dieu premier servi.
Prenez le chant " Ubi caritas " version Taizé : pseudo reprise de la version grégorienne (qui est le [url=http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/of_ubi_caritas.mp3]chant d'offertoire du Jeudi Saint[/url] et dont le refrain est [i]Ubi caritas est veras, Deus ibi est[/i]), il transforme le "est veras" en "et amor".
Ainsi Dieu n'est plus seulement là où est " l'Amour véritable ", mais là où il y a une forme d'Amour quelque soit cette forme.
De plus, que veut dire "caritas" sinon Amour ?
Ex : " Deus caritas est " = Dieu est Amour (et non Dieu est charité), " Sacramentum Caritatis " = Sacrment de l'Amour (et non sacrement de la charité)
Mais alors que veut dire " amor" ? N'est-ce pas une redondance ?
Selon mon dictionnaire de Latin : " amor, amoris, m. : amour, tendresse, affection; passion, désir "
Passion ? Désir ? Autrement dit " eros ".
Mais ce n'est pas du tout l'Amour de Dieu qui est bien plus " agape ", l'eros se mettant au service de l'agape.
Alors voilà pourquoi les messes racourcissent. C'est la bonne vieille méthode protestante de modifier la Foi par les cantiques.
Ainsi, tous les jeunes et moins jeunes aiment à chanter ce " Ubi caritas et amor " déforment le message original qui est " Là où est l'Amour véritable, là est Dieu ". La Vérité de l'Amour est passée à la trappe.
Alors que si l'on ne considère que l'Amour véritable, celui de Dieu, alors on prend goût pour les sacrements qui sont au travers de la Liturgie l'expression pleinière de cet Amour véritable de Dieu.