par montesquieu1689 » mar. 03 nov. 2015, 1:11
Bonjour à toutes et tous.
Je suis nouveau sur le forum et me permet ce premier commentaire qui sera en réalité, plutôt un témoignage (et donc un peu long, veuillez me pardonner).
Avant tout, je souhaite faire part du parcours religieux qui est le mien.
Baptisé enfant (par coutume familiale, plus que par raison religieuse), je n'ai pas eu la chance de suivre de cours de catéchisme.
Pour autant, la graine posée dans mon âme par mon baptême, devait porter de beaux fruits bien plus tard.
Durant mon adolescence, j'avais Dieu dans mon cœur, sans toutefois vraiment Le discerner et sans Le recevoir à Sa juste valeur ;
Je sombrais donc dans le syncrétisme, fléau de notre époque, mêlant des accents de christianisme avec diverses fausses idoles (voyance, ésotérisme, voire spiritisme)... Je sombrais plus que je ne m'élevais.
Pourtant le Christ notre Sauveur était toujours présent et avec l'aide de mon ange gardien, Il devait me permettre de faire des rencontres qui allaient changer mon existence.
Plus tard, dans les années 2002-2003, je rencontrai un couple de traditionalistes, avec qui je me liai d'amitié et qui allaient me montrer le chemin à suivre pour recevoir et suivre le chemin qui mène à notre Dieu trois fois Saint.
Par leurs conseils, leur générosité et leur immense foi, j'appréhendai la foi Catholique autrement que par les chimères que j'avais poursuivies jusque là, et j’anéantissais tous les relents du syncrétisme qui m'avaient fait tant de fois pécher.
Les Grâces dont l'Esprit Saint me gratifiait, me permettaient d'évoluer pour entamer un chemin de foi me menant d'une part à la confirmation, avec amour et fidélité, et d'autre part menaient mes pas vers l’Église, vers la Sainte Messe ainsi que ma raison et ma curiosité vers des lectures saintes.
Parallèlement, ma compagne se faisait baptiser (n'ayant pas reçu le baptême enfant) en vue de notre mariage à l’Église et se convertissait profondément et totalement à Notre Seigneur Jésus Christ.
Par la suite, nous passions par des passages difficiles (sorte de nuits de la foi) qui nous éloignaient de l’Église et nous entrainaient vers le péché l'un et l'autre. Pourtant, ma confession dans un premier temps, puis celle de mon épouse dans un second temps, restauraient notre foi avec une plus grande vivacité que jadis.
En outre, le bénéfice de merveilleuses grâces accordées lors d'un voyage à Rocamadour, à l'issue d'une des plus belles messes qu'il m'ait été donné de connaitre, se fit ressentir pleinement : alors que mon épouse avait constamment refusé depuis de nombreuses années de se confesser, elle entreprenait une attente de près de trois heures pour entreprendre sa première confession qui devait profondément la changer et la raffermir dans sa foi.
Parallèlement, (voici le lien avec le sujet du forum), alors que je n'avais jamais vraiment compris pourquoi mes frères catholiques se divisaient sur la communion à genoux ou debout (j'en avais beaucoup entendu parler par mes amis tradis), j'étais touché par une grâce merveilleuse qui me faisait appréhender à mon humble mesure combien est beau le mystère de l'Eucharistie et combien ce moment (le plus essentiel selon moi) de la messe, doit être vécu avec recueillement, amour et un total abandon.
Je tombais donc à genoux une première fois et ne pouvais désormais plus jamais accepter de communier debout et encore moins dans la main.
Les fruits que j'en retire sont merveilleux et me font profondément entrer en recueillement à chaque communion, au point que les larmes me viennent aux yeux dans ces moments.
Dieu m'a comblé de bien d'autres grâces, Il m'a permis de trouver une paroisse accueillant mes enfants au catéchisme chaque semaine, d'inscrire mes enfants dans un groupe de scouts très investis dans la foi et bien d'autres grâces encore.
Dieu soit béni pour les grâces qu'il m'a accordées. Qu'Il daigne en accorder d'aussi belles à tous, car beaucoup les méritent bien plus que moi.
C'est pourquoi je me dois de témoigner de Son immense amour et de me battre contre l'esprit de ce monde pour porter mon modeste témoignage de foi et crier avec bonheur que Dieu est présent, en nous, avec nous et autour de nous ; qu'il nous appartient de le recevoir et de témoigner de notre foi avec force, espérance et obéissance ; et qu'il nous appartient de Le louer à temps et à contre temps.
Surtout à notre époque tant tourmentée...
Dieu fait des miracles tous les jours (à commencer par la vie), et selon moi, en communiant à genoux, on témoigne avec plus de respect de notre gratitude, de notre dévotion et de notre amour. (Je ne me permets évidemment pas de juger ceux qui communient debout et/ou dans la main, mais simplement, et encore une fois, le plus humblement possible, de témoigner de ce que je ressens après avoir communié des deux manières).
