par ademimo » mer. 12 août 2020, 22:33
Désird'humilité a écrit : ↑mer. 12 août 2020, 22:02
Personnellement, c'est l'Écclesiaste dans l'Ancien Testament et les Évangiles, en particulier celui de Saint Jean. L'Ecclesiaste a changé ma vie, je le relis souvent, il m'apprend à relativiser. Et l'Evangile selon Jean est d'une richesse incroyable.
Sinon, je conseille souvent aux néophytes de lire l'Evangile selon Marc parce qu'il contient les enseignements du Christ, et n'est pas trop long donc ne risque pas de lasser un lecteur débutant.
Et vous ?
L'épître à Philémon : le livre le plus court de la Bible. A peine 25 versets. Et il contient un élément particulièrement important : l'appel de saint Paul à l'affranchissement des esclaves.
Sinon, j'ai un faible pour le livre de Ruth et pour celui de Tobie, qui contiennent chacun un très beau récit, annonciateur à sa manière de l'Evangile. Le livre de Ruth est lu par les bénédictins aux matines de l'Avent, et j'ai conservé la sensation très mystérieuse, dans la pénombre de la nuit, de cette lecture annonciatrice de la venue du Christ. Le livre de Tobie laisse entrevoir la possibilité d'une amitié dans la relation entre l'homme et Dieu.
[quote="Désird'humilité" post_id=425167 time=1597262544 user_id=17340]
Personnellement, c'est l'Écclesiaste dans l'Ancien Testament et les Évangiles, en particulier celui de Saint Jean. L'Ecclesiaste a changé ma vie, je le relis souvent, il m'apprend à relativiser. Et l'Evangile selon Jean est d'une richesse incroyable. :saint:
Sinon, je conseille souvent aux néophytes de lire l'Evangile selon Marc parce qu'il contient les enseignements du Christ, et n'est pas trop long donc ne risque pas de lasser un lecteur débutant.
Et vous ?
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L'épître à Philémon : le livre le plus court de la Bible. A peine 25 versets. Et il contient un élément particulièrement important : l'appel de saint Paul à l'affranchissement des esclaves.
Sinon, j'ai un faible pour le livre de Ruth et pour celui de Tobie, qui contiennent chacun un très beau récit, annonciateur à sa manière de l'Evangile. Le livre de Ruth est lu par les bénédictins aux matines de l'Avent, et j'ai conservé la sensation très mystérieuse, dans la pénombre de la nuit, de cette lecture annonciatrice de la venue du Christ. Le livre de Tobie laisse entrevoir la possibilité d'une amitié dans la relation entre l'homme et Dieu.