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par Fée Violine » sam. 14 sept. 2019, 22:13
Hantouane a écrit : ↑sam. 14 sept. 2019, 1:22 L'adoration des Rois mages peut interroger sur l'interdiction de l'AT de toutes pratiques occultes, notamment l'astrologie : Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, Avec le Christ, cela veut-il dire que désormais, l'astrologie est praticable, à l'instar des Rois mages ?
Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien,
par Voyageur » sam. 14 sept. 2019, 12:00
par Carhaix » sam. 14 sept. 2019, 1:45
gerardh a écrit : ↑mer. 11 sept. 2019, 10:33 __ L’encens symbolise la perfection de la personne du fils de Dieu, une odeur agréable devant son Dieu et Père, dans sa vie et dans sa mort. MYRRHE (smurna) : Très odorante et de goût amer, elle figure la bonne odeur de Christ, l’homme de douleurs souffrant dans sa vie et dans sa mort sur la croix. L’or symbolise, par son éclat et par son prix, la justice divine. __
par Hantouane » sam. 14 sept. 2019, 1:22
par Carolus » ven. 13 sept. 2019, 22:04
Voyageur a écrit : ↑ven. 13 sept. 2019, 19:52Voyageur : Carolus a écrit : ↑jeu. 12 sept. 2019, 21:10Carolus : L’adoration des Mages est également une manifestation réelle. À mon sens, au-delà de sa dimension historique, l'essentiel est ce qu'elle nous enseigne "pour aujourd'hui".
Carolus a écrit : ↑jeu. 12 sept. 2019, 21:10Carolus : L’adoration des Mages est également une manifestation réelle.
par Voyageur » ven. 13 sept. 2019, 19:52
Carolus a écrit : ↑jeu. 12 sept. 2019, 21:10 L’adoration des Mages est également une manifestation réelle.
Homélie du Pape François, 6 janvier 2016 "Les Mages représentent les hommes de partout dans le monde, qui sont accueillis dans la maison de Dieu." https://w2.vatican.va/content/francesco ... fania.html
par Carolus » jeu. 12 sept. 2019, 21:10
Invité a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 23:24Invité : Carolus a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 4:11Carolus : Est-ce que l’Épiphanie est une fête qui ne célèbre qu’un événement inexistant ? L'origine de l'Épiphanie dans la tradition chrétienne ne correspond pas à la visite des mages mais correspond à la célébration de la manifestation du Christ dans le monde.
Carolus a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 4:11Carolus : Est-ce que l’Épiphanie est une fête qui ne célèbre qu’un événement inexistant ?
Du grec épiphanéia : « apparition » ; de épiphainéin : « paraître ou briller sur ». La Solennité de l’ Épiphanie célèbre la manifestation de Jésus comme Messie. https://eglise.catholique.fr/approfondi ... epiphanie/
[Concernant l’Épiphanie] : En Occident, elle est surtout la fête des Mages ou des « Rois ». Les manifestations inaugurales de la vie publique ne sont pas oubliées, puisque l’office de la fête parle des trois mystères de ce jour comme n’en faisant qu’un : l’adoration des Mages, le baptême de Jésus et les noces de Cana (cf. Antienne de Magnificat aux secondes Vêpres) ; il faut dire cependant que les Mages retiennent presque toute l’attention. https://eglise.catholique.fr/approfondi ... epiphanie/
par gerardh » mer. 11 sept. 2019, 10:33
par Carolus » mar. 10 sept. 2019, 14:09
Voyageur a écrit : ↑mar. 10 sept. 2019, 10:00Voyageur : Veuillez m'excuser, il semble que j'ai été trop téméraire. Avez-vous quelques réflexions à propos de mon développement ?
Voyageur a écrit : ↑mar. 10 sept. 2019, 10:00Voyageur : Benoît XVI, L'Enfance de Jésus, Champs essais, pp.152,153 Devant l'Enfant royal, les Mages pratiquent la proskýnesis, c'est-à-dire se prosternent devant lui. C'est l'hommage qu'on rend à un Roi-Dieu. À partir de là s'expliquent ensuite les dons qu'offrent les Mages. Ce ne sont pas des cadeaux pratiques, qui à ce moment-là auraient peut-être été utiles pour la Sainte Famille. […]
Benoît XVI, L'Enfance de Jésus, Champs essais, pp.152,153 Devant l'Enfant royal, les Mages pratiquent la proskýnesis, c'est-à-dire se prosternent devant lui. C'est l'hommage qu'on rend à un Roi-Dieu. À partir de là s'expliquent ensuite les dons qu'offrent les Mages. Ce ne sont pas des cadeaux pratiques, qui à ce moment-là auraient peut-être été utiles pour la Sainte Famille. […]
par gerardh » mar. 10 sept. 2019, 11:00
par Voyageur » mar. 10 sept. 2019, 10:00
Carolus a écrit : ↑lun. 09 sept. 2019, 20:25De quelles analogies bibliques s’agit-il, svp.
