Bonjour,
Je pensais hier avoir répondu à Suliko, soit la modération mouline (et dans ce cas courage!) soit je n'ai pas appuyé sur le bon bouton. Donc pour refaire simple et rapide:
Chère Suliko,
- je n'ai pas été clair en voulant économisé la pudeur
- le péché, s'il y a (partager le pain en étant "compagnon" n'est pas un péché, ni vivre, ni coucher dans le même lit) ne ferme la possibilité à la confession qui ouvre aux autres sacrements. Être, comme moi, un pécheur à répétition n'annule pas la validité du sacrement : j'ai un repentir sincère mais je sais que près probablement je vais pécher à nouveau, mais Dieu seul le sait, ce qui ne l’empêche pas de me pardonner.
- on n'a pas besoin de vivre ensemble pour avoir des relations sexuelles condamnables
- on peut, étant un homme, vivre avec une femme sans avoir de relations sexuelles (c'est ce que je fais depuis des années avec mon épouse. Lui tenir la main me rend fou de joie et je pense que pour ce dernier point se serait la même chose si nous n'étions pas mariés)
Ce qui est discutable c'est que vivre en prenant les risques de pécher peut être éventuellement, mais c'est à confirmer (citation du CEC à l’appui SVP) un péché. C'est en tout cas sujet à interprétation et ce n'est pas dans les commandements divins ni dans ceux de l’Église (que je sache et en attendant que vous me prouviez fraternellement mon erreur). Mais ne pas prendre de risque c'est ne pas vivre, dans ce cas un homme dans ma situation (homme marié vivant un certain isolement affectif conjugal) devrai vivre isolé comme une bête pour ne pas risquer d'être tenté? Je précise pour les plus bien-pensant de mes coreligionnaires que j'évite de regarder les femmes dans les yeux et toute les parties de leur corps qui m'intéressent spontanément en tant qu'homme (je les vois, mais détourne le regard). La nature, et Dieu derrière, nous a fait avec de telles orientations pour nous reproduire et aussi pour que réciproquement nous nous fassions du bien (pas n'importe comment c'est vrai!) et nous obliger à une certaine sociabilisation malgré que beaucoup de choses nous séparent. Je développe personnellement la théorie que c'est une épreuve que Dieu nous permet pour notre édification personelle et que nous Le cherchions mais c'est un autre sujet.
Pardon de parler de moi, mais c'était un exemple. C'est aussi une façon de dire que je ne suis pas du tout libertaire si vous aviez un doute.
La Miséricorde est le regard d'amour de Dieu que nous devons adopter pour que Christ vive en nous. Ce qui ne veux pas dire que nous devons fermer les yeux sur le péché. La naïveté (St Paul en parlant de l'amour: ... il fait confiance en tout, il espère tout ...) est une qualité dans l'amour, la supprimer ouvre la porte au préjugé voir à horreur de la médisance. On peu être réaliste et faire des suppositions qui ne sont qu'hypothèse.
Liberatus a écrit :« Je ne suis pas esclave des règles de l’Église »
Cher Liberatus, en disant ceci votre grand-mère dit quelque chose de grave et ce n'est pas la seule. Il est vrai que l'esprit de division insuffle son putride poison constamment et que c'est très "année 70" comme discourt. Vous avez peut être raté son éducation! Je plaisante bien sûr pour vous dire que vous n'êtes pas responsable de ce mouvement libertaire qui l'a entouré et en partie contaminé (oui elle est faible comme nous tous!) au moins dans ce leitmotiv. A quel point elle pensait vraiment ce qu'elle a dit? Car c'est vraiment une phrase toute faite. L’Église ne présente pas toujours le visage du Christ mais il faut toujours se méfier des apparences. De telle apparence justifie cet esprit d’émancipation par rapport à l’Église en oubliant juste au passage que c'est une institution Divine. L’ennemie est derrière lorsque il nous pousse à fuir plutôt que convertit nos frères, car l’Église c'est nous donc à réformé, convertir, de l'intérieur et ...Il y a du boulot! Heureusement nous ne somme pas seuls.
NB à propos des règles de l’Église du Christ:
En ce temps-là, Jésus prit la parole : "Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger.(Mattieu 11).
C'est la vie qui est difficiles pas les lois divines. Inversé ce constat profite à qui?
Témoinez ceci dans votre vie, Liberatus, et votre grand-mère ne dira plus de telle bêtise (très à la mode). C'est peut être ce que Dieu a prévu pour vous?
Fraternellement et en union de prière