Kerniou a écrit : On peut accuser le concile et les fidèles de ma génération. On peut même souhaiter notre mort et chanter les louanges de l'Eglise d'avant !
Vous ajoutez beaucoup trop de mélo, personne ne veut votre disparition ! Vous n'êtes pas visée en personne.
Il est certain que les personnes de votre génération ont une responsabilité dans l'état actuel de l'Eglise. Et je ne parle
pas nécessairement des laïcs mais particulièrement du clergé qui préparait sa révolution dans le mentalités et pour lequel
le Concile a été le prétexte idéal. Ainsi la mise à sac de la liturgie, de la doctrine, avec la complicité des évêques ou leur lâcheté.
Comme vous dites bien et je suis d'accord avec vous, la situation était loin d'être idéale avant le Concile. C'est pourquoi
je suis convaincu qu'un renouveau était nécessaire. Mais au lieu d'un dépoussiérage de l'existant, on a voulu faire
feu de tout bois, en jetant tout ce qui existait pour le remplacer par autre chose. C'est le propre d'une révolution.
Ce n'est certainement pas la volonté des pères Conciliaires à en lire les textes.
Maintenant, c'est l'avenir qui nous intéresse. Il faut que cette génération, qui a eu son heure de gloire, ne mette pas d'entraves
aux jeunes générations qui veulent reconstruire quelque chose de solide, sur le plan de la piété, la liturgie, la morale, la doctrine, etc.
Spécialement, ceux qui redécouvrent que les choses dites «anciennes», qui ont accompagné des générations de catholiques,
n'étaient pas nécessairement à mettre au rebus et peuvent être de solides appuis pour le renouveau de l'Eglise.
[quote="Kerniou"] On peut accuser le concile et les fidèles de ma génération. On peut même souhaiter notre mort et chanter les louanges de l'Eglise d'avant !
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Vous ajoutez beaucoup trop de mélo, personne ne veut votre disparition ! Vous n'êtes pas visée en personne.
Il est certain que les personnes de votre génération ont une responsabilité dans l'état actuel de l'Eglise. Et je ne parle
pas nécessairement des laïcs mais particulièrement du clergé qui préparait sa révolution dans le mentalités et pour lequel
le Concile a été le prétexte idéal. Ainsi la mise à sac de la liturgie, de la doctrine, avec la complicité des évêques ou leur lâcheté.
Comme vous dites bien et je suis d'accord avec vous, la situation était loin d'être idéale avant le Concile. C'est pourquoi
je suis convaincu qu'un renouveau était nécessaire. Mais au lieu d'un dépoussiérage de l'existant, on a voulu faire
feu de tout bois, en jetant tout ce qui existait pour le remplacer par autre chose. C'est le propre d'une révolution.
Ce n'est certainement pas la volonté des pères Conciliaires à en lire les textes.
Maintenant, c'est l'avenir qui nous intéresse. Il faut que cette génération, qui a eu son heure de gloire, ne mette pas d'entraves
aux jeunes générations qui veulent reconstruire quelque chose de solide, sur le plan de la piété, la liturgie, la morale, la doctrine, etc.
Spécialement, ceux qui redécouvrent que les choses dites «anciennes», qui ont accompagné des générations de catholiques,
n'étaient pas nécessairement à mettre au rebus et peuvent être de solides appuis pour le renouveau de l'Eglise.