par Cinci » jeu. 06 juin 2019, 0:33
Vers l'âge de six ans, Mimi entend la voix de Jésus qui lui dit : "Je suis là." Ce n'est que vers douze ans qu'elle prend conscience que ce n'est pas tout le monde qui vit ces locutions intérieures. Cette voix ressemble à une voix humaine qu'elle perçoit au plus profond de son coeur, et parfois à l'oreille. Elle n'en parle à personne et ne pose pas de questions à ses parents.
Un jour un prêtre rend visite à la famille. La mère lui demande de prier pour sa Mimi. Il désir la voir, mais, sans trop savoir pourquoi elle se cache dans sa chambre. Quand elle arrive au salon, le prêtre lui fait alors cette demande : "Si ta maman te donnait la permission de venir me voir au presbytère, car j'ai une relique de sainte Thérèse de L'enfant-Jésus qui vient directement du Carmel de Lisieux, je pourrais te la faire baiser. Tu sais, sainte Thérèse est une grande sainte, elle pourrait te guérir." Et la mère donne la permission à Mimi de le voir, le vendredi suivant.
Lorsqu'arrive le moment, Mimi ne veut pas y aller seul. Elle a peur de ce prêtre. Sa mère lui dit de ne pas faire le bébé. Arrivée au presbytère, le prêtre lui ouvre la porte, Mimi raconte :
Je lui demande :
"La ménagère n'est pas là ?
- Non, je suis seul. Viens dans ma chambre, car la relique est là.
- Pourquoi n'allez-vous pas la chercher, cela me fatigue de monter les escaliers !
- Non, non, nous allons monter les marches très lentement."
Il me prit par la main, je gardais le silence, rendus à la chambre, il ferme la porte avec la clef et me regarde avec un sourire, je me sentais mal, mon petit coeur me faisais mal. Je voulais partir.
Je lui demande où est la relique.
"Attends - il voulait m'asseoir sur ses genoux, car il avait enlevé sa soutane - , je ne te ferai pas mal."
Il me prend de force et commence des attouchements sur moi.
"Comme c'est bon", disait-il, et il riait.
Puis me serrant très fort sur lui, il me dit :
"Ne bouge pas, je reviens ..."
Je pouvais à peine respirer ! Puis il revint, il avait remis sa soutane et était très nerveux :
"Bon, maintenant baise la relique. Écoutes-moi bien, tu dis à ta maman que tu as baisé la relique, je te défends de lui dire ce qui s'est passé, car c'est un secret entre nous. Si tu veux que Sainte Thérèse te guérisse, il faut obéir, tu comprends."
A mon retour, maman me demande comment cela a été. Je réponds :
"Mal !"
- Voyons ma petite Mimi, ne parle pas comme cela d'un prêtre !
Quelques temps après, j'apprends son décès, c'est à dire une mort subite. Trop jeune pour voir la gravité de tout cela, dans mon petit coeur d'enfant c'était très lourd à porter. Souvent je pensais à son âme ! Cependant, je ne pouvais admettre qu'il s'était passé quelque chose de grave, car, pour moi, un prêtre ne pouvait jamais faire de péché. Mais je restais avec une certaine crainte devant un prêtre.
Aujourd'hui, je comprends qu'il (le Malin) voulait me détruire très jeune, pour m'empêcher de me confier à un prêtre.
[...]
Un jour, Mimi devait sortir pour acheter de la nourriture, Sa mère s'Inquiète, car elle n'est pas très forte. "Prie pour moi ! Car cela ne sera pas long !" lui répond Mimi. Em bas de l'escalier, elle remarque un gros chien, couché sur la première marche. Il se lève, la regarde : "Comme tu es beau ! Tes yeux et ton regard si impressionnants. Non, ce n'est pas possible d'avoir de si beaux yeux et d'être un chien ..." Il s'approche d'elle et lui lèche la main. Elle continue son chemin avec le chien à ses côtés puis, rendue à la rue Marie-Anne, elle traverse la rue et voilà qu'un camion se lance vers elle. Le chien se place alors devant elle. Il est frappé et blessé. Revenue de ses émotions, je cherche le chien, il marchait en boitant. Il était déjà loin. Je continue à marcher pour me rendre au magasin, et qu,elle ne fut pas ma surprise, en sortant du magasin, de voir le chien qui était là. Je le caresse en lui disant merci, puis il m,accompagne jusqu'à la maison. Je lui dis : Attends-moi, je vais aller chercher un peu de viande pour te récompenser."
Arrivée dans le salon, maman me dit :
"Que tu es pâle ! Qu'est-ce que tu as ?"
Je lui raconte ce qui s'était passé, elle pleurait en sanglots. Je la prends dans mes bras ...
"Ne pleure pas, maman, je n'ai rien, je ne suis pas blessée. C'est le chien qui m'a protégé !"
Maman me dit :
"Non, Mimi ! C'est parce que j'avais demandé à Dieu de te protéger en envoyant un ange."
C'est pour cela que je trouvais qu'il avait de si beaux yeux pour un chien !