Bonjour à toutes et tous.
Je suis nouveau sur le forum et me permet ce premier commentaire qui sera en réalité, plutôt un témoignage (et donc un peu long, veuillez me pardonner).
Avant tout, je souhaite faire part du parcours religieux qui est le mien.
Baptisé enfant (par coutume familiale, plus que par raison religieuse), je n'ai pas eu la chance de suivre de cours de catéchisme.
Pour autant, la graine posée dans mon âme par mon baptême, devait porter de beaux fruits bien plus tard.
Durant mon adolescence, j'avais Dieu dans mon cœur, sans toutefois vraiment Le discerner et sans Le recevoir à Sa juste valeur ;
Je sombrais donc dans le syncrétisme, fléau de notre époque, mêlant des accents de christianisme avec diverses fausses idoles (voyance, ésotérisme, voire spiritisme)... Je sombrais plus que je ne m'élevais.
Pourtant le Christ notre Sauveur était toujours présent et avec l'aide de mon ange gardien, Il devait me permettre de faire des rencontres qui allaient changer mon existence.
Plus tard, dans les années 2002-2003, je rencontrai un couple de traditionalistes, avec qui je me liai d'amitié et qui allaient me montrer le chemin à suivre pour recevoir et suivre le chemin qui mène à notre Dieu trois fois Saint.
Par leurs conseils, leur générosité et leur immense foi, j'appréhendai la foi Catholique autrement que par les chimères que j'avais poursuivies jusque là, et j’anéantissais tous les relents du syncrétisme qui m'avaient fait tant de fois pécher.
Les Grâces dont l'Esprit Saint me gratifiait, me permettaient d'évoluer pour entamer un chemin de foi me menant d'une part à la confirmation, avec amour et fidélité, et d'autre part menaient mes pas vers l’Église, vers la Sainte Messe ainsi que ma raison et ma curiosité vers des lectures saintes.
Parallèlement, ma compagne se faisait baptiser (n'ayant pas reçu le baptême enfant) en vue de notre mariage à l’Église et se convertissait profondément et totalement à Notre Seigneur Jésus Christ.
Par la suite, nous passions par des passages difficiles (sorte de nuits de la foi) qui nous éloignaient de l’Église et nous entrainaient vers le péché l'un et l'autre. Pourtant, ma confession dans un premier temps, puis celle de mon épouse dans un second temps, restauraient notre foi avec une plus grande vivacité que jadis.
En outre, le bénéfice de merveilleuses grâces accordées lors d'un voyage à Rocamadour, à l'issue d'une des plus belles messes qu'il m'ait été donné de connaitre, se fit ressentir pleinement : alors que mon épouse avait constamment refusé depuis de nombreuses années de se confesser, elle entreprenait une attente de près de trois heures pour entreprendre sa première confession qui devait profondément la changer et la raffermir dans sa foi.
Parallèlement, (voici le lien avec le sujet du forum), alors que je n'avais jamais vraiment compris pourquoi mes frères catholiques se divisaient sur la communion à genoux ou debout (j'en avais beaucoup entendu parler par mes amis tradis), j'étais touché par une grâce merveilleuse qui me faisait appréhender à mon humble mesure combien est beau le mystère de l'Eucharistie et combien ce moment (le plus essentiel selon moi) de la messe, doit être vécu avec recueillement, amour et un total abandon.
Je tombais donc à genoux une première fois et ne pouvais désormais plus jamais accepter de communier debout et encore moins dans la main.
Les fruits que j'en retire sont merveilleux et me font profondément entrer en recueillement à chaque communion, au point que les larmes me viennent aux yeux dans ces moments.
Dieu m'a comblé de bien d'autres grâces, Il m'a permis de trouver une paroisse accueillant mes enfants au catéchisme chaque semaine, d'inscrire mes enfants dans un groupe de scouts très investis dans la foi et bien d'autres grâces encore.
Dieu soit béni pour les grâces qu'il m'a accordées. Qu'Il daigne en accorder d'aussi belles à tous, car beaucoup les méritent bien plus que moi.
C'est pourquoi je me dois de témoigner de Son immense amour et de me battre contre l'esprit de ce monde pour porter mon modeste témoignage de foi et crier avec bonheur que Dieu est présent, en nous, avec nous et autour de nous ; qu'il nous appartient de le recevoir et de témoigner de notre foi avec force, espérance et obéissance ; et qu'il nous appartient de Le louer à temps et à contre temps.
Surtout à notre époque tant tourmentée...
Dieu fait des miracles tous les jours (à commencer par la vie), et selon moi, en communiant à genoux, on témoigne avec plus de respect de notre gratitude, de notre dévotion et de notre amour. (Je ne me permets évidemment pas de juger ceux qui communient debout et/ou dans la main, mais simplement, et encore une fois, le plus humblement possible, de témoigner de ce que je ressens après avoir communié des deux manières).