par papounet » sam. 27 déc. 2014, 19:38
La baisse incessante du nombre de prêtres dans les dix prochaines années va continuer à recomposer l'organisation des communautés catholiques : selon les projections, au rythme actuel des ordinations et des décès, il n'y aura plus que 10.000 prêtres en 2025 dont moins de 5000 de moins de 75 ans (La Croix).
Ils sont actuellement 15.000 environ, dont les 2/3 ont plus de 65 ans.
Les nouvelles manières d'envisager le rôle du prêtre, qu'il soit en formation, venu de l'étranger, notamment d'Afrique et de Pologne, ou ayant dépassé l'âge de la retraite sont étudiées par l'ensemble des évêques de France.
Les séminaristes seraient prêts, dit-on, à un bouleversement de leur manière d'agir pour rester le plus proche possible de leurs paroissiens et certains envisageraient même, pourquoi pas ?, de rayonner dans une région à partir d'un point central regroupant une certain nombre d'entre eux (un peu comme les maisons de santé en province)...
L'avenir, pour l'Eglise catholique, se présente sous un jour bien complexe à gérer et à organiser, sauf si le nombre de fidèles pratiquants se mettait à diminuer encore plus vite. Encore moins de paroissiens et plus besoin de prêtres ou si peu... En arriverons-nous là ?
Ou si les prêtres, comme les pasteurs ou le clergé de rite oriental, étaient autorisés à se marier...Mais cela suffirait-il à briser ce phénomène bien inquiétant ?
La baisse incessante du nombre de prêtres dans les dix prochaines années va continuer à recomposer l'organisation des communautés catholiques : selon les projections, au rythme actuel des ordinations et des décès, il n'y aura plus que 10.000 prêtres en 2025 dont moins de 5000 de moins de 75 ans (La Croix).
Ils sont actuellement 15.000 environ, dont les 2/3 ont plus de 65 ans.
Les nouvelles manières d'envisager le rôle du prêtre, qu'il soit en formation, venu de l'étranger, notamment d'Afrique et de Pologne, ou ayant dépassé l'âge de la retraite sont étudiées par l'ensemble des évêques de France.
Les séminaristes seraient prêts, dit-on, à un bouleversement de leur manière d'agir pour rester le plus proche possible de leurs paroissiens et certains envisageraient même, pourquoi pas ?, de rayonner dans une région à partir d'un point central regroupant une certain nombre d'entre eux (un peu comme les maisons de santé en province)...
L'avenir, pour l'Eglise catholique, se présente sous un jour bien complexe à gérer et à organiser, sauf si le nombre de fidèles pratiquants se mettait à diminuer encore plus vite. Encore moins de paroissiens et plus besoin de prêtres ou si peu... En arriverons-nous là ?
Ou si les prêtres, comme les pasteurs ou le clergé de rite oriental, étaient autorisés à se marier...Mais cela suffirait-il à briser ce phénomène bien inquiétant ?