par Altior » mar. 22 sept. 2020, 23:27
Je me suis longtemps posé la question: pourquoi les saints de l'Ancien Monde ne sont pas honorés par les catholiques au même rang que ceux du Nouveau Monde? Si l'Église, en tant qu'institution, honore les prophètes et les justes, quoique en demi-teinte, les catholiques lambda ne le font pas. Il ne prient pas pour obtenir leurs faveurs et leur intercession. Il ne gardent pas des icônes et des statues qui les représentent. Il ne baptisent pas leurs enfants de leurs noms. Si quelqu'un s'appelle «Moïse» ou «Esthera», il s'agit d'un enfant juif, ou bien (néo)protestant, mais certainement pas d'un enfant catholique.
Et pourtant, nous croyons et nous professons que, lorsque Notre Seigneur a ouvert le Paradis, tous les justes qui populaient le limbe des patriarches sont passés dedans. Un saint est, par définition, quelqu'un qui se trouve dans le Paradis. Donc, les justes de l'Ancien Testament sont, à coup sûr, des saints.
Alors, pour quelle raison nous ne trouvons pas dans les rangs à l'église des Sirac, des Baruch, des Amos, prophètes «par lesquels l'Esprit Saint a parlé» ? Pourquoi on ne trouve pas des Judithe, des Esthère, des Déborah, femmes dont les vertus héroïques sont documentées par le document de l'Église faisant la plus haute autorité: la Bible?
Merci pour vos éclaircissements sur la question.
Je me suis longtemps posé la question: pourquoi les saints de l'Ancien Monde ne sont pas honorés par les catholiques au même rang que ceux du Nouveau Monde? Si l'Église, en tant qu'institution, honore les prophètes et les justes, quoique en demi-teinte, les catholiques lambda ne le font pas. Il ne prient pas pour obtenir leurs faveurs et leur intercession. Il ne gardent pas des icônes et des statues qui les représentent. Il ne baptisent pas leurs enfants de leurs noms. Si quelqu'un s'appelle «Moïse» ou «Esthera», il s'agit d'un enfant juif, ou bien (néo)protestant, mais certainement pas d'un enfant catholique.
Et pourtant, nous croyons et nous professons que, lorsque Notre Seigneur a ouvert le Paradis, tous les justes qui populaient le limbe des patriarches sont passés dedans. Un saint est, par définition, quelqu'un qui se trouve dans le Paradis. Donc, les justes de l'Ancien Testament sont, à coup sûr, des saints.
Alors, pour quelle raison nous ne trouvons pas dans les rangs à l'église des Sirac, des Baruch, des Amos, prophètes «par lesquels l'Esprit Saint a parlé» ? Pourquoi on ne trouve pas des Judithe, des Esthère, des Déborah, femmes dont les vertus héroïques sont documentées par le document de l'Église faisant la plus haute autorité: la Bible?
Merci pour vos éclaircissements sur la question.