par steph » dim. 07 oct. 2007, 0:53
Pour les vigiles orthodoxes, il ne s'agit pas de l'antidoron, mais seulement de pain bénit lors de l'artoclasie ("fraction du pain") où l'on présente sur un plateau 5 pains, du vin, de l'huile et du blé(dans l'artoclasie grecque, en tout cas (ok, donc, c'est pas tout à fait une "vigile", puisqu'elle est célébrée après les Vêpres et les clôture en quelque sorte; mais de toute façon, dans la vigile russe non plus, on ne distribue pas d'antidoron (sauf si la Vigile comprennait la Liturgie))).
Le prêtre dit des prières pour l'abondance des fruits de la terre, bénit et les fidèles reçoivent du pain (dans la main: ça ne viendrait donc jamais à l'idée d'un fidèle (instruit de/dans ce rite) de croire qu'il s'agit d'une communion), peuvent selon les cas prendre du vin et recevoir une onction d'huile (mais je crois, si mes souvenirs sont exacts que l'huile est celle de la lampe qui brûle au devant l'icône de la fête (lampe éteinte pendant l'oction), non celle bénie).
De même, lors de la divine Liturgie, il est impossible de croire que l'on communie trois fois.
On communie, puis on prend des "ablutions" : pain (issu des prosphores des mémoires, offertes par les fidèles à leurs intentions ) et vin.
Puis après le baiser de la Croix de bénédiction, on reçoit l'antidoron qui a été bénit par le Corps du Christ d'où la valeur particulièrement chère qu'il a pour fidèles, sans pour autant être une "communion".
Ensuite, j'ai lu dans Redemptionis Sacramentum qu'il fallait éviter ce genre de pratique : n° 96. Et là où, par concession, elle est traditionnellement ancrée, donner très soigneusement une catéchèse appropriée sur le sens de ce geste.
Pour les vigiles orthodoxes, il ne s'agit pas de l'antidoron, mais seulement de pain bénit lors de l'artoclasie ("fraction du pain") où l'on présente sur un plateau 5 pains, du vin, de l'huile et du blé(dans l'artoclasie grecque, en tout cas (ok, donc, c'est pas tout à fait une "vigile", puisqu'elle est célébrée après les Vêpres et les clôture en quelque sorte; mais de toute façon, dans la vigile russe non plus, on ne distribue pas d'antidoron (sauf si la Vigile comprennait la Liturgie))).
Le prêtre dit des prières pour l'abondance des fruits de la terre, bénit et les fidèles reçoivent du pain ([i]dans la main[/i]: ça ne viendrait donc jamais à l'idée d'un fidèle (instruit de/dans ce rite) de croire qu'il s'agit d'une communion), peuvent selon les cas prendre du vin et recevoir une onction d'huile (mais je crois, si mes souvenirs sont exacts que l'huile est celle de la lampe qui brûle au devant l'icône de la fête (lampe éteinte pendant l'oction), non celle bénie).
De même, lors de la divine Liturgie, il est impossible de croire que l'on communie trois fois.
On communie, puis on prend des "ablutions" : pain (issu des prosphores des mémoires, offertes par les fidèles à leurs intentions ) et vin.
Puis après le baiser de la Croix de bénédiction, on reçoit l'antidoron qui a été bénit par le Corps du Christ d'où la valeur particulièrement chère qu'il a pour fidèles, sans pour autant être une "communion".
Ensuite, j'ai lu dans [i]Redemptionis Sacramentum[/i] qu'il fallait éviter ce genre de pratique : n° 96. Et là où, par concession, elle est traditionnellement ancrée, [i]donner très soigneusement une catéchèse appropriée sur le sens de ce geste[/i].