Benoît XVI, L'Enfance de Jésus, Champs essais, pp.152,153 Devant l'Enfant royal, les Mages pratiquent la proskýnesis, c'est-à-dire se prosternent devant lui. C'est l'hommage qu'on rend à un Roi-Dieu. À partir de là s'expliquent ensuite les dons qu'offrent les Mages. Ce ne sont pas des cadeaux pratiques, qui à ce moment-là auraient peut-être été utiles pour la Sainte Famille. Les dons expriment la même chose que la proskýnesis : ils sont une reconniassance de la dignité royale de celui auquel ils sont offerts. Or et encens sont mentionnés aussi en Isaïe 60, 6, comme des dons d'hommage, qui sont offerts au Dieu d'Israël de la part des peuples. Dans les trois dons, la tradition de l'Église a vu représentés - avec quelques variantes - trois aspects du mystère du Christ : l'or renverrait à la royauté du Christ, l'encens au Fils de Dieu et la myrrhe au mystère de sa Passion. En effet, dans l'Évangile de Jean la myrrhe apparaît après la mort de Jésus : l'évangéliste nous raconte que, pour l'onction du corps de Jésus, Nicodème s'était aussi procuré entre autres la myrrhe (cf. 19, 39). Ainsi, par la myrrhe, le mystère de la Croix est de nouveau relié à la royauté de Jésus et est annoncé à l'avance de façon mystérieuse dans l'adoration des Mages. L'onction est une tentative de s'opposer à la mort qui atteint seulement son caractère définitif dans la corruption. Quand, au matin du premier jour de la semaine, les femmes se rendent au tombeau pour effectuer l'onction qu'à cause du commencement immédiat de la fête il n'avait pas été possible d'exécuter le soir après la crucifixion, Jésus était désormais ressuscité : il n'avait plus besoin de myrrhe comme moyen contre la mort, parce que la vie même de Dieu avait vaincu la mort.
par Carolus » lun. 09 sept. 2019, 20:25
Voyageur a écrit : ↑lun. 09 sept. 2019, 8:17Voyageur : Carolus a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 23:40Carolus : Les rois mages sont des païens qui ont découvert notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, cher Hantouane. Vous voyez, vous commencez à comprendre les analogies bibliques. Je vous félicite !
Carolus a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 23:40Carolus : Les rois mages sont des païens qui ont découvert notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, cher Hantouane.
par Fernand Poisson » lun. 09 sept. 2019, 19:28
par Voyageur » lun. 09 sept. 2019, 14:19
Fernand Poisson a écrit : ↑lun. 09 sept. 2019, 12:02 Ce que je conteste en revanche (mais je crois que nous sommes d'accord), c'est qu'on puisse faire prévaloir cette lecture symbolique contre le sens historique ou littéral, ce qui reviendrait à dire que seule une fiction peut être symbolique. Or dans la conception chrétienne, les mystères centraux (l'Incarnation, la Passion, la Résurrection) sont tout à la fois des événements historiques et des symboles. Autrement dit, les symboles ne tiennent pas seulement à l'agencement du récit et à l'art du conteur, mais à l'histoire elle-même telle qu'elle s'est produite. Ce n'est pas parce qu'on explore le symbolisme extrêmement riche de la Croix par exemple, qu'il faut considérer comme secondaire sa réalité historique.
par Fernand Poisson » lun. 09 sept. 2019, 12:02
Voyageur a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 16:02 Évidemment, je ne peux que vous donner raison. Mon propos n'est pas de discuter le fait, avéré ou non, de la visite des mages. Plutôt de contester une lecture purement matérialiste de l'événement. Il est clair que l'évangéliste et l'Église lui prêtent une plus grande valeur théologique.
Concernant les mages, qui sont davantage des savants... L'astronomie, même si elle est pratiquée par des savants babyloniens férus de calculs astronomiques, n'en reste pas moins une forme de divination. C'est l'acceptation historique du mot "mage" ou magiste : qui pratique la magie ou l'art divinatoire. Simon le mage ne possédait pas de pouvoirs magiques lui permettant de voler en l'air (n'en déplaise à certains apocryphes). Le terme désigne le prêtre, le savant, l'homme connaissant certaines arcanes magiques. La gnose d'une croyance païenne, qui fait intervenir une puissance magique. Pour moi, dans le CEC, les guillemets font davantage intervenir l'idée que les "mages" représentent plus que de simples "mages". D'ailleurs vous lirez : Dans ces "mages", représentants des religions païennes environnantes, l'Évangile voit les prémices des nations qui accueillent la Bonne Nouvelle du salut par l'Incarnation.. C'est bien que le Catéchisme leur accorde une valeur universaliste.
Fernand Poisson a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 15:11Le catholicisme est la religion de l'Incarnation, pas un simple système de symboles. L'histoire, les événements réels, accomplissent le salut de Dieu. Ce "système", plutôt ce langage, n'a rien de simple et se déploie dans toute l'Écriture. Vous pouvez le nier si vous le souhaitez, mais vous seriez dans l'erreur. Les paraboles, les psaumes, les prophéties, l'apocalypse... Jean 16 ; 25 En disant cela, je vous ai parlé en images. L’heure vient où je vous parlerai sans images, et vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père. Luc 24 ; 27 Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
Fernand Poisson a écrit : ↑dim. 08 sept. 2019, 15:11Le catholicisme est la religion de l'Incarnation, pas un simple système de symboles. L'histoire, les événements réels, accomplissent le salut de Dieu.
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