Vers l'âge de six ans, Mimi entend la voix de Jésus qui lui dit : "Je suis là." Ce n'est que vers douze ans qu'elle prend conscience que ce n'est pas tout le monde qui vit ces locutions intérieures. Cette voix ressemble à une voix humaine qu'elle perçoit au plus profond de son coeur, et parfois à l'oreille. Elle n'en parle à personne et ne pose pas de questions à ses parents.
Un jour un prêtre rend visite à la famille. La mère lui demande de prier pour sa Mimi. Il désir la voir, mais, sans trop savoir pourquoi elle se cache dans sa chambre. Quand elle arrive au salon, le prêtre lui fait alors cette demande : "Si ta maman te donnait la permission de venir me voir au presbytère, car j'ai une relique de sainte Thérèse de L'enfant-Jésus qui vient directement du Carmel de Lisieux, je pourrais te la faire baiser. Tu sais, sainte Thérèse est une grande sainte, elle pourrait te guérir." Et la mère donne la permission à Mimi de le voir, le vendredi suivant.
Lorsqu'arrive le moment, Mimi ne veut pas y aller seul. Elle a peur de ce prêtre. Sa mère lui dit de ne pas faire le bébé. Arrivée au presbytère, le prêtre lui ouvre la porte, Mimi raconte :
Je lui demande :
"La ménagère n'est pas là ?
- Non, je suis seul. Viens dans ma chambre, car la relique est là.
- Pourquoi n'allez-vous pas la chercher, cela me fatigue de monter les escaliers !
- Non, non, nous allons monter les marches très lentement."
Il me prit par la main, je gardais le silence, rendus à la chambre, il ferme la porte avec la clef et me regarde avec un sourire, je me sentais mal, mon petit coeur me faisais mal. Je voulais partir.
Je lui demande où est la relique.
"Attends - il voulait m'asseoir sur ses genoux, car il avait enlevé sa soutane - , je ne te ferai pas mal."
Il me prend de force et commence des attouchements sur moi.
"Comme c'est bon", disait-il, et il riait.
Puis me serrant très fort sur lui, il me dit :
"Ne bouge pas, je reviens ..."
Je pouvais à peine respirer ! Puis il revint, il avait remis sa soutane et était très nerveux :
"Bon, maintenant baise la relique. Écoutes-moi bien, tu dis à ta maman que tu as baisé la relique, je te défends de lui dire ce qui s'est passé, car c'est un secret entre nous. Si tu veux que Sainte Thérèse te guérisse, il faut obéir, tu comprends."
A mon retour, maman me demande comment cela a été. Je réponds :
"Mal !"
- Voyons ma petite Mimi, ne parle pas comme cela d'un prêtre !
Quelques temps après, j'apprends son décès, c'est à dire une mort subite. Trop jeune pour voir la gravité de tout cela, dans mon petit coeur d'enfant c'était très lourd à porter. Souvent je pensais à son âme ! Cependant, je ne pouvais admettre qu'il s'était passé quelque chose de grave, car, pour moi, un prêtre ne pouvait jamais faire de péché. Mais je restais avec une certaine crainte devant un prêtre.
Aujourd'hui, je comprends qu'il (le Malin) voulait me détruire très jeune, pour m'empêcher de me confier à un prêtre.
[...]
Un jour, Mimi devait sortir pour acheter de la nourriture, Sa mère s'Inquiète, car elle n'est pas très forte. "Prie pour moi ! Car cela ne sera pas long !" lui répond Mimi. Em bas de l'escalier, elle remarque un gros chien, couché sur la première marche. Il se lève, la regarde : "Comme tu es beau ! Tes yeux et ton regard si impressionnants. Non, ce n'est pas possible d'avoir de si beaux yeux et d'être un chien ..." Il s'approche d'elle et lui lèche la main. Elle continue son chemin avec le chien à ses côtés puis, rendue à la rue Marie-Anne, elle traverse la rue et voilà qu'un camion se lance vers elle. Le chien se place alors devant elle. Il est frappé et blessé. Revenue de ses émotions, je cherche le chien, il marchait en boitant. Il était déjà loin. Je continue à marcher pour me rendre au magasin, et qu,elle ne fut pas ma surprise, en sortant du magasin, de voir le chien qui était là. Je le caresse en lui disant merci, puis il m,accompagne jusqu'à la maison. Je lui dis : Attends-moi, je vais aller chercher un peu de viande pour te récompenser."
Arrivée dans le salon, maman me dit :
"Que tu es pâle ! Qu'est-ce que tu as ?"
Je lui raconte ce qui s'était passé, elle pleurait en sanglots. Je la prends dans mes bras ...
"Ne pleure pas, maman, je n'ai rien, je ne suis pas blessée. C'est le chien qui m'a protégé !"
Maman me dit :
"Non, Mimi ! C'est parce que j'avais demandé à Dieu de te protéger en envoyant un ange."
C'est pour cela que je trouvais qu'il avait de si beaux yeux pour un chien !