par Séba » lun. 23 juil. 2018, 13:14
Bonjour,
L'année dernière j' ai veillé mon père malade d'un cancer, j'ai respecté son choix. J'ai vécu des moments de doutes terribles et un soir j'ai prié, je prie rarement car non croyant, je n'ai pas prié dans le but de sauver mon père, mais pour que sa souffrance soit moindre et, dans la nuit, apaisé, il est parti. Pour la première fois "merci" prenait un nouveau sens. Aujourd'hui encore j'éprouve de la peur, malade depuis 23 ans, j'en ai bientôt 40 ans, je perds peu à peu l'usage de mon corps et j'éprouve le besoin de m'éloigner de ma famille pour qu'elle ne traverse pas le même désert que moi alors que celui-ci a ouvert mon âme. J'ai peur que leur actes ne soient pas à la hauteur de leurs paroles comme ce fut déjà le cas jadis comment accepter l'indifférence de ses frères. Suis-je mauvais.
Bonjour,
L'année dernière j' ai veillé mon père malade d'un cancer, j'ai respecté son choix. J'ai vécu des moments de doutes terribles et un soir j'ai prié, je prie rarement car non croyant, je n'ai pas prié dans le but de sauver mon père, mais pour que sa souffrance soit moindre et, dans la nuit, apaisé, il est parti. Pour la première fois "merci" prenait un nouveau sens. Aujourd'hui encore j'éprouve de la peur, malade depuis 23 ans, j'en ai bientôt 40 ans, je perds peu à peu l'usage de mon corps et j'éprouve le besoin de m'éloigner de ma famille pour qu'elle ne traverse pas le même désert que moi alors que celui-ci a ouvert mon âme. J'ai peur que leur actes ne soient pas à la hauteur de leurs paroles comme ce fut déjà le cas jadis comment accepter l'indifférence de ses frères. Suis-je mauvais.